Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Chaque personne a son propre chemin vers l’épanouissement et la connexion avec le Créateur.
Personne ne peut atteindre sa destinée en empruntant le chemin d’autrui, même si celui-ci convient à d’autres. C’est pourquoi chacun doit profondément chérir son chemin unique.
[rav Avraham Kook - Yech Lé'ha Kanfé Roua'h 2:40 ]

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b'h, sur ce sujet :
-> Nécessité de personnaliser sa vie juive : https://todahm.com/2023/05/30/necessite-de-personnaliser-sa-vie-juive
-> Etudier la Torah qui fait vibrer notre âme : https://todahm.com/2026/07/16/etudier-la-torah-qui-fait-vibrer-notre-ame

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-> Il faut savoir que l'on ne sera jamais satisfait si l'on n'accorde pas une attention particulière à ce que réclame notre âme. Ce n'est qu'alors que l'on parviendra à servir Hachem avec un sentiment de bonheur véritablement profond.
[rav Avraham Kook - Orot haTorah 9,12 ]

[de même que les êtres humains ont des visages différents, les racines des âmes proviennent d'un endroit unique, mais chaque âme en soi a des besoins uniques. D'où la nécessité d'avoir un chemin unique "vers l’épanouissement et la connexion avec le Créateur (Hachem)"]

Hachem est l’âme de chaque âme.
[Zohar - Béréchit 103b - koudcha béri'h ou ... i'ou nichmata lénichmata]

Celui qui se réjouit dans sa souffrance apporte le salut au monde.
[guémara Taanit 8a - kol asaméa'h béyissourin chéba'in alav, mévi yéchoua laolam]

Maître de l’Univers, toutes les maladies que Tu m’envoies ont pour but de me rapprocher de Toi.
[midrach Chir haChirim raba 2,5 - Ribono chél olam, kol 'hola'im chéata mévi alaï, bichvil léaavéni la'h]

La mélodie de notre vie

En réalité, il y a un nigoun (mélodie juive) spectaculaire qui résonne tout autour de nous (chaque juif).
Il y a un chant magnifique en toile de fond de nos vies, qui est un aspect du chant de l’avenir, lorsque la Providence d'Hachem se révélera de la manière la plus impressionnante qui soit.
Cette douce mélodie est composée de la lumière incroyable émanant de chacune de nos mitsvot et de nos bonnes actions.

Cependant, pour l’instant, ce chant est masqué par l'obscurité des lois de la nature, qui nous empêche de voir, d’entendre ou de ressentir quoi que ce soit de particulier dans notre avodat Hachem (libre arbitre oblige).
Néanmoins, lorsque nous renforçons notre émouna dans les enseignements des tsadikim qui mettent en lumière les "notes" spirituelles spectaculaires de nos mitsvot, nous pouvons commencer à entendre ce qui se passe réellement.
Et plus nous suivons cette voie, plus le nigoun devient clair, et plus nous commençons à vivre la bonne vie du monde à Venir.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran II,8 ]

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-> Ce chant [que produit chaque juif par ses mitsvot, ses bonnes actions, sa Torah] est le chant de la Rédemption (guéoula), la mélodie du machia’h, auquel nous aspirons si profondément.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Hachkamat HaBoker 1 ]

Nos Sages (guémara Shabbath 12b) disent que la Chékhina repose au-dessus de la tête de celui qui est malade.
Cela vaut pour une personne atteinte d’une maladie physique, mais aussi pour celle qui se sent spirituellement affaiblie. Lorsque nous souffrons, nous devons nous efforcer de nous rappeler que nous sommes en réalité plus proches de Hachem que jamais!
[rav Nissan David Kivak]

Parfois, la vie devient très accablante. On a l’impression que tout s’écroule : notre situation financière, les problèmes avec des membres de la famille et/ou des amis, les soucis de santé et ceux concernant nos enfants, et la liste est encore longue. De plus, nous sommes entourés par les souffrances du peuple juif.
Dans ces moments-là, il n’y a qu’une seule chose à faire : nous annuler devant Hachem.
Comment faire cela?

Nous devons nous arrêter un instant, fermer les yeux et attacher tout notre être à notre émouna dans l’Unité pure d'Hachem. Nous devons faire abstraction de toute la souffrance que nous traversons et nous connecter à la lumière parfaite et brillante d'Hachem qui transcende l'obscurité de ce monde.
Puis, après avoir rouvert les yeux, nous devrions ressentir un sentiment de calme. Oui, nous avons toujours des problèmes, mais maintenant, nous réalisons que nous ne sommes pas seuls.
Tout ce qui se passe est d’une manière ou d’une autre lié à la lumière pure de l’Ein Sof (Hachem), donc tout va bien.
C’est là la avoda de la Kriat Shéma que nous récitons deux fois par jour.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran 1,65 ]

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-> Si nous pouvions comprendre pourquoi Hachem fait ce qu’Il fait et pourquoi nous devons traverser [les difficultés] que nous traversons, ce ne serait pas une bonne chose, car cela signifierait que la sagesse d'Hachem est de la même taille que notre minuscule cerveau humain.
C’est une bonne chose que nous ne puissions pas comprendre Hachem, car Il sait bien mieux que nous ce qui est vraiment le mieux pour nous.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran II,52 ]

La meilleure chose que nous puissions faire pour surmonter notre peur et notre anxiété est de parler à Hachem avec nos propres mots. En exprimant tout ce que nous traversons à Hachem et en demandant Son aide, nous pouvons nous libérer de tous nos soucis et remettre notre vie entre Ses mains.
Rabbi Nathan de Breslev explique que non seulement ce processus nous libère l’esprit, mais qu’il nous procure également une protection céleste.
Si nous attribuons les événements de ce monde aux lois de la nature, nous masquons la Providence de Hachem, et nous sommes alors effectivement exposés à des malheurs apparemment "aléatoires".
Cependant, lorsque nous renforçons notre émouna par la hitbodédout (parler avec Hachem) et que nous reconnaissons que tout est entre les mains d'Hachem, nous révélons la Providence d'Hachem dans nos vies, ce qui nous protège du danger.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Nétilat Yadaïm Shacharit - 2 ]

L'un des plus grands obstacles à la pratique de la hitbodédout et de la prière en général est que nous ne réalisons pas la grandeur de l'amour d'Hachem pour nous.
Il nous est difficile d'imaginer qu'Il écoute vraiment attentivement chaque mot de la prière que nous prononçons.
C'est l'une des raisons pour lesquelles il est important pour nous de nous connecter aux tsadikim avant de prier, car ils nous révèlent la véritable nature de la miséricorde d'Hachem (à l'égard de chaque juif, et ce du plus méritant au moins méritant).
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I,2 ]

Hachem se réjouit de chaque acte

Le plus difficile dans le service d'Hachem, c’est en réalité que nous pensons que c’est si difficile. Nous croyons que pour plaire à Hachem, nous devons accomplir quelque chose qui dépasse nos capacités.
Cependant, lorsque nous prenons conscience de l’immense joie que nous procurons à Hachem à chaque bénédiction, prière, mitsva et parole de Torah, alors servir Hachem devient incroyablement facile et agréable.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran II,44 ]

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-> Nous devrions apprécier la lumière extraordinaire de chaque petite chose que nous faisons pour servir Hachem et croire que ces bonnes actions sont comme de grandes étoiles brillantes.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Kriat HaTorah 6 ]

-> Peu après que Rabbi Nathan soit venu voir Rabbi Na'hman de Breslev, celui-ci lui dit : "Un tout petit peu [d’avodat Hachem] est aussi bon".
La profonde sagesse de cette phrase simple a complètement changé la vie de Rabbi Nathan de Breslev, et elle peut changer la nôtre aussi.
Bien sûr, nous devons toujours aspirer à étudier beaucoup la Torah, à prier avec une kavana pure et à servir Hachem du mieux que nous pouvons. Mais nous ne pouvons pas laisser notre aspiration nous priver de la joie et de la satisfaction que nous devrions tirer de chaque bonne pensée, de chaque mot de sainteté et de chaque mitsva, même si nous n’atteignons pas nos objectifs ultimes.
[Avané'ha Barzel 65]