La tristesse n'est pas une faute, mais elle peut amener les gens plus bas que la pire des fautes.
La joie n'est pas une mitsva, mais elle peut élever une personne plus haut que la plus grande des mitsva.
[Beit Aharon]

Il est interdit à l'homme de réciter sa prière dans la tristesse, sans quoi son âme ne peut recevoir la lumière d'en Haut qui se déverse sur lui à ce moment-là.

C'est seulement au moment où il récite le vidouï et confesse ses fautes en détail qu'il est bon qu'il s'attriste.
Par contre, pendant le reste de sa prière, il s'attirerait un grand dommage en s'attristant ...

Il ne faut pas mépriser [le fait de servir Hachem dans la joie], ca la récompense est très grande.

[d'après el Arizal - Chaar haKavanot]

Le principal du service Divin dans nos générations, avant la venue du machia'h, est de s'efforcer de se concentrer dans la prière et de la faire avec joie.

[rabbi Chnéour Zalman de Liadi - le Baal haTanya]

"Avraham a engendré Its'hak" (Toldot 25,19)

-> Avraham représente la émouna et Its'hak représente la joie.
[Avraham a passé sa vie à amener dans ce monde la notion d'émouna, et le nom Its'hak signifie : rire]

C'est le sens du verset : "La émouna donne naissance à la joie".
En effet, lorsqu'on croit que tout est pour le bien, alors nous sommes toujours joyeux.

[Avodat Pnim]

-> Même si quelqu'un a autant d'argent qu'il y a de grains de sable, s'il n'a pas de joie, c'est un pauvre.

[rabbi Tsadok haCohen de Lublin]

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-> Celui qui vit dans la joie réalise la volonté de D.
[Baal Chem Tov]

La source de toute tristesse est l'orgueil.
La personne orgueilleuse pense qu'elle a le droit à tout.

[Baal Chem Tov]

Parfois les "hauts et les bas" sont uniquement des "hauts".
Car tout l'objectif d'aller en "bas" est afin de nous permettre de grandir plus fortement, et de recommencer de nouveau, de se ressourcer mentalement, de restaurer sa vitalité et de renouveler sa vie.

[rabbi Na'hman de Breslev]

[nous ne désirons pas tomber, mais si Hachem fait que cela arrive, alors nous ne devons pas se morfondre, désespérer, mais au contraire y voir un occasion donner par D. pour nous permettre de parvenir à un niveau encore bien plus élevé qu'auparavant.]

Avoir de la crainte d'Hachem sans joie, ce n'est en rien de la crainte mais de la mélancolie (déprime).

[Baal Chem Tov]

Nous ne pouvons pas vraiment aimer l'argent, car l'argent ne peut pas nous aimer en retour.
Il vient et va d'une poche à l'autre.
Les gens convoitent simplement l'argent, et c'est pour cela qu'ils ne sont jamais satisfaits.

[le rabbi de Apt]

Ce que Léa a obtenu en pleurant ; Ra'hél l'a obtenu en souriant.

[rabbi Na'houm de Tchernobyl]