Quand Avraham eut confiance en Hachem qui lui annonça une grande descendance, la Torah dit qu'Hachem lui considéra cette foi comme un mérite.
Si déjà pour Avraham à qui Hachem s'est révélé, quand il a eu confiance en Lui, cela lui fut un mérite, combien plus dans notre génération si basse, où Hachem se cache grandement, un juif qui a confiance en Lui, cela est d'autant plus un grand mérite.
[Rémizé Torah]

La confiance en Hachem, la émouna, la peur

+ La confiance en Hachem (par rabbi Na'hman de Breslev)

-> Grâce à la confiance en D., à savoir que l'homme considère et dirige uniquement son regard vers D. et met sa confiance en Lui, grâce à cela, il crée un récipient pour recevoir l'abondance, et il mérite que lui vienne cette abondance et la subsistance au moment et au temps adéquats.
[Likouté Moharan - Torah 76]

-> Les gens confiants de la génération correspondent aux organes de conception, car toutes les naissances et toutes les abondances sont drainées grâce à la confiance.
[Likouté Moharan - Torah 60,6-8]

-> Celui qui a confiance en D., ne craindra rien ni personne.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

-> L'individu qui place sa confiance en Hachem, Hachem le sauvera de tous les malheurs.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

-> Grâce à sa confiance en D., l'homme s'épargnera les soucis.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

-> Par le fait qu'il place sa confiance en D., l'homme ne requerra pas l'assistance d'autrui, et personne ne l'offensera.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

-> Grâce à la confiance qu'un individu éprouve envers D., nulle honte ne viendra le saisir.
[Séfer haMidot - Honte (boucha)]

-> Celui qui a confiance en D., ses jours [sa durée de vie] ne seront pas écourtés.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

-> Grâce à la confiance en D., la paix viendra.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

-> Celui qui place sa confiance dans les non-juifs, ses biens seront livrés entre leurs mains.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

-> Celui qui se soumet devant D., n'éprouvera aucune frayeur, come s'il siégeait dans une forteresse.
[Séfer haMidot - anava]

-> La soumission devant D. fera disparaître le malheur et l'affliction.
[Séfer haMidot - tristesse]

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-> Lorsqu'un homme réalise quelque chose avec conviction et trébuche contre quelque obstacle, qu'il soit assuré que Hachem le sauvera. Car c'est Lui-même [D.] qui a suscité l'obstacle, afin de tracer un chemin conquis pour ses enfants, à partir de cet obstacle, et qu'ils en soient préservés.
[Séfer haMidot - Bita'hon]

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+ La émouna (par rabbi Na'hman de Breslev) :

-> Grâce à la émouna, l'homme sera apprécié d'Hachem, telle la femme de son époux.
[Séfer haMidot - Emouna]

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-> Grâce à la émouna, l'individu sera béni.
[Séfer haMidot - Emouna]

-> Grâce à la émouna, Hachem te pardonnera toutes tes fautes.
[Séfer haMidot - Emouna]

-> Grâce à la émouna, seront annulés les décrets rigoureux, que les nations fomentent à notre encontre.
[Séfer haMidot - Emouna]

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-> Lorsqu'une personne aura failli dans sa émouna, qu'il sache qu'on le juge là-haut.
[Séfer haMidot - Emouna]

-> Parfois, Hachem tourmentera l'homme et le frappera, mais sans l'affaiblir, cela afin d'éprouver sa foi.
[Séfer haMidot - Emouna]

-> Les personnes de "petite foi" obtiendront difficilement des révélations dans la Torah.
[Séfer haMidot - Emouna]

-> La émouna constitue la perfection de toute chose. Et sans la émouna, tout est défectueux.
La perfection de la Torah qui est la connaissance est aussi uniquement obtenue par la émouna, car toute la Torah repose sur la émouna, car le principal c'est la émouna.
[Likouté Moharan - Torah 31,2]

-> Grâce à la émouna, les portes de la sainteté s'ouvrent.
[Likouté Moharan - Torah 57,8]

-> La émouna viendra grâce à la pratique de la charité.
[Séfer haMidot - Emouna]

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+ La peur (par rabbi Na'hman de Breslev) :

-> La peur suscitera l'obstacle [ou l'échec].
[Séfer haMidot - Peur (pa'had)]

-> Grâce à ta confiance en D., tu seras sauvé de la peur.
[Séfer haMidot - Peur (pa'had)]

-> Grâce à ta confiance en D., tu n'éprouveras aucune frayeur.
[Séfer haMidot - Peur]

-> Si quelqu'un a peur, ce sera un signe que Hachem lui a caché Sa Face, et que des jugements rigoureux planent sur lui.
[Séfer haMidot - Peur]

-> Si un homme éprouve une peur [subite et inexplicable], qu'il sache qu'un malheur vient de s'abattre sur son semblable.
[Séfer haMidot - Peur]

-> Celui qui n'avoue pas ses fautes, sera saisi d'effroi.
[Séfer haMidot - Peur]

-> Parfois, un homme éprouvera de la peur, avant de recevoir un bienfait.
[Séfer haMidot - Peur]

-> En pratiquant la tsédaka, tu élimineras le sentiment de la peur.
[Séfer haMidot - Peur]

-> Le fait de se vanter de ses richesses, suscitera la peur.
[Séfer haMidot - Peur]

-> Celui qui est effrayé, devra fredonner un air joyeux.
[Séfer haMidot - Peur]

-> Le fait d'étudier la Torah à table au moment du repas, préservera de la peur.
[Séfer haMidot - Peur]

"Elle se lève la nuit et donne de la nourriture à sa maison" (vatakom béod laïla, vétiten téréf lévéta - Michlé 32,15).

On peut en tirer la leçon suivante :
Si une personne sent que c'est difficile de servir Hachem et qu'elle est éloignée de la Lumière Divine, comme ''la nuit'' où il fait obscur, et que malgré tout ''elle se lève'' dans le service Divin, alors, elle permet au flux de bénédiction de descendre : ''Elle donne de la nourriture à sa maison''.
[Niflaot 'Hadachot]

Grâce à la confiance (bita'hon) en D., on aura de la joie.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Sim'ha]

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-> Un émouna parfaite t'élèvera à un degré où ton corps et ton âme désireront ensemble se mettre au service de Hachem.
[Séfer haMidot - Sim'ha]

Si on oublie Hachem et que l'on ne se fie pas à son soutien, alors on craindra les autres nations.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Peur (pa'had)]

La émouna s'obtient principalement grâce à l'observance du saint Shabbath.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan - Torah 31,2]

Je crois d'une émouna sincère que le Créateur [Hachem] crée et dirige toutes les créatures, et que Lui seul était et sera à la source de tous les événements.
[un des 13 principes de foi du Rambam]

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+ La leçon du ventilateur :

-> La chaleur et l'humidité était insoutenable à Shangaï, et pour atténuer un peu la sensation d'étouffement, des ventilateurs furent installés.
Le machguia'h de la yéchiva, rabbi Yé'hezkel Lévinstein, s'étonna : "Qu'est-ce qui nous envoie ce vent si fort?"
Les gens, qui étaient présents, ne comprirent pas la question. La réponse était si claire : les ventilateurs marchaient à pleine puissance!
Mais le rav continua : "Comment ces ventilateurs nous envoient-ils cette brise si agréable?"
A nouveau surpris, les gens lui répondirent en souriant : "Les hélices du ventilateurs tournent ... Mais il est vrai qu'à cause de la vitesse, on ne les voit pas ..."

Le rav Levinstein dit : "C'est exactement ce qui se passe dans les événements de la vie! La Providence Divine fait tourner la vie de telle ou telle façon, mais à cause de la vitesse, on ne le remarque pas.
Mais nous devons savoir : tout ce qui arrive vient de la force d'Hachem!"

Si l'on a conscience que tout vient d'Hachem, on peut voir des prodiges.
[Beit Aharon]

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-> Plus l'homme place son bita'hon en Hachem et sollicite Son aide, plus il peut être sûr d'être délivré.
[rav Yaakov Israël Pozen - Hinéni béYadékha]

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-> "Heureux qui a pour appui le D. de Yaakov, et met son espoir (sivro - שִׂבְרוֹ) en Hachem" (Téhilim 146,5)
Le Zohar haKadoch (Chémot 198,1) rapporte à ce propos : "Ne lis pas "sivro" (lettre shin, avec le point à gauche), mais "chivro" (lettre shin, avec le point à droite), qui signifie : brisure.
Si l'homme a le cœur brisé, qu'il lui semble que c'est la fin, qu'il n'y a plus d'espoir, et qu'il parvient tout de même, avec ses dernières forces, à s'en remettre à Hachem, Hachem le sauve.

-> Le roi David continue ce Téhilim et dit : "Il a fait le Ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent ; Il garde la vérité à jamais".
=> Que signifie : "Il garde la vérité à jamais"? Et quel rapport y a-t-il entre ce passage et le début du verset?

Le Radak explique : puisqu'Hachem a "créé le ciel", Il peut, à tout moment, changer l'ordre du monde et faire des miracles.
Tout est entre Ses mains et c'est Lui qui était, est et sera à la source de tout.

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-> "Lorsque je dis : "Mon pied va chanceler", Ta grâce, Hachem, vient me soutenir" (Téhilim 94,18)

=> Pourquoi l'homme doit-il dire "Mon pied va chanceler" pour que Hachem intervienne?
N'aurait-on pas pu dire : "SI mon pied chancèle, Ta grâce, Hachem, vient le soutenir"?

Le Noam Eliézer explique :
Le "pied" dont parle le verset représente les stratagèmes que l'homme utilise pour venir à bout de son problème.
Si je dis : "Mon pied va chanceler", si j'arrive à un degré spirituel où je désespère des solutions habituelles, et je suis persuadé de ne pouvoir compter que sur Hachem, alors Sa grâce vient me soutenir.

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-> Le rabbi de Berditchev explique l'expression que nous disons : "yéchouat Hachem ké'éref ayin" (la délivrance d'Hachem vient en un clin d'œil).
Le clin d'œil, c'est en réalité la fermeture des yeux.
Lorsque l'homme ferme les yeux, c'est-à-dire qu'il ne voit plus de solution logique à sa détresse, c'est alors qu'Hachem l'aide!

Lorsque l'ange annonce à Sarah qu'elle aura un enfant, elle s'exclame : "Flétrie par l'âge, ce bonheur me serait réservé". C'est le signe pour le peuple d'Israël, que même lorsque tout espoir est perdu, Hachem est là pour le délivrer.

[quand nous fermons les yeux à toutes les autres solutions qui peuvent exister, que tout apparaît à nos yeux comme noir/obscur, comme ne pouvant aucunement nous aider, c'est alors que nous pouvons mettre 100% de nos espérances en notre papa Hachem.
A nos yeux, il y a vraiment 0% de chance qu'autre chose puisse nous aider. (que papa Hachem!)

D'une certaine façon, c'est le message du Shéma Israël où l'on proclame l'Unicité de D.
(on ferme les yeux à tout ce qui nous entoure (les couvrant d'obscurité par notre main dessus), pour mieux s'ouvrir uniquement à Hachem (notre seule lueur d'espoir!).
C'est vivre le fait lorsque : "Hachem est ma lumière et mon salut : [alors] de qui aurais-je peur?" - Hachem ori véyich'i mimi ira - Téhilim 27,1))]

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-> A Souccot, dans les Hochaanot, nous disons : "Sauve-nous, Hachem qui délivre, sauve-nous s'il Te plaît, personne d'autre ne peut nous délivrer!"
=> Quand méritons-nous la délivrance (à un niveau personnel et collective) d'Hachem?
Lorsque nous savons qu'hormis Lui, nous n'avons aucune autre issue, et que nous sommes donc prêts à placer notre confiance uniquement en Lui.

[sauve nous de par le fait que pour nous : "personne d'autre ne peut nous délivrer!"]

-> Le terme : "yéouch" (désespoir - יאוש) a une valeur numérique de : 317.
Le mot : Eliézer (אליעזר), qui est la combinaison de : "kEli" (mon D. - אלי) et "ézer" (mon aide - עזר), a une guématria de : 318, ce qui est un de plus que le désespoir.
=> Lorsque l’on est dans un état où l’on arrive à désespérer de la vie, il faut s’élever d’un = c'est-à-dire ajouter en face de nous Un, se rattacher de l’Unique (notre papa Hachem).
En effet, tant que l'on est persuadé que : "D. est mon aide!" (Eliézer), qu’à chaque instant Il nous chouchoute et qu’Il ne nous abandonnera jamais, alors il n’y a pas de raison de désespérer de notre vie.
[d'après rabbi Na'hman de Breslev ; rabbi Tsadok haCohen de Lublin]

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-> Pourquoi Datan et Aviram sont-ils restés en vie et ne sont-ils pas morts pendant la plaie de l'obscurité comme les autres réchaïm du peuple?

Le Roch répond que même s'ils étaient des réchaïm, ils ont mérité de vivre la sortie d'Egypte car ils n'ont jamais désespéré de la délivrance.
[même pour des réchaïm comme eux, leur confiance en Hachem a eu le pouvoir de les sauver. Alors à plus forte raison pour nous! ]

-> Les Bné Israël étaient tombés dans les 49 seuils d'impureté, même ceux qui sont sortis d'Egypte.
Les réchaïm d'Israël, morts durant la plaie de l'obscurité, ne sont pas descendus au 50e seuil.
Alors en quoi étaient-ils différents de leurs frères qui ont mérité de sortir d'Egypte?

La différence entre eux était la volonté d'être délivré et l'espoir en Hachem.
Ceux qui ont désespéré et n'attendaient plus la délivrance n'ont pas mérité de sortir d'Egypte et sont morts avant.
A contrario, les juifs, qui se sont renforcés en émouna et ont continué à espérer qu'Hachem allait les délivrer, ont mérité la sortie d'Egypte et le don de la Torah.
[d'après le Chem miChmouël]

=> Lorsqu'un juif sait que tout vient d'Hachem, et qu'Hachem se trouve avec lui dans toute situation, il ne baisse jamais les bras. Il espère toujours qu'Hachem l'aidera.

[même pour un juif qui a fait les pires choses, simplement par le fait d'avoir un bita'hon solide, cela lui permettra d'être sauvé par Hachem.]

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-> Quand l'homme arrive à la conclusion qu'il n'a plus aucune solution et que seul Hachem peut l'aider, alors vient la délivrance (individuelle et/ou collective).
[Rabbi de Rouzhin]

-> Nous disons : "bit'hou b'Hachem adé ad" (Ayez confiance en Hachem à jamais - Yéchayahou 26,4), c'est-à-dire jusqu'au dernier moment véritablement, car même alors, la délivrance peut arriver.
[rabbi Yaakov Yossef d'Ostraa]

-> De même nos Sages nous affirment : "Même si une épée tranchante est posée en travers de sa gorge, il ne doit pas se retenir de prier" [car Hachem a toujours un moyen pour nous sauver!]
[guémara Béra’hot 10a]

-> Le monde t'appartient-il pour que tu puisses en désespérer? En es-tu propriétaire?
Le monde appartient à Hachem, et nous, êtres humains, ne pouvons pas être désespérés.
Tu dois prier et Hachem t'aidera!
['Hazon Ich - au rav Galinski]

Hillel disait : "Si je ne suis pas pour moi, qui est pour moi, et quand je suis pour moi , que suis-je?" (Pirké Avot 1,11)

-> Le Gaon de Vilna enseigne :
Lorsqu'on pose une question à propos d'un homme, on demande : "Qui?", alors que lorsqu'on parle d'un animal, on dit : "Quoi? Qu'est-ce?"

En ce basant sur cela, il explique ainsi les parles de Hillel :
- "Si je ne suis pas pour moi" = Si le "Je" n'est pas à moi, si un homme sait qu'il n'est rien et que tout ce qui arrive vient d'Hachem ;
- alors "qui est pour moi" = on le considère comme un être humain sur lequel on dit "qui?".
Une telle personne répond à la définition d'un homme.

- par contre : "et quand je suis pour moi , que suis-je?" = lorsque "Je suis que pour moi", lorsque l'homme pense que tout ce qui arrive vient de son "moi", alors "que suis-je?", il devient comme un animal duquel on dit : "que?".

+ "Remerciez Hachem car Il est bon, car Sa bonté est éternelle" (Téhilim 136,1)
La guémara (Pessa'him 118a) commente : "Remerciez Hachem qui se fait payer le dû de l'homme par le bien".

-> Le rav Chlomo Levinstein explique :
Parfois il y a un décret sur l'homme dans le Ciel, que D. nous en préserve.
Un décret de mort ou d'hospitalisation en urgence. Hachem a pitié de lui et au lieu de le punir physiquement, il le punit dans ses biens matériels. Sa voiture est volée, la tuyauterie de son appartement fuit ...

Lorsque cela arrive, l'homme se met naturellement en colère et maudit le monde entier ... Il ne sait pas qu'en fait, Hachem agit ainsi par miséricorde.
Remerciez Hachem : qui accepte que la dette de l'homme soit remboursée par son bien.

=> Qu'appelle-t-on le "bien" de l'homme?
Chacun selon ce qu'il possède : "Pour le riche, c'est un taureau, pour le pauvre un agneau, pour l'orphelin un œuf, et pour la veuve un poule".

Combien vaut un œuf? Un Shékel.
Hachem le prend de l'homme au lieu de le tuer, car c'est son "bien", c'est le bien qu'il possède, et par ce bien Hachem se fait payer Son "dû", au lieu de lui prendre son âme.

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-> Le Ben Ich 'Haï ajoute à cela : en hébreu : "חוֹב" ('hov = une dette) a une guématria de 16.
Et le terme טוֹב (tov = le bien) vaut 17.
Ainsi, si l'on ajoute 1 à la dette, on obtient le bien.
=> Cela nous montre que si l'homme a une dette quelconque, qu'il y ajoute Hachem, l'Unique, alors il pourra être sûr que cette dette est, en réalité, pour le bien.

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-> "Nos Sages nous enseignent : 3 hommes vivent une vie qui n'en est pas une : celui dont la parnassa dépend des autres, celui qui est dominé par sa femme, celui qui souffre physiquement" (guémara Bétsa 32b)

-> Le Sfat Emet explique qu'il existe des gens dont la survie dépend du fait qu'ils n'ont pas de vie. Seules ces épreuves leur donnent le mérite de rester en vie.
Par exemple, il a dit au sujet d'une personne qui avait des difficultés financières persistantes, que cela le sauvait de la mort.

L'homme pleure, se plaint des obstacles et des malheurs et ne comprend pas qu'il se plaint d'un mérite qui lui rajoute de la vie et l'éloigne de la mort.