« Il n’y a pas de « maintenant » (עַתָּה) si ce n’est pour un langage de téchouva »
[midrach Béréchit rabba 21 – en véata ella lachon téchouva]

-> Le Avodat Israël commente :
En effet, le mauvais penchant décourage l’homme de la Techouva en lui rappelant qu’il est plein de fautes et n’a donc plus d’espoir.
Alors, il faut lui répondre : « Certes j’ai commis plein de fautes, mais c’est du passé! Et maintenant, je vais changer et me repentir! »

[le yétser ara nous pousse à remettre à plus tard nos bonnes résolutions. Nous devons le combattre avec ses armes : Juste maintenant, j’accomplis la volonté de D., et ensuite on verra …]

Le Méam Loez (Ki Tissa 32,30) écrit : « Un repenti doit penser qu’à présent il vient de naître et qu’il n’est plus le même qu’hier ».

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-> « Et maintenant (véata), Israël, qu’est-ce que Hachem, ton D., demande de toi? Uniquement de craindre Hachem, ton D., d’aller dans toutes Ses voies, de L’aimer et de servir Hachem, ton D., de tout ton cœur et de toute ton âme, d’observer les commandements de Hachem et Ses décrets, que je t’ordonne aujourd’hui pour ton bien » (Ekev 10,12-13)

Il n’y a pas de « maintenant » si ce n’est pour un langage de téchouva.
C’est une allusion au fait que lorsque nous avons des pensée de téchouva, alors les impuretés (klipot) nous sont immédiatement retirées, et nous sommes alors attachés à la sainteté.
[Dvach Léfi]

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-> « Même le plus grand racha, si on lui promettait qu’il finira par connaître Hachem et par devenir un tsadik, il serait prêt à supporter toute la difficulté de la Torah et des mitsvot avec joie.
Mais le problème c’est qu’il désespère et n’y croit pas. Il se dit que puisqu’il ne sera jamais un tsadik, alors mieux vaut qu’il se laisse aller à tout ce que son cœur désire! »
[‘Hatam Sofer]

=> Tout juif a une partie Divine en lui, et il a donc de sublimes potentialités à exprimer.
Et maintenant : regarde la vie avec positivisme, cherche à construire, et non pas à justifier de faire « tout ce que ton cœur désire ».

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-> Le Rambam (Hilkhot Téchouva 7,4) : « Une personne qui a fait téchouva est aimée et chérie par D., comme si elle n’avait rien transgressé. »

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+ « Aujourd’hui (hayom azé) Hachem ton D. t’ordonne d’accomplir ces lois » (Ki Tavo 26,16)

-> Le ‘Hafets ‘Haïm de commenter :
Le yétser ara a l’habitude de toujours se dire : aujourd’hui je n’ai pas le temps, j’étudierai la Torah et j’envisagerai de me repentir plus tard, demain est un autre jour, je m’amenderai.
Il lui dit cela le lendemain aussi, et il se comporte ainsi avec lui pendant toute sa vie.
C’est pourquoi, la Torah nous met en garde : « aujourd’hui Hachem ton D. t’ordonne d’accomplir = aujourd’hui, sans remettre à demain.

[le yétser ara souhaite que nous soyons un tsadik, mais demain.
Ainsi, tout notre travail est de le vouloir, mais dès maintenant, aujourd’hui!

Par ailleurs, on peut se retrouver étouffé devant l’ampleur du travail à accomplir en spiritualité. Cependant, la Torah nous conseille d’aborder cela, jour par jour, en y investissant le meilleur de nous-même (aujourd’hui je me donne à fond pour être au top, demain on verra!)]

À propos kol26
rak kol26. Tous unique, tous unis!

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  1. Ping: Aux délices de la Torah

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