Chémot & le lachon ara

+ Chémot & le lachon ara :

-> « Moché prit peur et se dit : « En vérité, la chose est connue! »
(Chémot 2,14)
Jusqu’à ce moment Moché ne comprenait pas pourquoi les juifs méritaient de telles souffrances.
En se rendant compte qu’il y avait des délateurs, du lachon ara, parmi le peuple juif, alors « la chose est connue ».

En effet, Moché avait conscience de la gravité du lachon ara, au point que lorsque Hachem lui demanda par la suite de libérer le peuple, Moché a été très surpris : « En quoi Israël a-t-il mérité que Tu accomplisses pour lui un miracle et que je les fasse sortir de l’Egypte ? » (Rachi – Chémot 3,11)
En effet, Moché ne comprenait pas comment avec une telle faute, les juifs pouvaient mériter d’être sauvés.

-> Le Sfat Emet (5641) explique que cela nous montre la sévérité du lachon ara et de la haine gratuite.
Il écrit : « Cela nous enseigne que nous perdons tous nos mérites à cause de la faute du lachon ara ».

-> Le Kli Yakar (Chémot 3,2) écrit que le buisson ardent représente la haine gratuite (sinat ‘hinam).
Le buisson (sné – סנה) vient du mot : haine (sin’a – שנאה).
Le feu brûlant dans le buisson représente nos difficultés dans l’exil, dont la cause est la haine gratuite (sinat ‘hinam) et le lachon ara.

Le Kli Yakar écrit : « C’est la raison principale pour laquelle les juifs sont en exil, à cause de la haine et de la jalousie qu’il y a entre eux, plus qu’il n’en existe parmi les autres nations …
C’est pourquoi le feu d’Hachem [de la punition et de la colère] brûle « .

Le verset se termine par « le buisson ne se consumait pas ».
Le Kli Yakar écrit : « Cela implique que malgré toutes les difficultés et les conflits, la haine gratuite continue à chaque génération. Elle ne se consume jamais. »

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-> La culture égyptienne encourageait le lachon ara.
Le Zéra Kodéch enseigne : « L’idolâtrie d’Egypte est appelée (Béchala’h 14,2) : « pi a’hirot » (פִּי הַחִירֹת) [littéralement : la bouche libérée], car les égyptiens parlaient ce qu’ils voulaient, sans restriction, comme s’ils étaient libres de dire ce qu’ils désiraient.

Il est écrit :
– « [lorsque] Nos lèvres sont nôtres, [alors] qui peut régner sur nous » (chéfaténou itanou, mi adon lanou – Téhilim 12,5)
[en ce sens, Moché ne comprenait pas comment le peuple juif pouvait être à ce point sous le règne des égyptiens, jusqu’à comprendre qu’il y avait du lachon ara parmi les juifs …]
– « ils reviennent et campent devant pi ha’hirot » (vayéchévou vayé’hanou lifné pi a’hirot – v.14,2) : « yéchévou » signifie que les juifs doivent faire téchouva et être vigilants sur leurs paroles. »

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Le mot : Péssa’h (פסח), se divise en 2 mots : « pé sa’h » (la bouche parle – פה סח).
Le mot : sa’h (סח) a pour valeur numérique 68, tout comme le mot : ‘haïm (la vie – חיים). Ainsi, Péssa’h = pé sa’h = la bouche de la vie!

A l’inverse, le chef, représentant de l’Egypte est Pharaon (פרעה) = pé ra (la bouche mauvaise – פה רע).

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-> Le Pri Mégadim (fin Siman 685) enseigne que durant la période des Shovavim (généralement de Chémot à Michpatim) nous allons du début jusqu’à la fin de notre périple en Egypte.
Bien que nous avons été sauvé d’Egypte, une partie de l’impureté d’Egypte reste en nous.
C’est pourquoi une façon de s’en purifier et d’être particulièrement vigilants sur notre lachon ara, pendant cette période.

Il écrit que les chovavim commencent avec la paracha Chémot et les mot : « véélé chémot bné Israël abaïm » :
– le mot : « véélé » (וְאֵלֶּה) est l’acronyme de : avak lachon ara (poussière de lachon ara – אבק לשון הרע), en allusion au fait que nous devons faire attention à même une minuscule quantité de lachon ara.
– les mots « chémot bné Israël abaïm » (les noms des enfants d’Israël qui sont venus – שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל הַבָּאִים) a pour acronyme : שביה (captivité – chiv’ya). [comme l’écrit le Baal haTourim]
La raison est que nous nous libérons de la captivité et de l’influence mauvaise de l’Egypte lorsque nous sommes vigilants avec notre parole.

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-> Le Magen Avraham (début de Lé’h Lé’ha) écrit que les maladies viennent dans le monde à cause du lachon ara qui contamine l’air et détruit la nature.

-> Le rav Elimélé’h Biderman explique le verset de Béaaloté’ha (9,20) :
– « al pi » = en fonction de la bouche
– « Hachem ya’hanou » = Hachem va résider avec vous.
– « vé’al pi » = et en fonction de la bouche
– « Hachem yissa’ou » = Hachem va partir.
=> La Présence Divine réside en nous parallèlement à l’utilisation de notre langage.

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-> Se retenir d’une conversation interdite ou inutile est équivalent à jeûner 84 jours.
[Rabbi Ouri de Strelisk (le Saraf)]

Le rabbi Aharon de Belz ajoutait que c’est même davantage que 84 jours de jeûne.

« J’ai espéré en Toi [Hachem] et je n’ai pas eu honte » (Téhilim 25,1)
Grâce à sa émouna et à son bita’hon, une personne adoucit toute rigueur et la transforme en miséricorde.
[Yichma’h Moché – Vayichla’h 5]

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-> « Lorsqu’un homme est heureux de la manière dont Hachem le conduit, qu’il a confiance que tout vient du Ciel et que tout est pour son bien, il peut par cette émouna bousculer les lois de la nature et faire en sorte que les choses se déroulent suivant sa propre volonté à l’instar du principe : « le tsadik décrète et Hachem accomplit » (tsadik gozer véHachem mékayém).
Telle est la force de la émouna! »
[Rabbi Moché de Kobrin]

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-> « éémanti ki adaber » (J’ai de la émouna car je parle – Téhilim 116,10)
Le rav Lévovitz explique que le fait de parler de la émouna amène sur nous de la émouna.

-> « Pour la émouna aussi, nous devons prier beaucoup afin de l’obtenir. »
[Baal Chem Tov]

« Yaakov appela ses fils et leur dit : rassemblez-vous et je vous dévoilerai ce qui vous arrivera dans les temps futurs » (Vayé’hi 49,1)

-> La guémara (Pessa’him 56a) commente ainsi ce verset : « Yaakov voulut dévoiler la fin des temps à ses fils, mais la Présence Divine se retira de lui à ce moment. »

-> Le Sfat Emet (Vayé’hi 5631) explique que Yaakov désira dévoiler à sa descendance que Hachem est présent même dans l’exil et que tout ce qui advient dans le monde est toujours dirigé par Lui, à la seule différence que Sa conduite est dissimulée.
Néanmoins, si l’on parvenait à ce niveau de compréhension, le décret de l’exil serait de fait annulé, car lorsque l’on voit Hachem à chaque étape de l’existence, l’exil n’existe plus.
Lorsque l’on prend conscience que tout n’est qu’un voile, la lumière Divine se révèle alors et la rigueur disparaît brusquement.

Pour cette raison, la Présence Divine se retira de Yaakov à cet instant, car Hachem désirait que les juifs traversent cet exil.
Néanmoins, le Zohar (part.1, 234b) témoigne que Yaakov dévoila bien ce qu’il désirait dévoiler mais de manière dissimulée.
D’après le Sfat Emet, la signification du Zohar est la suivante : il n’existe dans le monde aucune autre force que celle d’Hachem, mais celle-ci est dissimulée.
Cependant, grâce à la émouna, on peut percevoir la vérité quand bien même on ne peut la distinguer avec les yeux.
Lorsque les juifs se renforcent dans la croyance que rien n’arrive sans que cela n’émane d’une décision Divine, la « fin des temps », ce but ultime, se révèle et l’exil disparaît.

Il en est ainsi dans tous les domaines.
Un juif doit savoir que son sort est uniquement entre les mains d’Hachem et non dans celles des hommes, comme l’exprime le verset : « Ne craignez rien … vous avez pensé de moi en mal et D. a pensé en bien » (Vayé’hi 50,19-20).

« Et voici les noms des enfants d’Israël qui vinrent en Egypte avec Yaakov, chacun était venu avec sa maisonnée » (Chémot 1,1)

-> Le ‘Hatam Sofer (Torat Moché) explique que lorsque les juifs étudient la Torah, même lorsqu’ils sont en dehors d’Israël, c’est comme s’ils vivaient en terre d’Israël.
Lorsqu’ils s’arrêtent d’étudier la Torah, ils tombent dans la galout de la terre où ils vivent.

Ainsi au début, lorsque le peuple juif est arrivé en Egypte, ils étaient occupés à étudier la Torah, et ainsi ils ont transporté la terre d’Israël en Egypte.
C’est pourquoi, il est écrit : « ich oubéto baou » (chacun était venu avec sa maisonnée) = ils sont venus avec les maisons qu’ils avaient en Israël.
Mais lorsqu’ils ont arrêté d’étudier la Torah, il est écrit : « aba’im mitsrayéma » (vinrent en Egypte) = le temps est au présent (et non au passé), car c’est comme s’ils n’arrivaient que maintenant en Egypte [la galout].

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-> « Le pays en fut empli » (Chémot 1,7)

Le midrach explique que les juifs se sont mêlés aux égyptiens dans leurs théâtres et leurs cirques.

« Si quelqu’un connait la Torah mais n’a pas de crainte d’Hachem (yirat chamayim), alors il est semblable à un talit katan sans tsitsit qui y sont attachés. »
[rabbi Yossef Its’hak de Loubavitch]

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-> Dans le « barou’h chéamar », nous disons : « barou’h méchalem cha’har tov liré’av » (Béni soit Celui qui donne une bonne récompense à ceux qui Le craignent).

Le rav Elimélé’h Biderman explique :
Par analogie, cela ressemble à une yéchiva (grande école/université) qui veut attirer un excellent enseignant.
Ils vont faire la publicité du fait qu’ils offrent le double du salaire normal, afin d’encourager les meilleurs à venir les rejoindre.
De même, Hachem nous dit qu’il y a une « bonne récompense » (cha’har tov) pour la crainte du Ciel, afin que les personnes sages puissent profiter de cette offre alléchante.

La crainte d’Hachem n’est pas une chose facile, nous devons surmonter notre crainte du regard des autres, notre attirance vers nos désirs, vers les plaisirs de ce monde, …
C’est pour cela que nous devons considérer la récompense, le bien qu’il en découlera, afin de nous renforcer à investir toutes nos forces pour suivre le chemin de la crainte d’Hachem.

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-> issu du 2e divré Torah : http://todahm.com/2019/01/12/8059-2

Celui qui abonde en actes de charité et de bienfaisance n’a pas besoin de subir de souffrances, car grâce à la bienfaisance il s’élève au même titre que s’il avait subi des souffrances toute son existence.

[le Zohar – rapporté par le ‘Hatam Sofer (Vayé’hi 47,29)]

« Pharaon donna un ordre … Vous ne continuerez pas à donner la paille au peuple pour fabriquer les briques … qu’ils aillent eux-mêmes et ramassent leur paille. Quant au quota des briques qu’ils fabriquaient … vous [le] leur imposerez, ne le réduisez pas … » (Chémot 5,6-7)

=> Si Pharaon voulait rendre plus difficile la vie des juifs, pourquoi ne leur a-t-il pas simplement demandé de produire davantage de briques? Pourquoi voulait-il le même quota?

Le rabbi de Skver explique que le plan de Pharaon était de contraindre les juifs à traverser l’Egypte pour trouver de la paille.
Il voulait qu’ils quittent les 4 coudées de leur environnement personnel pour s’habituer, pour s’imprégner de la culture égyptienne.
Il voulait leur abîmer les yeux, car ensuite les égyptiens auraient le dessus.

-> Lorsqu’un juif regarde ce qu’il ne doit pas observer, alors la sainteté d’Israël qui est en lui le quitte.
[le Beit Aharon – sur Yéchayahou 27,6]

-> Le rav Elimélé’h Biderman rapporte l’explication de nos Sages sur le verset (Yéchayahou 59,18) :
– « ché’i chaviv éné’ha » = lève tes yeux [de visions interdites] ;
– « our’i koulam nikbétsou baou la’h » = [et alors] tu verras les nombreux anges [que cette bonne action a créé], se rassemblant autour de toi [et te protégeant.]

-> Dans le kidouch nous disons : « acher kidéchanou bémitsvotav vératsa banou » (qui nous a fait saints avec Ses mitsvot et qui nous désire).
Normalement, nous devrions dire l’inverse : « Il nous désire, et ainsi Il nous a fait saints avec ses mitsvot ».
Le rabbi Moché Mordé’haï de Lelov explique que Hachem nous désire car nous faisons le maximum pour être saints.
[D’une certaine façon, chacun de nos efforts pour être kadoch, renforce le désire d’Hachem pour nous!]

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-> « Vous ne continuerez pas (lo tossifoun – לֹא תֹאסִפוּן) à donner la paille »
Le rabbi David de Lélov explique que : לא תאספון signifie : « vous ne vous rassemblerez pas » (lééssof – rassembler – לאסוף).
Le peuple juif avait l’habitude de se rassembler pour échanger ensemble des paroles de émouna.
Pharaon craignait ces rassemblements, et c’est pourquoi il a décrété qu’il n’était plus possible de se rassembler (allez chacun aux 4 coins de l’Egypte chercher de la paille, plutôt que de rester ensemble [dans la émouna] fabriquer des briques!).

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-> Le rabbi Its’hak de Vork dit que Pharaon voulait détruire la tranquillité d’esprit des juifs.
En effet, avec le temps les juifs maîtrisaient parfaitement la fabrication des briques [c’était éprouvant physiquement, mais ils s’y étaient fait mentalement].
Ainsi les contraindre à faire davantage de briques les auraient encore plus fatigués, mais cela n’aurait pas vraiment affecté leur tranquillité d’esprit.
Par contre, ils n’avaient aucune expérience dans le fait de chercher et rassembler de la paille. Ils ne savaient pas où aller, ou même par quoi commencer.
De telles problématiques détruisent la sérénité d’une personne, ce qui était l’objectif de Pharaon.

-> La guémara (Béra’hot 61a) compare le yétser ara (mauvais penchant) à une mouche.
Pourquoi cela?
Le rav Elimélé’h Biderman explique que la mouche ne fait rien d’autre que de déranger la tranquillité d’esprit des gens, puisqu’elles bourdonnent à proximité de l’oreille et qu’elles volent autour du visage sans pouvoir mordre ou nuire.
C’est le but essentiel du yétser ara : détruire notre sérénité.
[par exemple, nous ne sommes plus nous même, et le yétser ara prend alors les commandes!]

Une autre similarité est que les 2 sont attirées par les saletés.
Les mouches sont attirées par les plaies ouvertes infectées.
Le yétser ara agit de même puisqu’il va en permanence attirer l’attention d’une personne sur ses défauts et ses fautes, afin de lui causer du désespoir.
Nos Sages disent : « Le yétser ara ne veut pas nous faire fauter, ce qu’il veut c’est mettre en nous de l’abattement qui suit la faute », et alors il peut nous mettre à terre en nous faisant se concentrer sur nos fautes et autres bassesses, saletés internes.
[le moins nous avons de valeur de nous, le moins nous agissons avec grandeur spirituelle, le moins nous sommes dérangés à fauter, …]

Il y a une tsédaka qui est facile à faire, et dont la récompense est immense.
Cette tsédaka est d’être généreux avec nos mots, afin d’apaiser le pauvre, d’apporter de la joie à ceux qui sont inquiets, et à développer la paix.

[Mé’il Tsédaka – (תתש »ם)]

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-> « Celui qui donne une pièce d’argent à un pauvre recevra 6 bénédictions, et celui qui le réconforte par des paroles recevra 11 bénédictions »
[guémara Baba Batra 9b]

Le Maharal explique que lorsque l’on donne de la nourriture à un pauvre, le bénéfice ne dure qu’un temps limité. En effet, une fois que la nourriture est consommée, le plaisir est terminé, et le pauvre a de nouveau faim.
Mais lorsque nous disons des mots agréables à un pauvre (matériel ou émotionnel), ces mots peuvent repasser dans sa tête et lui donner de l’encouragement pendant une très longue période.
Par conséquent, le fait de dire de bons mots est une plus grande forme de charité.

« Ne diminue à tes yeux aucune des bonnes actions que tu fais pour Hachem, que ce soit un mot ou un regard, car ce qui est minime pour toi est considérable pour Lui »

[‘Hovot haLévavot – Chaar ‘Hechbon haNéfech – chap.5]

Il existe une règle : lorsque nous pensons à Hachem, Hachem pense à nous.
Le plus nous pensons à Hachem, le plus la providence Divine (hachga’hat pratit) sera importante chez nous.
[‘Hatam Sofer – Chémot 3,14]

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[à chaque instant Hachem prend soin du monde entier, même du plus petit détail, cependant il y a différents niveaux d’intervention Divine.
Plus nous nous souvenons d’Hachem, plus Hachem va intervenir dans notre vie.]

-> « Dans toutes tes voies, songe à lui, et il aplanira ta route » (Michlé 3,6 – bé’hol déra’héa daé’ou, véou yéyacher or’hotékha)
Le ‘Hatam Sofer explique : « Si tu te souviens d’Hachem dans tout ce que tu fais, alors Hachem prendra soin de toi ».