Hachem nous aime!

+ Hachem nous aime! (paracha Béchala’h) :

« Hachem allait devant eux le jour dans une colonne de nuée pour leur montrer le chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils puissent voyager de jour et de nuit. » (Béchala’h 13,21)

-> Un roi jugeait son peuple, ses fils à ses côtés.
Alors qu’ils se rendait au palais, le roi saisit une torche et marcha devant ses fils pour les éclairer.
Ses ministres se proposèrent de lui tenir la torche en disant : « Nous voudrions marcher devant vos fils et les éclairer ».
Le roi répondit : « Non. La raison pour laquelle je tiens moi-même la torche n’est pas que je manque de serviteurs. Je veux montrer à tous combien j’aime mes enfants. Lorsque les gens verront cela, ils honnoreront mes fils à leur tour. »

=> De même, Hachem voulait montrer au monde entier Son amour pour les juifs. Il voulait que toutes les nations respectassent et honorassent Ses enfants. Il portait donc devant eux une « torche » : la colonne de nuée le jour, et la colonne de feu la nuit.
[…]

La colonne de feu n’avait pas l’apparence d’un grande torche dont la lumière n’est pas très puissante et n’éclaire que ceux qui se trouvent à proximité. Au contraire, elle offrait une lumière [pendant la nuit] aussi forte que celle du jour …

Hachem envoya 7 Nuées de Gloire pour protéger Israël.
6 nuages entouraient les juifs des 4 côtés, au-dessus et au-dessous, les protégeant des intempéries ainsi que des serpents et des scorpions au sol.
Les nuages les transportaient jour et nuit tel un immense paquebot.
Le 7e nuage avançait à leur tête, aplanissant collines et vallées pour leur préparer une route lisse. Ce nuage précédait les juifs d’une distance de 3 jours de marche.
[le transport était ainsi le plus agréable possible, sans la moindre secousse!]

[Méam Loez (Béchala’h 13,21 ; chap.5)]

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+ « Vers la fin de la nuit, Hachem baissa le regard vers le camp égyptien par la colonne de feu et de nuée. Il jeta la confusion dans le camp égyptien. » (Béchala’h 14,24)

-> A ce moment les anges voulurent chanter leur louange, mais Hachem dit : « Mes armées en bas souffrent. Comment pouvez-vous chanter? »

Hachem parlait des juifs terrorisés à la vue des égyptiens chargeant à leur poursuite. Ils étaient pris au piège dans la mer, serrés entre 2 murs d’eau et poursuivis par leurs ennemis mortels.D’un instant à l’autre, les égyptiens allaient les rattraper.
A cause de la terreur des juifs, Hachem empêcha les anges de chanter.

=> Ceci nous montre à quel point Hachem aime Son peuple. Pendant leur souffrance, Il ne voulait pas entendre la louange des anges.
Hachem dit : « Je suis avec [Israël] dans sa souffrance » (Téhilim 91,15) …

Par ailleurs, D. ne désire pas la mort des réchaïm mais leur perfectionnement. Il les préfère forts et en bonne santé pour Le servir …
[Cependant,] lorsqu’un peuple fait du mal aux juifs, Hachem le punit même avant son temps [avant que le moment qui leur est accordé pour se repentir a pris fin].

C’est pourquoi Hachem noya les égyptiens qui poursuivaient les juifs.
Quiconque attaque Israël peut être puni même avant son temps.
Dans ce cas, il y a une grande tristesse devant Hachem.
Mais lorsque la mesure des réchaïm est atteinte et que leur temps est passé, leur châtiment Lui cause de la joie.

[Hachem ne laissa pas chanter les anges, pour attendre l’aube où le monde entier constaterait la puissance de D., et on célébrerait alors la sanctification de Son nom.]

[Méam Loez – Béchala’h 14,23-24]

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+ « Les eaux reflueront sur l’Egypte, leurs chars et leur cavalerie » (Béchala’h 14,26)

-> La Torah dit littéralement : « les eaux reviendront sur l’Egypte »
Leur plan d’extermination des juifs par l’eau revint à présent contre eux : ce fut eux qui se noyèrent.

Il y avait une autre raison pour laquelle les égyptiens méritaient de mourir noyés : la peine encourue pour l’adultère est la strangulation.
Israël étant la fiancée de D., l’asservissement que lui fit subir l’Egypte constituait un acte d’adultère. Or la noyade est un des aspects de la strangulation.

[Méam Loez – Béchala’h 14,26]

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-> b’h, un dvar Torah sur la traversée de la mer Rouge : https://todahm.com/2018/02/20/la-traversee-de-la-mer-rouge

-> Le Méam Loez (Béchala’h – chap.5) rapporte la liste des 50 miracles qui se sont produits à la mer Rouge.

Voici une compilation personnelle, de quelques incroyables miracles que D. a fait pour nous, et qui nous aide à développer notre confiance et notre amour en Hachem :

-> 1°/ La mer méritait d’être punie pour avoir à l’origine refusé de s’ouvrir sur l’ordre de Moché, et ce même après qu’il lui eût montré le bâton portant le Nom Divin.
Son châtiment consista à être d’abord solidifiée, puis fendue comme un morceau de bois dur.

Deuxièmement, D. ne voulait pas que l’on pût croire à un phénomène naturel. Par conséquent, la mer se solidifia avant de se fendre.
Par conséquent, la mer se solidifia avant de se fendre.
Lorsque les égyptiens avancèrent sur le lit de la mer, l’eau reprit sa forme liquide et les y noya.

Il y eut un double miracle : la mer se solidifia comme des montagnes des 2 côtés des juifs, mais cette mer solide et salée leur offrit de l’eau fraîche et potable, alors que la chaleur faisait souffrir les égyptiens de soif.
Il est écrit en allusion : « Il transforme un étang en rocher ; [puis] une pierre dure en fontaine d’eau » (Téhilim 144,8) …

Tous les juifs avaient de l’eau potable pour eux, et pour leur bétail.
Ils pouvaient trouer de leurs doigts les murs d’eau séparant les tribus et faire couler comme des fontaines des ruisseaux d’eau fraîche …
Dès qu’ils avaient terminé de boire d’une fontaine coulant des murs qui les entouraient, l’eau se solidifiait.

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-> 2°/ En ce 7e jour de Pessa’h, toutes les eaux du monde s’ouvrirent.
La Torah ne dit donc pas : « la mer fut divisée », mais « l’eau fut divisée » (Béchala’h 14,21).

Ce miracle s’étendit aux rivières, aux citernes et aux puits, ainsi qu’à l’eau recueillie dans les carafes, les tonneaux et les bouteilles.
En voyant toutes les eaux se fendre en 12 percées, les peuples du monde entier furent effrayés.
Les nations du Moyen-Orient vinrent trouver Bil’am pour lui demander la signification de cet étranger phénomène.
[…]

Lorsque l’eau dans les carafes, les tonneaux et les bouteilles se fendit, elle le fit jusqu’au fond du récipient. L’eau déplacée remonta sur les côtés.

Le seul cours d’eau qui ne se divisa pas de cette façon était le Jourdain, qui inversa son cours pour laisser le lit du fleuve sec.
Telle est la signification du verset : « le Jourdain retourna en arrière » (Téhilim 114,3).
Par contre tous les autres fleuves se fendirent dans la longueur.

L’eau coulait sur les côtés, laissant un passage sec au milieu. Ensuite, les fleuves se solidifièrent comme et se dressèrent comme un mur le long de leur courant.

Le grondement de la mer Rouge résonna à travers le monde entier, comme il est écrit : « les nations entendirent et tremblèrent » (Béchala’h 15,14).

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-> 3°/ La mer formait comme une tente qui couvrait les juifs de tous côtés … Hachem perça la mer par le bâton de Moché, formant une grotte dans laquelle, protégée de toutes parts, marchèrent les juifs …

Ce phénomène constituait la récompense des juifs pour avoir placé le sang du sacrifice de Pessa’h sur les 2 montants et le linteau de leur porte. Comme le sang entourait la porte, ainsi la mer formait-elle un tunnel au cours de leur traversée.

De plus, un si grand nombre de juifs furent circoncis la nuit avant la sortie d’Egypte que le sol fut recouvert de leur sang figé. A présent, Hachem figea la mer en leur honneur.
Comme toujours, la récompense correspondait à l’acte.

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-> 4°/ Au cours de la traversée, lorsque les enfants se mirent à pleurer, Hachem produisit pour les calmer, des fruits et des friandises qui sortirent des murs du tunnel …

D. donna aux juifs de la nourriture et des friandises lors de la traversée de la mer Rouge. Ils y eurent autant de fruits que dans un verger.
De plus, Hachem parfuma le chemin des juifs des arômes les agréables.
Il est dit à ce sujet : « Il rendit la mer comme une parfumerie » (Iyov 41,23) …
Les vents exhalèrent les odeurs du gan Eden dans la mer qui coulait comme du parfum.

Des plantes poussèrent dans le lit de la mer pour nourrir les animaux des juifs.

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-> 5°/ Malgré la présence de profonds abîmes et de crevasses dans le lit de la mer, les juifs marchèrent sur un terrain lisse. Dans les zones profondes, l’eau resta en place et se solidifia, permettant aux juifs de marcher sur l’eau durcie.
Il est écrit : « Les profondeurs durcirent au cour de la mer » (Béchala’h 15,8).

Bien que le lit de la mer fût dur comme la pierre pour les juifs, la colonne de nuée le transforma en boue lors de la traversée des égyptiens.
Puisqu’ils avaient forcé les juifs à passer leurs journées dans la boue, ils y furent eux aussi embourbés jusqu’aux genoux.
En plus de cela, la colonne de feu rendit cette boue si brûlante que les chevaux en perdirent leurs sabots.

Bien que boueux, le sol était aussi dur que la pierre quand les égyptiens tombaient et ils s’y brisèrent les os. De même, l’eau qui s’abattait sur eux des 2 côtés était aussi dure que de la pierre.
L’eau devint si dure qu’elle fracassa la tête des égyptiens.

-> 6°/ Les flèches et missiles que les égyptiens lançaient contre les juifs se retournaient contre eux.
De plus, des pierres, de la grêle et des braises ardentes s’abattaient du ciel sur les égyptiens.

-> 7°/ L’eau poursuivit et noya les égyptiens qui réussirent à regagner le rivage.
Certains utilisèrent leurs pouvoirs occultes pour échapper aux eaux, mais l’ange gardien de la mer les poursuivit sans merci.

Par exemple, 2 des sorciers les plus renommés d’Egypte : Yohni et Mamré, utilisèrent leurs pouvoirs pour s’élever dans l’espace au moment où les eaux se refermèrent.
L’ange Mikhaël les saisit par leur chevelure sacrée et les précipita au fond de la mer.

Pharaon emmena avec lui 600 chars transportant les plus grands sorciers d’Egypte.
Soudain, une main immense, sur laquelle étaient inscrits tous les symboles magiques du monde, apparut dans le ciel. Tous les sorts que les magiciens égyptiens tentaient de lancer étaient renversés par cette main
La Torah dit à ce sujet : « Israël vit la grande Main avec laquelle Hachem avait agi contre l’Egypte » (Béchala’h 14,31).

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-> 8°/ Hachem souleva le pays d’Egypte afin que les survivants, restés chez eux, assistassent à la débâcle de leur armée.
En effet, le verset dit : « L’Egypte dit : Fuyons devant Israël! D. combat en leur faveur en Egypte » (Béchala’h 14,25).
Bien que l’Egypte se trouvât à plusieurs journées de marche de la mer, les égyptiens restés au pays virent jusqu’aux visages des soldats noyés.

Hachem « combattait en leur faveur en Egypte » = d’une autre façon également : la mer souleva d’immenses montagnes d’eau qui gagnèrent l’Egypte et noyèrent un bon nombre d’égyptiens restés chez eux.
Quant aux soldats, ils virent depuis la mer leur pays en flammes.

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-> 9°/ Chaque juif reconnut sur le rivage son maître d’autrefois, maintenant totalement impuissants (mourants).

A ce moment là, les juifs virent également l’ange gardien de l’Egypte mort.
Ainsi, la Torah dit : »Israël vit l’Egypte (au singulier) mort sur le rivage » (Béchala’h 14,30).
La Torah n’emploie pas le mot « mort » au pluriel (métim), mais bien au singulier (mét), car elle fait référence l’ange gardien de l’Egypte.

Le fait que les juifs aient pu voir de leurs yeux une entité spirituelle constituait un grand miracle.

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-> 10°/ Lorsque Pharaon poursuivit Israël, il emmena avec lui de nombreux soldats étrangers.
Bien que ceux-ci fussent également balayés par la mer, ils ne se noyèrent pas. La mer choisit uniquement les égyptiens.

En effet, la Torah dit : « Pas un ne survécut parmi eux » (Béchala’h 14,28). L’emploi « parmi eux » (bahèm) plutôt que « d’entre eux » (méhem), vient nous apprendre qu’aucun égyptien ne survécut parmi les soldats étrangers.

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-> 11°/ Bien que Pharaon eût mené ses troupes au combat, il fut épargné afin de pouvoir relater au monde entier la puissance de D.

De plus, Pharaon se repentit en voyant la mer approcher vers lui pour l’engloutir.
Alors qu’il avait dit : « Qui est D. que je doive écouter Sa voix? » (Chémot 5,2), il s’exclama à présent : « Qui est comme Toi, ô D., parmi les puissants? » (Béchala’h 15,11).

Au lieu de rentrer en Egypte, Pharaon s’établit à Ninvé où il devint un important gouverneur.
Après avoir perdu toute l’armée égyptienne, il eut honte de retourner dans son pays.
Sous son influence, Ninvé allait devenir, à l’époque de Yona, le modèle du repentir.

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-> 12°/ Aucun juif ne perdit même un seul de ses bagages dans la mer.

De plus, la mer rejeta sur le rivage, en plus des soldats égyptiens, tous les trésors royaux qu’ils avaient emportés avec eux au combat. [Pharaon les ayant distribuait aux soldats pour les motiver à partir en guerre.]

Les juifs s’emparèrent alors d’un butin encore plus abondant que les richesses privées emportées à leur sortie d’Egypte …
[le midrach Chir haCharim (1,11) comparent la différence entre ces 2 butin à : des « paillettes d’argent » face à des « chaînons d’or » (le trésor royal).]

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-> 13°/ L’ange de la mer comme celui de la terre refusaient de garder les égyptiens.
Lorsque la mer rejeta les égyptiens sur la plage, la terre les renvoya dans l’eau.
Ceci se produisit à plusieurs reprises, si bien que les égyptiens furent rejetés de la terre à la mer comme des ballons.

[Finalement,] Hachem accorde aux égyptiens un enterrement honorable car :
– toute l’Egypte accompagna Yaakov avec de grands honneurs (Béréchit 50,7), lorsque celui-ci fût amené pour être enterrée en Canaan.
Hachem récompensa les égyptiens en leur accordant d’être enterrés ;
– D. récompensa Pharaon d’avoir admis : « D. est juste » ;
– Hachem avait accompli tous ces miracles et fait connaître Sa grandeur au monde entier à cause des égyptiens. Ils méritaient donc une récompense pour avoir servi d’instrument au dévoilement de D.

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-> 14°/ Hachem ramena Yaakov à la vie …
En effet, au moment de la traversée de la mer Rouge, D. réveilla Yaakov et lui dit : « Lève-toi. Vois tes enfants quitter l’Egypte. Vois les miracles que J’accomplis pour eux ».

Conduisant Yaakov à la mer Rouge, D. lui montra les égyptiens morts.
La Torah y fait allusion dans le verset : « Israël (Yaakov) vit les égyptiens morts sur le rivage » (Béchala’h 14,30).

Les juifs virent aussi Yaakov, et dans leur cantique, dirent : « C’est mon D. et je Le glofierai, le D. de mon père (Yaakov) et je L’exalterai » (Béchala’h 15,2).

Il est également écrit : « Sous les yeux de leurs pères, Il fit des prodiges » (Téhilim 78,12).
Hachem accomplit le miracle de la mer Rouge sous les yeux de Yaakov.

Ceci explique également la structure du verset : « Israël (Yaakov) vit la grande Main avec laquelle D. avait agi contre l’Egypte et le peuple craignit D. » (Béchala’h 14,31). La Torah mentionne d’abord « Israël » puis « le peuple ».

Selon une autre opinion, Hachem ressuscita les 3 Patriarches : Avraham, Its’hak et Yaakovv, et les posta sur la rive de la mer Rouge pour qu’ils assistent au miracle.
Les juifs chantèrent donc : « Je chanterai à D. car Il est haut (gaa) » (Béchala’h 15,1). Le mot : gaa (גָּאָה) est un acronyme des mots : guimél avot haolam (les 3 Pères du monde = les Patriarches).

[De plus, ]Les juifs portaient les 12 fils de Yaakov pour les enterrer en Terre Sainte. Tous furent ressuscités pour assister au miracle de la mer Rouge.

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-> 15°/ Avec le Cantique de la mer Rouge, chanté mot à mot avec Moché, même les enfants et les personnes les plus simples parvinrent au niveau spirituel de prophètes expérimentés.
La preuve est que tous les juifs ont récité le cantique comme une seule personne, sans répétition, uniquement parce qu’ils connaissaient les mots par inspiration prophétique.

Les juifs eurent une vision des anges et de toute l’Assemblée Céleste. Ils virent également Jérusalem et le Temple céleste.
Ils atteignirent un degré de prophétie supérieur à celui d’Ekhezkiel …

D’après la guémara, même les embryons se trouvant dans le ventre de leur mère pouvaient chanter, la matrice se transformant en une sorte de chambre spacieuse et éclairée.
Rabbi Lévi dit qu’à la fin du cantique, les embryons retournèrent à leur état normal dans le ventre de leur mère, et les nourrissons, ayant fini de chanter reprirent le sein.

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