« Mieux vaut aller dans une maison de deuil que d’aller dans une maison de festin (de mariage) » (Kohélet 7,2)

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-> « Marche humblement avec ton D. » (Mi’ha 6,8)
Les 2 exemples d’obsèques et de mariage ont été choisis car ces 2 événements amènent tous 2 l’homme qui y participe à se rappeler le jour de sa mort inéluctable [ce qui fait disparaître une bonne partie de notre imaginaire, basée sur l’idée que nous sommes éternellement dans ce monde!] :
En effet :
– lorsqu’on assiste aux obsèques de son prochain, cela est évident!
– et même lorsqu’on assiste à un mariage, car si la mort n’existait pas, l’homme n’aurait pas épousé une femme pour avoir des enfants qui renouvellent les générations et n’aurait pas fait tous les efforts que la vie matrimoniale exige.
[Ben Ich ‘Haï]

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-> On nous demande au moment de quitter un cimetière de ne pas reprendre exactement le même chemin, mais plutôt un chemin différent de l’aller.
Bien entendu! Comment une personne censée peut-elle aller au cimetière et revenir la même!
[rav Yossef Kahaneman – le rav de Ponovitch]

[la vision concrète que la vie est courte, et que personne ne peut y échapper (même la plus riche, même la plus forte, même la plus connue, …), doit nous réveiller de notre mort spirituelle dans laquelle nous plonge notre yétser ara. ]

À propos kol26
rak kol26. Tous unique, tous unis!

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