Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

-> "Plus que tous les jeûnes et toutes les afflictions, rien ne purifie autant que l'étude de la Torah"
['Havatsélet haSharon - introduction]

-> "Venez et voyez le grand pouvoir de l'étude de la Torah. Elle purifie les juifs même s'ils ont adoré l'idolâtrie (avodah zarah)."
[Tana déBé Eliyahou rabba 18]

-> "Nos Sages disent que l'étude de la Torah expie, protège et sauve, et le feu du Guéhinam ne fait pas de mal à ceux qui étudient la Torah ...
Ceux qui étudient la Torah ... cela les purifiera et les expiera, et cela les conduira sur le chemin de la téchouva et du pardon complet."
[Yessod haAvodah 3:5:8]

Si la délivrance vient par le mérite de l'étude de la Torah et l'accomplissement des mitsvot, alors se dévoilera dans toute sa splendeur le royaume Divin. Sinon, le machia'h sera comme "étant un homme pauvre chevauchant un âne" (Zé'haria 9,9).
[...]
Si la délivrance vient par le mérite de la Torah, alors elle sera agréable et facile, sinon elle se fera par le joug des nations, et sera désagréable et douloureuse.
Car par le biais des épreuves, les âmes des Bné Israël vont se purifier et sortiront des étincelles de sainteté, de la même manière que peuvent sortir ces étincelles grâce à la Torah.
[d'après le Ohr ha'Haïm haKadoch - Vayé'hi 49,11]

Des lettres couronnées

+ Des lettres couronnées :

-> Il y a certaines lettres dans le Séfer Torah ornées de taguin, des couronnes, placées au-dessus de la lettre. Chaque couronne prend la forme d’une fine ligne verticale semblable à la lettre zayin.
Le Maguen David explique que l’utilisation de couronnes sur ces lettres a la même fonction que les racines d’une plante. Les racines extraient la nourriture du sol pour leur permettre de croître. Dans l’ordre inverse, ces couronnes agissent comme des filtres à travers lesquels la spiritualité descend, via les 10 sefirot, dans le corps des lettres elles-mêmes.

Bien que les couronnes puissent sembler insignifiantes, elles recèlent beaucoup de secrets de la Torah.
Ceci ressort explicitement d’une aggada de la guémara (Mena'hot 29b) selon laquelle Rabbi Akiva était en mesure d’extraire de chaque couronne des lettres, des tas d’halakhot.
Pour comprendre cela, faisons une comparaison avec ce que nous avons aujourd’hui. Une petite puce peut contenir une énorme quantité d’informations. Dans un sens similaire, les minuscules couronnes sur les lettres d’un Sefer Torah contiennent une grande quantité d’informations.
[rav Yéhochoua Alt]

S'adonner à la Torah, constitue un remède (ségoula) pour la réussite.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - atsla'ha]

[essék aTorah hi ségoula léatsla'ha]

En réalité, Hachem nous a donnés la Torah pour permettre à une personne de s'attacher à Lui. Car comment serait-il possible à un être humain qui est limité, de pouvoir se lier avec Hachem qui est illimité, sans début ni fin?
C'est pourquoi Hachem nous a donnés la Torah, et (si l'on peut dire) Il s'est contracté dans la sainte Torah, afin que lorsque quelqu'un se connecte avec la Torah, il devient connecté avec Hachem qui réside dans la Torah.
[Méor Enayim - Nasso]

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-> Chaque juif a une lettre dans la Torah. Hachem est un avec la Torah, et cette lettre est ainsi la partie Divine qui réside dans la personne, la Source de son âme.
La lettre accorde à une personne une abondance spirituelle et une force de vie sainte.
[Méor Enayim - Chéla'h]

Lorsque vous surmontez une forte tentation [du yétser ara] d'interrompre votre étude [de Torah], alors du Ciel vous recevrez en récompense une nouvelle réussite dans votre étude.
[rabbi Yossef Shalom Eliyachiv]

"Parmi les juifs, il n'y a pas de force unificatrice plus grande que la Torah.
Malgré toutes les différences, les juifs partagent tous un héritage commun, la Torah.
Chaque juif, même le moins sachant [en Torah], a une part dans la Torah ... un aspect de la Torah dans lequel il excelle ...

Le plus la Torah est étudiée, le plus l'unité l'emporte. "
[Sfat Emet - 5651]

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-> A Sim'hat Torah, nous célébrons l'unité parmi les juifs. Alors que nous terminons la Torah, nous nous rappelons que le véritable but de l'étude de la Torah est de créer une communauté juive unie ...
En fêtant notre finalisation de la Torah, nous faisons allusion que l'effet final de l'étude de la Torah sur les juifs est de parvenir à l'émergence d'une nation unie par la Torah.
[Sfat Emet - 5654]

+ Avant de lire les Pirké Avot, nous avons l'habitude de lire : "kol Israël yéch lahem 'hélék laolam aba" ( = tout Israël a une part dans le monde à venir - michna Sanhédrin 10,1).
Cette michna emploie le présent "a" plutôt que le futur "aura". Cela suggère que les 2 mondes peuvent converger.
Dans la mesure où un juif mène une vie centrée sur la Torah, il peut profiter des trésors spirituels du monde à Venir même dans ce monde.
Par la Torah, un juif peut transformer chaque jour de sa vie en une expérience bénie et pleine de sens.
[Sfat Emet - 5632 ; 5660]

"Ce n'est que par le biais de la Torah que la nature d'une personne, son vrai potentiel, peut être révélé.
Une allusion à la capacité de la Torah d'apporter au premier plan la vraie nature de quelqu'un, peut se trouver dans le mot : "tsélem" (צֶלֶם -> l'image de l'homme - voir Béréchit 1,27), qui est l'acronyme de : [Torah] tsiva lanou Moché (צוה לנו משה - Moché nous a ordonné la [Torah]).
Ce n'est que par le biais de la Torah qui a été transmise par Moché que l'image (le tsélem) de l'homme, son profil et son plein potentiel peuvent être réalisés.
[Sfat Emet - 5646,5648]

Téchouva & l’importance de l’étude de la Torah

+ Téchouva & l'importance de l'étude de la Torah :

-> "Si un homme commet une transgression, il mérite la peine de mort par intervention céleste. Que peut-il faire pour vivre?
S'il avait l'habitude d'étudier une page [de Houmach], qu'il en étudie deux. S'il avait l'habitude d'étudier un chapitre [de michnayot], qu'il en étudie deux" (midrach Vayikra rabba 25,1).

=> C'est à priori étonnant! En effet, on se serait attendu à ce que le midrach recommande au fauteur de se repentir pour échapper à la punition, mais non qu'il accroisse son étude de Torah!
Pourquoi le fait d'étudier plus qu'à son habitude neutralise-t-il les effets d'une faute grave et annule-t-il la peine de mort céleste?

-> "Hachem nous a donné un seul véhicule, d'un niveau supérieur à tous les autres moyens par lesquels un être humain peut se rapprocher de Lui : l'étude de la Torah"
[Ram'hal - Dére'h Hachem 1,47]

-> "L'intention de D. a toujours été que nous nous plongions dans l'étude de la Torah afin d'imprégner notre âme de la force spirituelle et de la sainteté de la Source de la Torah. Ainsi, Hachem a donné en cadeau aux juifs la Torah de vérité à ne jamais oublier, afin que notre âme, et notre corps avec ses 248 organes et ses 365 tendons, s'attachent aux 248 commandements positifs et aux 365 commandements négatifs de la Torah.
Si [les juifs] étudiaient la Torah dans cette intention, ils deviendraient le char et le sanctuaire de Sa Chékhina (Présence Divine), car la Chékhina résiderait réellement parmi eux. Ils deviendraient le sanctuaire de D., la Chékbina choisirait de résider parmi eux, et la terre entière serait illuminée par Sa gloire. Cela lierait le Tribunal d'en haut avec le tribunal d'en bas, et le Michkan serait un."
[Ba'h - Ora'h 'Haim 47]

-> Hachem déclare : "Si seulement [les Bné Israël] M'avaient abandonné mais avaient gardé Ma Torah, car s'ils l'étudiaient, la lumière qui est en elle les aurait ramenés au bien".
[Eikha Rabba - pessi'hta 2]

-> En ce sens le 'Hayé Adam (143) dit que pendant les Assérèt Yémé Techouva (les 10 Jours de Repentir de Roch Hachana à Yom Kippour), il faut étudier la Torah davantage que d'habitude. La meilleure façon de se rapprocher de D. et de se repentir sincèrement est de développer la persévérance dans l'étude.

-> Rabbi Dovid Hofstedter (Darach David - Moadim) écrit :
[Parfois] un homme est si profondément enraciné dans la faute qu'il est incapable de se repentir ...
Le midrach (ci-dessus) conseille à cet homme d'étudier la Torah, car elle crée le plus haut niveau de proximité avec D. qu'un être humain puisse atteindre. Cette proximité le protégera à l'avenir des attraits de la faute et expiera ses transgressions passées.
[le rav Eliyachiv disait que sans étude de la Torah, la téchouva n'est pas durable.]

Cela explique pourquoi le midrach conseille au fauteur de se concentrer sur l'étude de la Torah.
L'étude de la Torah est la clé de la techouva : plus un homme étudie, plus il tisse un lien avec D., pour ainsi dire. C'est pourquoi le yétser ara fait de grands efforts pour dissuader l'homme d'étudier la Torah. Sachant que, s'il étudie davantage, il sera capable de faire une vraie techouva, le yétsèr ara cherche à le convaincre qu'il est trop occupé à faire téchouva pour avoir le temps d'étudier la Torah. Il contrarie ainsi ses efforts de repentir.
[...]

Plus un homme se consacre à l'étude, plus il prend des forces pour résister aux tentations du yetser ara.

On peut citer :
-> "Le yétser ara n'a pas de force en présence de la Torah. Le yétser ara ne peut ni dominer ni même porter atteinte à un homme qui porte la Torah en son cœur" (midrach Téhilim 119,7).
-> "Etudie la Torah et tu apprendras comment suivre la bonne voie et vaincre le mauvais penchant" (Rachi - Hochéa 10,12) .
-> "Le mauvais penchant ressemble à une barre de fer qu'on a jetée dans le feu : tant qu'elle est dans le feu, on peut en faire l'ustensile qu'on désire. Il en est de même du yétsèr ara : il ne peut être vaincu que par la Torah, comparée au feu" (Avot déRabbi Nathan 16).
-> "Lorsqu'un homme met les paroles de la Torah sur son cœur, elles le débarrassent de nombreuses pensées [étrangères] ... les pensées suscitées par le yétsèr ara" (Avot déRabbi Nathan 20).
-> "Mon fils! Si ce malpropre [le mauvais penchant] se porte à ta rencontre, tire-le à la maison d’étude (beit hamidrach) ; s’il est comme une pierre, il s’effritera ; s’il est comme du fer, il se brisera en éclats!" (un tana de l’école de Rabbi Yichmaël - guémara Soucca 52b)
-> "Hachema créé le yétser ara, il a créé son antidote : l’étude de la Torah" (guémara Kidouchin 30b).
Selon le 'Hafets ‘Haïm, l’étude de la Torah est notre meilleure arme et armure dans la bataille contre notre yétser ara.

-> Le Méiri (guémara Yoma 35b) dit à propos de la négligence de l'étude de la Torah :
"L'homme doit toujours étudier assidument la Torah et avoir le désir de l'étudier. Il ne doit pas chercher d'excuses sous prétexte qu'il est riche et doit poursuivre ses affaires, ou qu'il est pauvre et doit chercher un gagne-pain. Il doit tout mettre à sa juste place... ainsi aura-t-il toujours le libre arbitre et la faculté de dompter et d'améliorer ses désirs naturels."

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+ Bonus : notion de bitoul Torah :

Pour avoir conscience de l'importance de la Torah, il faut avoir en tête la gravité de ne pas l'étudier alors qu'on pourrait le faire (le bitoul Torah) :
-> la négligence de la Torah est la première faute pour laquelle l'homme est jugé (guémara Sanhédrin 7a).
-> nos Sages (guémara 'Haguiga 5b) disent : "chaque jour, Hachem pleure sur ceux qui peuvent étudier la Torah, mais ne l’étudient pas".
Le rav Yaakov Galinsky commente : "Nous faisons pleurer D., et nous continuons notre chemin comme si de rien n’était!"
[le Kokhvé Or (maamar 44) fait remarquer qu'après notre mort, le bitoul Torah sera considéré comme une faute plus grave que les autres. (si l'on peut dire, une raison est pour la douleur que nous avons causée à Hachem. Mais également pour tout le bien que notre étude de Torah aurait pu amener au monde, et qu'on a pas fait (ex: tel juif aurait pu guérir, tel juif aurait pu faire téchouva, ...))]

-> également sur le bitoul Torah : http://todahm.com/2022/09/20/le-bitoul-torah-la-destruction-du-temple
-> mais aussi : http://todahm.com/2021/09/10/negliger-letude-de-la-torah-2
-> http://todahm.com/2019/07/08/negliger-letude-de-la-torah
-> http://todahm.com/2020/07/21/14294-2

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-> La téchouva est principalement atteinte en apprenant la Torah, en faisant la prière et en donnant la tsédaka, chacun selon ses capacités. En particulier, il faut étudier en profondeur la Torah Orale et la halakha.
[Oher Israël - fin de Vayé'hi]

-> La téchouva principale consiste à étudier la Torah.
Comme nos Sages (midrach Vayikra rabba 25,1) disent : "si tu avais l'habitude d'étudier une daf (page) de guémara, maintenant étudies-en deux".
[rabbi Naftali de Ropshitz - Zéra Kodech - Térouma]

[la Torah est comme un feu. Plus on l'étudie avec des efforts et diligence, plus on brûle et purifie les saletés d'impureté issues de nos fautes. ]

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-> "Plus que tous les jeûnes et toutes les afflictions, rien ne purifie autant que l'étude de la Torah"
['Havatsélet haSharon - introduction]

-> "Venez et voyez le grand pouvoir de l'étude de la Torah. Elle purifie les juifs même s'ils ont adoré l'idolâtrie (avodah zarah)."
[Tana déBé Eliyahou rabba 18]

-> "Nos Sages disent que l'étude de la Torah expie, protège et sauve, et le feu du Guéhinam ne fait pas de mal à ceux qui étudient la Torah ...
Ceux qui étudient la Torah ... cela les purifiera et les expiera, et cela les conduira sur le chemin de la téchouva et du pardon complet."
[Yessod haAvodah 3:5:8]