« Ce qui est caché est à Hachem votre D. . Et ce qui est dévoilé est à nous et nos enfants, pour accomplir toutes les paroles de cette Torah » (Nitsavim 29,28)

Ce verset fait allusion au fait qu’il existe 2 temps pour la venue du Machia’h :
– le 1er est le temps décidé par Hachem, qu’Il ne révèle à personne.
Ainsi, le verset écrit : « Ce qui est caché est à Hachem votre D. », allusion au temps de la délivrance qui est caché et que personne ne peut connaître.

– le 2e temps est celui qui peut être déterminé par l’homme, s’il se comporte selon la Volonté Divine.
Ce temps est en quelque sorte dévoilé, car il est entre nos mains. En effet, l’homme peut faire venir le machia’h chaque jour, s’il respecte les mitsvot et s’affaire à l’étude de la Torah.
Ainsi, le verset continue par : « ce qui est dévoilé », il existe un temps dévoilé et que l’on peut connaître. Ce temps appartient « à nous et nos enfants ».

Et le verset se conclut par : « pour accomplir toutes les paroles de cette Torah », car faire la volonté de Hachem est la condition permettant de précipiter la venue du machia’h, de la guéoula.
[Il s’agit de « cette » Torah, et pas de celle que l’on voudrait s’inventer pour s’arranger!]

[le Ktav Sofer]

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-> « Ce qui est caché est à Hachem » : Afin qu’Israël ne puisse pas arguer que sa responsabilité ne peut pas être engagée pour des fautes qu’il ignore, Moché assure le peuple que les fautes cachées sont du ressort de D. Seul et que ceux qui ont commis ces fautes en porteront seuls la responsabilité.
En revanche, tous ont l’obligation de veiller à l’intégralité du peuple en sanctionnant les fautes commises ouvertement (« ce qui est dévoilé est à nous et à nos enfants »).
[Rachi ; Ramban ]

-> Ainsi, chacun doit savoir que s’il est en mesure, par ses remontrances, d’empêcher son ami ou un homme de sa communauté de commettre une faute, et qu’il s’abstient de le faire, il en sera également responsable.

Nos Sages l’énoncent clairement : « Quiconque peut empêcher les gens de sa maison de fauter et y renonce est tenu pour responsable de leurs actes ; s’il peut influencer ses concitoyens, il sera tenu pour responsable de leurs actes ; s’il peut influencer le monde entier, il sera tenu pour responsables des actes du monde entier … »
[guémara Shabbath 54b]

-> On peut citer le Ohr ha’Haïm (Nitsavim 29,9) :
« Moché évoque séparément chaque catégorie de personnes (chefs de tribus, anciens, officiers, tout homme d’Israël, jeunes enfants, femmes, …) pour souligner que chacun est responsable des autres selon ses capacités.

Les dirigeants peuvent avoir une influence sur un grand nombre de personnes tandis que le commun du peuple n’en aura que sur un cercle très restreint.
D. ne nous demande pas l’impossible mais nous avons l’obligation de faire ce qui est en notre pouvoir. »

-> A ce sujet le ‘Hafets ‘Haïm rapporte le midrach (Vayikra rabba 4,6) suivant :
 » « Israël est comme un agneau égaré » (Yirmiyahou 50,17)
Pourquoi Israël est-il comparé à un agneau?

Car tout comme un agneau lorsqu’on le frappe à la tête ou à l’un de ses membres, tout son corps le ressent (les agneaux avançant généralement en groupe très serrés, lorsqu’une bête est frappée et cesse d’avancer, tout le troupeau s’arrête), il en est de même pour le peuple juif : un seul de ses membres faute et toute l’assemblée le ressent.

Rabbi Chimon bar Yo’haï a enseigné : Ceci est à l’image de voyageurs naviguant en bateau.
L’un deux saisit soudain une pioche et se met à creuser sous sa place.
Les autres s’exclament : « Que fais-tu? », et il leur répond : « Que vous importe? Ne suis-je pas en train de creuser sous MON siège? »
Les autres lui rétorquent : « Mais l’eau va entrer et envahir tout le bateau! ».  »

=> Dans le futur, même au plus intègre, on lui montrera toutes les occasions qu’il eut, durant son existence, d’empêcher ses prochains de fauter.
Les juifs sont responsables les uns des autres, et du fait de sa négligence, il devra porter une part de leur faute.

[ceci est une des raisons expliquant que nous devons confesser (vidouï) toutes les fautes, mêmes celles qu’on aurait à priori pas faites!]

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+ « Ce qui est caché est à Hachem votre D. . Et ce qui est dévoilé est à nous et nos enfants, pour accomplir toutes les paroles de cette Torah » (Nitsavim 29,28)

-> Ce verset fait également allusion aux membres du peuple d’Israël qui se sont tellement assimilés au sein des nations qu’ils ont oublié leur origine.
Lorsque la rédemption finale arrivera, ces âmes cachés, connue de D. Seul, rejoindront le reste du peuple juif et retrouveront le judaïsme de leurs ancêtres.

[Rachi – Téhilim 87,6]

[Par contre, pour les juifs que nous connaissons et qui sont éloignés de la Torah, nous nous devons de faire le maximum pour les impacter positivement : par notre exemplarité, par notre joie de vivre, par nos marques de considération/d’amour à leur égard, par nos prières pour qu’ils reviennent vers Hachem, … ]

« Si tu seras repoussé au bout du ciel, de là Hachem ton D. te rassemblera » (Nitsavim 30,4)

Normalement on peut être repoussé au bout de la terre, ainsi que signifie d’être repoussé « au bout du ciel »?

En fait, même les Juifs les plus éloignés, qui commettent le plus de fautes, même dans leurs fautes peut se trouver une pointe de bonne intention. Ainsi par exemple, s’il vole dans les affaires, il peut souhaiter aider un pauvre avec cet argent, et ainsi de suite.
Certes, cela n’est pas autorisé et le vol restera toujours répréhensible, mais malgré tout, c’est cette pointe positive qui le sauvera et qui « permettra » à Hachem de le récupérer.

C’est ce que dit le verset :
– « Si tu seras repoussé » et éloigné de la Torah, commettant toutes les fautes du monde, seulement même dans cet éloignement peut se trouver « un bout de ciel », une pointe d’intention positive, pour le Ciel, pour Hachem.

– Alors, « de là Hachem ton D. te rassemblera » : Hachem se servira justement de ce « bout de Ciel » et de cette pointe de bien, pour te rassembler et te récupérer.

[le Noam Mégadim]

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« Hachem, ton D. … reviendra et te rassemblera d’entre tous les peuples où Hachem ton D. t’aura dispersé » (Nitsavim 30,3)

-> Nos Sages (guémara Méguila 29a) en déduisent que partout où Israël est exilé, la présence divine l’accompagne.

-> Rachi explique : « le jour du rassemblement des exilés sera si grandiose et si difficile [à réaliser] qu’il en sera comme si [Hachem] devait tenir chacun par la main pour l’emporter de là où il se trouve. »

-> Concernant la venue du machia’h, le Rambam (Hilkhot Méla’him 11,1) écrit :
« Le roi machia’h se lèvera un jour et rétablira la royauté de David, lui restituant son pouvoir initial.
Il reconstruira le Temple et rassemblera tous les exilés d’Israël.
Toutes les lois seront rétablies telles qu’elles étaient à l’époque.
[…]
Quiconque ne croit pas en lui ou n’attend pas sa venue ne renie pas seulement ce qu’ont annoncé les autres prophètes, mais c’est la Torah elle-même et Moché notre maître qu’il renie, comme la Torah en témoigne explicitement (cf. Nitsavim 30,3-4 ci-dessus). »

« Car la chose est très proche de toi : dans ta bouche et dans ton cœur pour l’accomplir » (Nitsavim 30,14)

Selon le Ménorat haMaor, il s’agit de la téchouva qui est « très proche de toi », et de ses 3 phases :

-> « dans ta bouche » = qui doit reconnaître nos fautes et déclarer que nous les abandonnons ;
-> « dans ton cœur » = qui doit être brisé par nos regrets d’avoir fauté ;
-> « pour l’accomplir » = la sincérité de notre téchouva doit se manifester dans nos actions, en ne retournant pas à nos mauvaises actions passées.

« Hachem, ton D., circoncira ton cœur et le cœur de ta descendance » (Nitsavim 30,6)

-> Les premières lettres des mots : « ton cœur et le cœur » (אֶת לְבָבְךָ וְאֶת לְבַב), forment le mot : « Elloul » (אלול), le mois où notre cœur s’éveille et aspire au repentir.

Quant à leurs dernières lettres, elles forment le mot : « sera inscrit » (tékatèv – תכתב), allusion à l’idée selon laquelle nous méritons, si nous nous repentons en Elloul, d’être « inscrits » pour une heureuse année.

[le ‘Hida]

« Pour aimer Hachem ton D. pour écouter Sa voix et t’attacher à Lui, car il est ta vie et la longueur de tes jours » (Nitsavim 30,20)

-> Par définition, aimer signifie s’attacher à l’objet de cet amour sans aucune considération égoïste.
Or, comme c’est par l’étude de la Torah que l’on acquiert l’amour de D., cette étude doit se faire au nom de la Torah exclusivement (de façon désintéressée), et non pour le bénéfice que l’on peut en retirer.

Celui qui étudie la Torah avec d’autres motivations n’aime pas la Torah : il s’aime lui-même!
Il n’accédera donc jamais à l’amour de D.

[le Maharal – sur la guémara Nédarim 62a]

« Tu choisiras la vie » (Nitsavim 30,19)

Choisirions-nous volontairement la mort?

Selon le ‘Hatam Sofer, la Torah parle ici de la vie éternelle dans le monde à venir.
La choisir nous oblige souvent à renoncer aux plaisirs éphémères du monde matériel, mais cela en vaut la peine!

[Renoncer à ce que les nations environnantes appellent la vie, pour se focaliser sur ce que la Torah appelle la vraie vie. ]

« Vous voici tous debout, aujourd’hui, devant Hachem, votre D. » (Nitsavim 29,9)

-> Le midrach Tan’houma (Nitsavim 1) nous enseigne la puissance d’une communauté unie :
« Il est écrit : ‘D. sera pour toi (Israël) une lumière permanente’ (Yéchayahou 60,19)
Quand?
Lorsque vous formerez une assemblé unie.
[…]
Un faisceau (un assemblage) de roseaux, un homme ne parvient pas à briser l’ensemble, alors que chaque roseau (pris séparément) même un jeune enfant peut le briser.
De même, il se trouve qu’Israël ne peut pas être délivré tant qu’il ne forme pas un ensemble uni.
[…]
Lorsqu’ils sont unis (en un véritable ‘klal’), ils bénéficient de la présence divine. »

Ainsi, un individu, même de très haut niveau, est comparé à un seul roseau qu’il est facile à briser, même par un enfant.
Par contre, lorsque tous les individus s’unissent pour former un groupe, alors aucune force dans ce monde ne peut briser ce ‘klal’ (communauté), tant il est puissant, car la présence divine y règne alors.

De plus, le mérite de la communauté permet de bénéficier individuellement de la guéoula et de la présence divine, alors que de façon isolée nous n’en sommes pas forcément dignes.

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-> « Lorsqu’ils (les membres du klal Israël) s’unissent en un faisceau et que la paix règnent, D. est leur roi, et non pas lorsqu’ils sont en désaccord » (Rachi – Vézot aBéra’ha 33,5)

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-> « Rabbi ‘Hana dit au nom de Rabbi Chimon ‘Hassida : ‘Tout jeûne auxquels ne participent pas des pécheurs d’Israël n’est pas un (véritable) jeûne, car le galbanum (‘helbona) a une mauvaise odeur et pourtant elle est comptée parme les (onze) composants de l’encens’.  »
[guémra Kéritout 6b]

Ainsi, lorsque les justes (tsadikim) et les non justes (réchaïm) jeûnent ensemble, cette association (ce klal) confère une puissance d’efficacité à ce jeûne public : c’est une condition pour être exaucés.

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-> A propos de la mitsva du loulav, il est écrit :
« Parmi les 4 espèces du ‘loulav’, 2 d’entre elles produisent des fruits (le loulav et l’étrog) et 2 d’entre elles ne produisent pas de fruits (le hadass et la arava) […]
Chaque homme n’est acquitté (de la mitsva du loulav) qu’à condition que ces 4 espèces soient réunies ensemble. »
[guémara Ména’hot 27a]

Par ailleurs, ce bouquet symbolise l’image des 4 composants du peuple juif, qui doivent être unis :
-> l’étrog : fruit parfumé, symbolisant celui qui s’investit dans les bonnes actions avec l’étude de la Torah ;
-> le loulav : fruit non parfumé, symbolisant celui qui a de bonnes actions mais sans étude de la Torah ;
-> l’hadass : sans fruit et parfumé, symbolisant celui qui ne s’investit pas dans les bonnes actions mais qui étudie la Torah ;
-> la arava : sans fruit et sans parfum, symbolisant celui qui n’a ni bonnes actions, ni étude de la Torah.

Ainsi, en unissant des espèces qui ont des fruits (des bonnes actions), avec celle qui n’en ont pas, nous proclamons la solidarité de tous les composants, où les qualités des uns viennent combler les lacunes des autres.

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+ « De ce pain de délice (la manne), cet homme a mangé » (Téhilim 78,25)

-> « Il s’agit de Yéhochoua pour qui la manne est descendue, autant que pour tout le peuple d’Israël » (guémara Yoma 76a).

Rachi explique que Yéhochoua recevait quotidiennement sa part de manne durant les 40 jours où, seul au pied de la montagne, il attendait le retour de Moché [à la limite permise, ne voulant pas rater une seule seconde le fait de profiter de sa sagesse].

L’expression : « autant que pour tout le peuple » ne signifie pas que Yéhochoua recevait la même quantité de manne que celle reçue par tout le peuple d’Israël dans le camp, car se serait un miracle sans utilité.
Alors que signifie cette expression?

Rabbi ‘Haïm Chmoulévitch (Si’ha 51) donne la réponse suivante.
Du fait que la manne tombait dans le désert par le mérite de l’ensemble du peuple (klal), chaque individu n’avait pas besoin d’un mérite personnel pour en bénéficier.
Cependant, tout celui qui se séparait du klal, même d’une petite distance, ne pouvait bénéficier de la manne que par un mérite personnel, car il ne mange plus alors de la « soupière » du klal.

De même que la manne tombait dans le camp par le mérite de tout le peuple juif, elle tombait également auprès de Yéhochoua, isolé, grâce à son propre mérite égal à celui de tout le peuple : c’est le sens de l’expression de la guémara ci-dessus.

=> De ce cas particulier, on apprend bien l’importance pour nous de faire partie d’une communauté (klal) afin de pouvoir bénéficier du mérite collectif.

La prière collective est toujours acceptée, étant prise dans son ensemble.
La prière d’un individu seul entraîne l’analyse des mérites personnels de cette personne et le fait que la prière doit être parfaite dans sa kavana du début à la fin.

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Sur ce sujet de l’unité, on peut également voir :
– l’unité du pleuple juif : https://todahm.com/2016/10/18/lunite-du-peuple-juif
– ou plus largement : https://todahm.com/?s=ar%C3%A9vim

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-> « Chaque membre du peuple juif dépend du peuple tout entier, comme une feuille dépend de l’arbre sur lequel elle pousse.
Tant que la feuille adhère à la branche, elle tire sa nourriture de l’arbre.
Qu’elle s’en détache et elle se dessèche et meurt.

De même, chaque juif est nourri par le lien qu’il garde avec le peuple dans son entier.
S’il coupe ce lien, il perd de sa vitalité. »

[Rav Wolbe – Alei Chour]

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-> « Même si les juifs adorent les idoles mais sont en paix entre eux, Hachem dit que le Satan ne peut les toucher … Grande est la paix, et détestable est la division. »
[midrach Bamidbar rabba 11,7]

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-> « Lorsque le peuple juif souffre et qu’une personne se détache de la nation, les 2 anges qui accompagnent chaque homme posent les mains sur sa tête en disant : ‘Puisse cette personne qui s’est séparée de la communauté ne pas assister à sa consolation’.  »
[guémara Taanit 11a]

A l’inverse, cette guémara enseigne qu’une personne qui se prive volontairement de nourriture pendant une famine (pour s’identifier à ceux qui souffrent) sera sauvée d’une mort violente, et quiconque se prive pour partager la souffrance de la collectivité méritera de partager son soulagement.

Sur ce sujet (b’h) : https://todahm.com/2017/07/25/5419

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+ « Lorsque le jugement vient sur le monde, l’homme ne doit pas chercher à ce que son nom soit mentionné en Haut devant Hachem, car si son nom est mentionné, ses péchés sont rappelés et [le Tribunal céleste] l’examine avec plus de rigueur. »
[Zohar – Noa’h 69b]

Ainsi, il est préjudiciable de se couper du reste du peuple juif.

Par exemple, en priant avec la communauté, le mérite du groupe fait que la prière passe et soit acceptée.
Mais lorsque l’on prie tout seul : la prière se doit d’être parfaite et on examine si l’on est méritant.

De même, selon la guémara (Avoda Zara 4a), un individu ne peut survivre à la colère de D., mais le peuple dans son ensemble est capable d’échapper à Sa colère.

[En faisant partie d’un groupe, en étant utile à autrui, cela empêche de mauvais décrets de nous arriver : pour ne pas causer de préjudice aux autres par notre moindre implication, et parce que Hachem témoigne beaucoup plus de miséricorde envers la communauté.
Par contre, en restant isolé, nous ne bénéficions pas d’une telle protection. ]

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-> Le Maharal (‘Hidouché Aggadot Kétoubot 68a) enseigne :
« Un homme qui en ignore [un autre ayant besoin de tsédaka] agit comme s’il n’était pas son frère et se sépare du peuple juif dont les membres forment une seule nation …
Ainsi, s’il ignore le besoin de tsédaka et ne fait pas preuve de pitié envers d’autres juifs, il n’est pas considéré comme faisant partie du peuple juif. »

-> La tsédaka peut se faire par de l’argent, par du temps, par de l’écoute, par des encouragements, …

C’est impressionnant de voir les récompenses qui sont réservées à un acte nous obligeant à considérer tout juif comme son frère, comme faisant partie d’une grande famille (le lien de parenté ne peut pas être effacé!).
Plusieurs articles (b’h) sur ce thème : https://todahm.com/category/paracha/47-ree
Rester à l’écart dans sa bulle, c’est passer à côté de tellement de bénédictions, c’est passer à côté d’une vie juive.

On peut citer :
-> « La tsédaka est une des choses qui peut annuler un décret difficile au sujet d’une personne »
[guémara Roch Hachana 16b]

-> « 3 choses annulent les mauvais décrets : la prière, la charité et le repentir »
[midrach Béréchit rabba 44,12]