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"Vous pensez peut-être qu'hier, vous avez passé une mauvaise journée, et qu’aujourd’hui, vous avez passé une bonne journée. Mais ce n’est pas vrai!
Je vous le dis, il n’y a pas de bons moments ni de mauvais moments ; il n’y a que des moments heureux quand un juif choisit d’être dans la joie, et des moments tristes quand nous ne voyons pas que tout arrive pour une raison.
Tout ce que nous vivons dans nos vies relève de la même volonté d'Hachem ; tout dépend simplement de la façon dont nous l’accueillons."
[Baal Chem Tov]

Tout ce que Hachem fait, Il le fait pour le bien. En [renforçant ce concept], on peut adoucir tous ses jugements et changer l'Attribut divin de Rigueur en miséricorde.
[Yessod Ha'Avoda - michtav 22 ]

"On ne se cogne pas l'orteil sur terre sans que cela soit décrété d’en haut" [guémara 'Houlin 7b]

-> Le Shomer Emounim (maamar Hachgakha Pratit - chap.9) explique que une faute crée une klipa, une enveloppe d’impureté.
Cette klipa se revêt dans une pierre, un chien, une souris, ..., qui finit par faire souffrir la personne, expiant ainsi sa faute.

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-> Lorsqu'une personne faute et ne se fait pas téchouva, elle tombe malade ou est affligée d'une autre manière (on le voit dans la guémara (Béra'hot 5a) qui dit que si une personne constate des souffrances, elle doit examiner ses actes pour déterminer quelle faute elle a pu commettre et qui pourrait lui causer une telle souffrance. Si, après examen, elle ne trouve aucune faute justifiant une telle souffrance, elle doit attribuer ses souffrances à la négligence dans l'étude de la Torah).
Elle a alors besoin d'une guérison (réfoua).

Ainsi, une faute s'exprime à travers le corps (gouf). Lorsque l'âme a besoin de rectification, le corps tombe malade. Pour obtenir une guérison complète (réfouat hagouf), il faut d'abord obtenir une guérison physique (réfouat hanéfech), c'est-à-dire s'améliorer.
[rav Yéhochoua Alt]

"Les malheurs des réchaïm sont nombreux, mais celui qui place sa confiance en Hachem est entouré de bonté" (Téhilim 32,10)

-> Le Ohr ha'Haïm (Béchala'h 14,31) note que même sans aucun mérite, celui qui place sa confiance en Hachem est enveloppé de bonté ('hessed).
La confiance ne rapporte pas seulement une récompense, elle attire la grâce divine qui transcende la rigueur [divine].

Le manque de confiance [en Hachem] conduit à la jalousie et aux conflits, mais la confiance apporte la sérénité et l'abondance, à la fois matérielle et spirituelle.
['Hida - Na'hal Kédoumim - sur Michlé 28,25 ]

"Ceux qui les fabriquent deviendront comme eux, tous ceux qui leur font confiance"(Téhilim 115,8)

-> Ceci est dit à propos des fabricants d'idoles et de leurs adorateurs.
Le Messé'h 'Hokhma (Yitro) écrit que la confiance en Hachem définit notre identité (intérieure) : celui qui fait confiance à des choses inanimées devient spirituellement terne. À l'inverse, faire confiance à Hachem anime (donne de la vie à) l'âme.

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-> "Car tu es mon espoir, Hachem, ma confiance depuis ma jeunesse" (Téhilim 71,5)

-> Le Tanya (Iguéret haKodech 11) explique que "l'espoir" et la "confiance" ne sont pas des sentiments passifs, mais qu'ils sont enracinés dans le daat, la conscience intérieure que Hachem est la seule source de soutien.
Une relation de confiance avec Hachem tout au long de la vie apporte de la cohérence à toutes les étapes de la vie.

"Car ils n'ont pas cru en Hachem et n'ont pas eu confiance en Son salut" (ki lo ééminou b'Elohim, vélo baté'hou bichouato - Téhilim 78,22)

-> Le Ohr ha'Haïm haKadoch (Béchala'h) enseigne que le manque de confiance bloque la lumière de la rédemption.
Même lorsque le salut (individuel, comme collectif) est préparé, il ne peut être révélé sans le réceptacle de la émouna et du bita'hon.

Le bita'hon ancestral est un héritage.
Si un juif éveille sa confiance en Hachem, il accède au mérite et au pouvoir des générations précédentes, Hachem ne permet pas que cette chaîne soit brisée.
[Shem miShmouel - Béchala'h 5670 ]

Plus on s’appuie sur Hachem, plus Sa bénédiction peut nous parvenir

-> "Béni soit celui qui place sa confiance en Hachem et dont Hachem est son appui" (Yirmiyahou 17,7)

-> Lorsque l'essence (ce que nous sommes vraiment à l'intérieur) d'une personne est entièrement donnée à Hachem, elle devient un réceptacle à travers lequel l'influence divine peut s'écouler sans interruption.
Ainsi, la confiance en Hachem devient non seulement un état d'esprit, mais aussi une connexion permanente à une abondance de bénédictions.
[rav Tsadok HaCohen de Lublin - Tsidkat HaTsadik n°198 ]

-> Le plus nous plaçons notre confiance en Hachem, le plus de bonnes choses nous arriveront.
[Sfat Emet - Térouma - תרל"ד ]

La récompense d’avoir de la émouna est d’en avoir davantage

-> "Espère en Hachem, fortifie-toi, et Il donnera du courage à ton cœur, et espère en Hachem" (Téhilim 27,14)

-> Le rav Its'hak Zev Soloveitchik (rav de Brisk) explique
Cela signifie que la grande récompense pour celui qui fait confiance à Hachem est que Hachem fortifie son cœur et lui donne la force d'avoir encore plus de confiance. En échange de sa bita'hon, il reçoit l'aide divine pour approfondir et élargir sa confiance, créant ainsi une base intérieure de sécurité et de joie de plus en plus élevée.

-> C'est également ce qu'écrit Rabbénou Bé'hayé (dans 'Hovot HaLévavot) :
Un homme peut posséder des richesses, des biens et du pouvoir, mais vivre dans la peur et l'anxiété, toujours menacé par la perte ou les ennemis. Mais celui qui a du bita'hon en Hachem élimine l'inquiétude de son cœur, vit dans le calme et ne manque de rien.
Sa joie est enracinée dans la certitude qu'Hachem lui fournira tout ce dont il a besoin.

C'est le sens profond du verset : "Espère en Hachem (kavé el Hachem), fortifie-toi ... et espère en Hachem (vékavé el Hachem)" = la confiance engendre davantage de confiance. C'est la récompense ultime.

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[dans une période de trouble, on doit arriver à prendre du recul en se persuadant que tout est sous contrôle d'Hachem pour notre bien au final.
Plus on fait cela, plus on s'amène du Ciel davantage de confiance nous permettant de traverser nos difficultés entourés de la bonté, de l'amour d'Hachem.
Nous devons tous traverser des périodes de trouble, mais l'état d'esprit qu'on aura dépend de nous (ex: de subir avec tristesse, ou bien d'avancer positivement avec bita'hon). ]

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-> "Je dis à Hachem : Mon refuge et ma forteresse, mon D., je place ma confiance en Lui." (omar l'Hachem ma'hssi oumétsoudati, Elohaï, évta'h bo - Téhilim 9,12)

-> Exprimer sa confiance en Hachem renforce notre engagement intérieur.
La déclaration verbale : "Je place ma confiance en Lui" (évta'h bo) active la conscience et attire la protection divine.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Birkat HaMazon 5,12 ]