« Le désir le plus profond d’un juif est de servir Hachem.
Indépendamment de toute récompense ou punition, un juif cherche à réaliser la volonté de Hachem et à Lui donner satisfaction. »

[Kédouchat Lévi]

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-> Aujourd’hui, on entend partout de bruyants éclats de rire? Qu’est-ce que cela signifie?

En réalité, au plus profond d’eux-mêmes, beaucoup de gens sont tristes, et c’est pourquoi ils s’efforcent de rire. Ils recherchent sans cesse ce qui pourrait leur apporter de la joie, et ils ne le trouvent pas.

De par sa nature, l’âme de l’homme est assoiffée de quelque chose, et lorsqu’elle ne le trouve pas, elle reste affamée … et devient triste.

Nous devons donc vérifier, en nous-mêmes, si nous connaissons la vraie joie, si nous sommes heureux d’être juifs, de pouvoir accomplir les mitsvot, d’étudier la Torah : bref, être en relation directe avec le Maître du monde.

[Rav Chimchon David Pinkous]

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->  »Une fois que nous avons compris que nous existons que pour nous rapprocher d’Hashem, nous sommes en possession de la véritable sagesse. »
[l’Admour de Neshiz]

[il n’existe pas de plus grande joie/bonheur que le sentiment de se rapprocher de Sa véritable source : Hachem]

« Il est impossible d’honorer ses parents autant que nous le devrions »

[Rachi – guémara Kidouchin 31]

Il faut les honorer de notre mieux (c’est une mitsva énorme!), et en même temps savoir qu’ils doivent être tellement énormes à nos yeux que cela ne sera jamais suffisant.

« [La mitsva d’aimer son prochain comme soi-même] comprend de nombreux aspects.

La règle générale est qu’un homme doit traiter son ami comme lui-même voudrait être traité : il doit veiller à son argent, éviter de lui causer du tort, parler favorablement de lui, protéger son honneur et ne pas chercher à se faire bien voir à ses dépens. »

[Séfer ha’Hinoukh – mitsva 243]

« Ne laisse pas la bénédiction d’une personne simple devenir légère à tes yeux »

[guémara Béra’hot 15a]

J’ai mérité une longue vie car je n’ai jamais remis en question les actions de Hachem.

Lorsque l’on questionne D., on prend le risque d’être convoqué au Ciel, où l’on nous montrera qu’en réalité tout est parfait et juste.
Puisque je ne me suis jamais plains, alors il n’y avait aucune raison de me prendre la vie pour aller observer que toutes les actions de Hachem sont justes.

[rabbi Shimon of Yaroslav]

Le Korban Toda (sacrifice de remerciement) était apporté comme moyen pour remercier Hachem après avoir vécu personnellement une délivrance miraculeuse.

Mais si quelqu’un a une vie normale : lui et sa famille sont en bonne santé, bénis en subsistance et en joie, n’en devrait-il pas moins être redevable en remerciements à Hachem pour toute la souffrance dont Il le dispense?

[Rabbi El’azar Mena’hem Mann Shach]

[ex: au lieu d’attendre des années pour avoir un enfant, tu l’as eu tout de suite! Soit on se dit c’est la nature, c’est normal ; soit on remercie encore davantage D. de ne pas nous avoir fait attendre longtemps en souffrances!

=> On doit certes remercier Hachem lorsqu’Il nous sort de galère, mais nous devons encore plus le remercier lorsque tout va bien!]

« Celui qui bénéficie d’un repas somptueux n’est pas payé pour le manger, il le fait par plaisir et c’est cela sa récompense.
De même, telle doit être notre façon d’aborder le fait de servir Hachem : non pas comme une corvée nécessitant une récompense, mais plutôt comme un plaisir qui est une fin en soi. »

[Rabbi Barou’h de Kossov]