Quand une personne énerve son prochain, si ensuite elle regrette et qu'elle implore son pardon, en général même si celui qui a été offensé lui pardonne, il ne reviendra pas à l'aimer autant qu'avant. Il restera une certaine trace dans son cœur.
Mais Hachem, si un homme faute envers Lui et qu'il se repente par la suite, Hachem aura pour lui encore plus d'estime et d'amour qu'avant.
[Ram'hal - Tomer Dévora]

L'essentiel du repentir dépend d'un seul instant, où on décide d'abandonner ses mauvaises actions et ses défauts, au point même de prendre Hachem en Témoin de notre décision de revenir à Lui.
Ce seul instant a la force de réparer toutes les années passées dans les vanités, et de faire remonter des profondeurs du faussée tout ce qu'on a pu y faire tomber.
Sachons juste saisir ce seul instant!
[Arougat haBossem]

Notre jalousie détruit le Temple

+ Notre jalousie détruit le Temple :

-> La guémara Yérouchalmi (Yoma 1,1) enseigne :
Rabbi Yo'hanan ben Torta affirme : "On constate que le 1er Temple a été détruit parce que les juifs commettaient l'idolâtrie, l'adultère et le meurtre [les 3 péchés cardinaux qu'on ne saurait transgresser, fût-ce au prix de la vie].
Quant à l'époque du 2e Temple, nous savons qu'ils étudiaient la Torah avec zèle, ils observaient méticuleusement les mitsvot et possédaient tous les bons traits de caractère.
[Néanmoins, ils furent exilés] parce qu'ils étaient cupides et se détestaient entre eux sans raison ; et la haine sans fondement est une faute aussi grave que ces 3 péchés cardinaux".

-> Le Rama de Pano (Assara Maamarot) explique que leur haine sans fondement provenait de leur cupidité. Chacun était jaloux de la richesse et de la puissance de l'autre.

-> Le rav Yissa'har Teichtal enseigne :
"La guémara Yérouchalmi (Yoma 1,1) précise également que le péché de jalousie qui a prévalu à l'époque du 2e Temple, causa plus de destruction que les péchés du 1er Temple.
L'ennemi ne détruisit que le toit du 1er Temple, tandis que les murs demeurèrent debout.
Le 2e Temple en revanche fut entièrement dévasté jusqu'à ses fondations ainsi qu'il est dit : "Rasez-le! Rasez-le! Jusqu'à ses fondations" (Téhilim 137,7).
[le 1er Temple a été "rapidement" reconstruit, tandis que nous attendons toujours la reconstruction du 2e, ce qui témoigne de la gravité des fautes qui ont causé sa destruction]

Cette guémara conclut : "Toute génération qui n'est pas témoin de la reconstruction du Temple est considérée comme ayant causé sa destruction".
Autrement dit, puisque Satan danse toujours au milieu de nous sous forme de haine et de jalousie dans fondement, nous faisons perdurer l'exil et le Temple demeure en ruines. C'est donc comme si le Temple avait été détruit à notre époque.

Il faut prendre conscience de ce que nos Sages affirment.
Bien que les juifs du 2e Temple aient étudié la Torah avec assiduité et aient observé les mitsvot de façon méticuleuse, leur jalousie a causé plus de destruction que lors du 1er Temple, au point que même les fondations ont été anéanties.
Il en découle que ceux qui se trouvent des excuses pour encourager la jalousie, la haine et la division détruisent l'édifice d'Israël tout entier, et ce même s'ils étudient la Torah et observent les mitsvot.
Ils sapent les fondements de l'existence d'Israël et font perdurer l'exil.
Le roi David affirme à leur sujet : "Quand les fondations sont détruites, que peut accomplir le juste?" (Téhilim 11,3) = autrement dit de quelle utilité sont sa rectitude et son service de D. si ses actes conduisent à détruire les fondements et l'existence du peuple juif?"

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-> b'h, au sujet de la jalousie, voir par exemple : "La jalousie : c’est se détruire!" : http://todahm.com/2019/01/12/la-jalousie-cest-se-detruire

Du jour où le Temple fut détruit, il fut décrété que les érudits de la Torah étudieraient dans la souffrance, la pauvreté et le désarroi afin qu'ils prient pour la venue du machia'h.

[cf. Tana déBé Eliyahou 4,4 ; Yalkout Chimoni 1,1391.
Ce midrach est cité dans le Kol Yaakov, et rapporté par le rav Yissa'har Teichtal]

"Chacun craindra son père et sa mère, et vous observerez Mes Shabbat" (Kédochim 19,3)

-> Le ‘Hida enseigne que nom du Arizal :
Il y a 2 sujets juxtaposés dans le verset : "Chacun craindra son père et sa mère – et vous observerez Mes Shabbat", la mitsva de respecter ses parents et l’observance du Shabbat.
Cela vient nous enseigner que celui qui mérite d’observer le Shabbat comme il convient et de donner des explications de la Torah le jour du Shabbat, fait un grand honneur à son père dans le monde à venir.

C’est le sens direct de la juxtaposition des 2 mitsvot du respect des parents et de l’observance du Shabbat : dire en allusion que celui qui étudie et donne des explications le jour du Shabbat, c’est un respect envers son père dans le monde à Venir [éternel] qui est entièrement bon.

"Pour séparer entre l’impur et le pur… si une femme engendre et donne naissance à un mâle" (Chémini 11,47)

=> Pourquoi ce verset, qui est le dernier de Chémini, précède-t-il immédiatement la parachat Tazria?

Rabbi ‘Hiya bar Abba dit au nom de Rabbi Yo’hanan : Celui qui fait la havdala sur du vin à la sortie du Shabbat aura des fils mâles, ainsi qu’il est écrit : "pour séparer entre l’impur et le pur", et tout de suite après : "si une femme engendre et donne naissance à un mâle".
[guémara Chevouot 18b]

La raison pour laquelle nous ne récitons pas la bénédiction de Chéhé'héyanou pour la mitsva du décompte du Omer est que cette bénédiction est toujours liée à une joie.
Or, le décompte du Omer est liée au sacrifice du Omer que l'on réalisait dans le Temple. Dès lors, cette mitsva nous éveille la peine de la destruction du Temple qui a entraîné qu'aujourd'hui nous n'apportons plus ce sacrifice.
[Baal haMaor]

Rabbi Yo'hanan ben Zakaï dit : "Ne pleurez pas sur le Temple, j'ai une meilleure réparation (kappara) que les sacrifices, c'est de faire de la bonté (guémilout 'hassadim), comme il est écrit : "C'est que Je prends plaisir à la bonté et non au sacrifice" (ki 'hessed 'hafatsti - Ochéa 6,6).
[Avot déRabbi Nathan (chap.4)]

"Celui qui ne croit pas qu'il est possible cette nuit [du Séder] de sortir du plus profond des abîmes et d'atteindre les plus hauts niveaux, est le racha de la Haggada"
[Yichma'h Israël]

Le Yichma'h Israël explique que le racha de la Haggada n'est pas un apostat, mais quelqu'un qui a définitivement renoncé au repentir et qui s'imagine qu'il n'a plus de part dans le peuple d'Israël.
C'est à son sujet qu'il est dit "qu'il renie le fondement", parce qu'il se sort lui-même du peuple.
On lui répond alors : "C'est pour ceci qu'Hachem m'a fait sortir d'Egypte".
Cela s'adresse à chacun en particulier. Car même en Egypte, il y avait des juifs qui étaient noyés dans le 49e degré d'impuretés. Et malgré tout, Hachem les délivra et les fit sortir d'entre les ténèbres vers la lumière.
C'est pourquoi même aujourd'hui, chaque juif est tenu de croire et de dire : "c'est pour ceci qu'Hachem m'a fait sortir", précisément "moi".
Car cette nuit, même celui qui est plongé dans la pire des situations (dans les profondeurs de la faute, de l'impureté) sort des ténèbres vers la lumière.

[chaque année nous revivons la sortie d'Egypte = cette possibilité que nous offre Hachem, que même le plus misérable des juifs se hisse au plus haut des degrés]

Le rav Elimélé'h Biderman commente :
On pourrait penser que le fait de se trouver au plus profond de l'abîme spirituel est en soi une raison d'être appelé racha. Mais le Yichma'h Moché nous dévoile que même dans une pareille situation, il n'est pas encore qualifié de racha.
Quand méritera-il ce titre?
C'est seulement s'il désespère de lui-même et pense qu'il ne peut sortir de là où il se trouve.
C'est seulement alors qu'il sera considéré comme le racha de la Haggada.

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-> La guémara (Pessa'him 116a) dit : "nous commençons par quelque chose de déshonorant [notre esclavage et notre bassesse spirituelle], et nous terminons par des louanges [sur le fait que Hachem nous a délivré et amené à Son service]."

Le Yichma'h Israël dit que cela se reproduit chaque année au Séder. Même quelqu'un qui au début du Séder est au plus bas [spirituellement], lorsque nous le terminons il est alors à un niveau plus élevé.
Par le simple fait d'accomplir les mitsvot du Séder, nous montons à d'énormes hauteurs spirituelles.

Il est écrit sur la 1ere nuit de Pessa'h : "je vous ai portés sur l'aile des aigles, je vous ai rapprochés de moi" (Yitro 19,4).
Pourquoi la Torah mentionne-t-elle spécifiquement un oiseau qui est non-casher?
C'est pour nous enseigner que quelqu'un qui est impur par ses fautes va automatiquement devenir pur par la sortie d'Egypte et par la célébration du Séder.

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-> Le 'Hatam Sofer écrit :
"De même que [chaque année au Séder] on est obligé d'imaginer que nous avons [personnellement] quittés l'Egypte, de même nous devons imaginer que nous étions un idolâtre [comme les juifs à ce moment] et que [maintenant en cette nuit du Séder] Hachem nous a rapproché de Lui pour le servir par l'observance des mitsvot de la nuit."

=> C'est l'explication du mot : Pessa'h, qui est lié à Passa'h = sauter.
En effet, à Pessa'h nous avons la possibilité de sauter à des niveaux [spirituels] qui sont inatteignables le restant de l'année.

-> Rabbi Shlomo de Karlin commente les mots : "zéva'h Pessa'h ou l'Hachem", ainsi :
"zéva'h" : si on égorge et domine son yétser ara, alors : "Pessa'h ou l'Hachem" : on saute d'un coup au Trône d'Hachem.

Le Beit Israël dit : "Pendant toute l'année, même si nous ne valons pas un radis, le jour du Séder on a la capacité de mériter d'être placé sur le plateau du Séder [et d'être élevé]."
[de même tout juif même celui qui est plus bas que terre (comme les radis), peut à Pessa'h être élevé, et être utilisé au centre de la volonté de D.]

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-> Le Beit Aharon enseigne (Pessa'h p.85) : "Le Séder n'est pas uniquement pour ceux qui sont à un niveau [spirituel] très élevé. Il est pour tout juif, indépendamment de son niveau [spirituel]."

En ce sens, le racha de la Haggada est celui qui dit : "qu'est-ce que ce travail pour vous" (ma aavoda la'hem).
La Haggada explique clairement son problème : "pour vous, et non pour lui" (la'hem vélo lo).
Le racha c'est celui qui pense que le Séder est pour les autres, et non pour lui. Il ne croit pas que son Séder peut avoir énormément de valeur et de mérite auprès de Hachem.

[ainsi un racha, c'est celui qui désespère en ses capacités sublimes qu'il a enfoui au fond de lui, qui oublie qu'il a une âme magnifique que rien ne peut tâcher, qui oublie qu'il a un papa Hachem qui l'aime plus que tout (la preuve c'est qu'il lui donne la vie à chaque instant), ...
Un racha, c'est celui qui voit la vie en noir alors que Hachem lui donne les plus belles choses dont il a besoin pour réussir sa vie.]

"A chaque génération, on doit se considérer comme étant soi-même sorti d’Egypte" (bé’hol dor vador ‘hayav adam lir’ot ét atsmo kéilou yatsa mimitsra’im - Haggada de Pessa'h)

-> Le Sfat Emet commente :
Nous devons s'imaginer cela, car c'est réellement ce qui se produit chaque année.
Plus nous croyons que nous avons [personnellement] quitté l'Egypte, plus nous donnons de la force pour pouvoir sortir de nos problèmes et des difficultés de notre vie.

-> "C'est la Nuit prédestinée par Hachem, pour leur sortie du pays d'Égypte ... à toutes les générations des enfants d'Israël." (Bo 12,42)
Le Beit Aharon dit que ce verset indique qu'à "toutes les générations", Hachem nous fait sortir d'Egypte (la source de nos difficultés).
Il est écrit : "léotsi'am" (לְהוֹצִיאָם - pour les faire sortir). Le temps employé est le futur, bien que le verset aborde la sortie d'Egypte. La raison est qu'il fait référence à chaque génération, où nous sortons également d'Egypte [chaque année d'une façon identique].

-> "Lorsqu'on est persuadé que même dans notre génération Hachem continue à nous délivrer, alors on sera sauvé de tout type de problème"
[le Ohev Israël - le rabbi d’Apta]

-> Le Méor Enayim (Tsav) enseigne :
"A la mer Rouge, les anges ont protesté et ont dit que les juifs ont également voué un culte à l'idolâtrie [comme les égyptiens].
S'il en est ainsi, pourquoi ont-ils été sauvés?
C'est parce qu'en Egypte ils ont fait le Séder la nuit exactement de la même façon dont nous faisons le Séder de nos jours, et ils ont également raconté la sortie d'Egypte.
Ils ont eu la émouna totale qu'ils quitteraient l'Egypte.
C'est ce qui a fait descendre la bonté d'Hachem, et qui a entraîné leur délivrance.
Et de même qu'ils ont été délivrés, nous serons délivrés dans le futur."

-> Rabbénou Bé'hayé (Bo 12,13) écrit :
"Le sang sur les côtés de la porte n'ont pas empêché la plaie [de la mort des 1ers nés] de se produire dans nos maisons. Mais plutôt ... tout celui qui croyait et avait confiance en Hachem, qui n'avait pas peur de Pharaon et de ses décrets, sacrifiant publiquement le dieu des égyptiens (mouton) ... alors c'est un tsadik.
Puisqu'il croit en Hachem, alors il mérite d'être protégé des [anges] destructeurs".

-> Le Sforno enseigne également sur : "vous le mangerez : la ceinture aux reins, la chaussure aux pieds, le bâton a la main; et vous le mangerez à la hâte" (Bo 12,11) :
"Le fait que vous vous êtes préparés à voyager ... cela témoigne que vous croyez sans aucun doute dans la délivrance. Ils avaient cette émouna alors qu'ils étaient encore esclaves."

=> Nous devons tout faire pour témoigner un maximum de émouna en Hachem, en vivant notre Séder, car alors Hachem nous sauvera de notre exil actuel, comme Il l'a fait pour nos ancêtres grâce à leur émouna.
[dans notre vie de tous les jours, plus nous avons de la confiance en D., plus nous pouvons mériter des délivrances personnelles]

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+ L'impact de raconter les miracles :

-> Le Noam Elimélé'h (Bo) écrit :
"Lorsque Hachem fait un miracle pour les juifs ... dans le futur, quelque soit la génération, lorsque les juifs ont besoin [de ce miracle] ... Hachem le réalise pour eux, car la compassion Divine a déjà été suscitée dans ce sujet.
C'est l'explication du verset : "Afin que vous racontez ce que J'ai fait en Egypte" (oul'maan tessaper ... acher it'allalti bémitsaraïm) = lorsque nous racontons [les miracles de la sortie d'Egypte], cela éveille de nouveau la compassion [d'Hachem]."

-> Nous disons dans la Haggada : "celui qui fait la narration de la sortie d’Égypte plus longuement est digne de louanges" (vé’hol amarbé léssapèr bitsi’at mitsra’im aré zé méchouba’h).
Le Arizal explique qu'on gagnera ainsi beaucoup plus de bonté d'en-Haut, car par le fait de parler des miracles on fait descendre sur nous les mêmes miracles, pour qu'ils se reproduisent dans notre vie.

-> Le Sfat Emet (5648) enseigne que lorsque l'on étudie l'esclavage d'Egypte, c'est comme si on avait été esclave d'Egypte. C'est comme si cela nous était arrivé à nous.
Ainsi, il vaut mieux "souffrir" en racontant la sortie d'Egypte, à la place de véritablement souffrir dans notre vie.

Le Sfat Emet écrit : "Hachem nous a envoyés en exil en Egypte ... afin que lorsque les gens en parleraient, cela seraient à la place de réelles souffrances.
Comme nos Sages (guémara Ména'hot 110) disent : "Tout celui qui étudie le korban Ola, c'est comme s'il avait amené un [korban] Ola".
Cela s'applique également à la sortie d'Egypte. En parler est considéré comme si nous étions en exil."

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-> Le Ram'hal (maamar haHokhma) écrit :
"Voici qu'en ce jour de la sortie d'Egypte, les juifs ont été séparés et purifiés de toutes les Nations. Ils sont montés de niveau, ils sont sortis, et se sont détachés de l'Humanité qui jusque-là était obscurcie et enfermée dans la matérialité.
Jusqu'à ce jour, le monde était obscur, la matière était souveraine et la lumière de la Torah et de la sainteté (kédoucha) ne pouvaient pas briller.
Mais, après que les juifs aient tellement souffert en Egypte, et aient été rendus esclaves, alors la Rigueur Divine s'est apaisée.
Les accusations ont été mises de côté, et la Lumière Divine a pu se révéler.
C'est en cette nuit que cela s'est passé et cela se renouvelle et se réveille chaque année à l'image de la nuit de la sortie d'Egypte.
Il faut savoir que c'est également un pas en avant pour la guéoula finale."

-> Le Ram'hal insiste beaucoup sur le fait que tous les flux de délivrance et de kédoucha qui ont été envoyés à nos Pères à cette période se renouvellent chaque année à la même date. Comme nous le disons dans la bénédiction de Chéassa Nissim : "qui a fait des miracles à nos Pères, en ces jours-là (bayamim ha'em) en ce temps-ci (bazéman azé)".
Le Ram'hal dit que cela est vrai pour toutes les fêtes de la Torah, et en particulier pour la fête de Pessa'h. Comme le disent nos Sages : "ils ont été libérés [d'Egypte] en Nissan, ils seront délivrés en Nissan dans les temps futurs".
Cela signifie que nous avons besoin des mêmes flux exactement que nos Pères et spécialement, en cette période, pour mériter des délivrances individuelles et la grande Délivrance collective.
Le Ram'hal dit que le meilleur moyen de recevoir tous ces cadeaux spirituels et matériels qu'Hachem renouvelle chaque année, est de revivre la sortie d'Egypte comme si nous y étions, en racontant la détresse extrême de l'escalavage, la joie folle de la Délivrance, en racontant les miracles à nos enfants et les détails de l'histoire de la sortie d'Egypte.
Grâce à cela, nous pourrons revivre les événements et remercier Hachem pour Ses bontés, et également recevoir tous les énormes flux spécifiques à ce jour, dans la mesure où nous l'aurons justement revécu avec cœur.
[plus nous l'aurons vécu comme à l'époque, plus nous mettons en place un récipient apte à recevoir les énormes bénédictions de ce jour]
C'est sûrement la raison de toutes ces différences qu'il y a entre "cette nuit" et "toutes les autres nuits" = c'est une nuit qui est un échantillon de la délivrance d'Egypte, mais également de la Délivrance finale (la guéoula).