Il est plus bénéfique pour l’homme d’observer à l’intérieur et de voir ce qui se passe en lui [ex: ce qui lui permet de faire téchouva, de s’améliorer, de connaître ses forces/faiblesses], plutôt que de regarder aux cieux et de voir ce qui s’y passe.

[rav Shalom Schachne de Prohbisht]

Connais ton âme et tu connaîtras ton Créateur.

[Toldot Its’hak – Béréchit]

Procéder à une évaluation de soi-même fréquemment est la seule chose qui sauve un homme du Guéhinam.

[Ram’hal]

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-> Une personne qui n’étudie pas les ouvrages [juifs] d’amélioration personnelle (moussar) est considérée dans la même catégorie que quelqu’un qui a commis un suicide.
[rav Hillel de Kolomaya]

-> Selon nos Sages une des pires fautes est le suicide personnel : ce que l’on fait lorsque nous n’exploitons pas au maximum nos capacités personnelles, notre temps, …
[en effet, à chaque fois nous tuons une potentialité de vie octroyée par Hachem, en ne lui permettant pas d’exister réellement. On tue alors une partie de nous même!]

La guématria de « ich » (un être humain – איש) est de 311, qui est la même que le mot : rééou (autrui/ notre prochain – רעהו).
Nous voyons de là que c’est uniquement celui qui voit les besoins d’un autre juif et qui agit comme si c’était quelqu’un de proche de lui, qui mérite d’être considéré comme un homme honorable (un ich).

[rav Yossef ‘Haïm Sonnenfeld]

Les juifs par nature s’aiment les uns les autres, mais lorsque nous permettons à l’influence et aux mentalités du monde non-juif d’entrer dans le nôtre, alors nous commençons à agir comme eux, et cela va entraîner des sentiments de haine envers nos frères bien-aimés.

Ainsi, ce n’est pas le juif qui déteste un autre juif, mais plutôt le « non-juif » à l’intérieur d’un juif qui va haïr un autre juif.
[Divré Chaaré ‘Haïm]

[en effet : « C’est une halakha qu’Essav (les non-juifs) hait Yaakov (les juifs) » (midrach Yalkout Chimoni Bamidbar 722)
Ainsi, plus on laisse les influences non-juives s’installer en nous, plus on aura un partie importante de nous qui haïra les autres juifs!]

Le Guéhinam qu’on éprouvera dans le monde à venir pour nos fautes est le très douloureux embarras de faire face à la Vérité des erreurs de notre vie.

La guémara (Béra’hot 12) enseigne : « Celui qui commet une faute et qui en est embarrassé, est pardonné ». Le profond sentiment de honte est en soi une forme de Guéhinam.

[rabbi Tsadok haCohen de Lublin]

« Plus un homme est donneur, plus il est à l’image de son Créateur, et plus il est important (‘hachouv).« 

[Ben Ich ‘Haï – guémara Kétouvot 5a]

Notre perception dans le monde futur = notre perception dans ce monde

La mort physique d’une personne ne modifie pas sa nature intérieure qu’elle possédait de son vivant :

– Le racha, qui a vécu ici-bas dans l’illusion et qui a donné beaucoup d’importance à la matérialité, demeurera attaché à l’imaginaire et aux biens terrestres dans le monde à venir après sa mort.

Du fait que le monde à venir est un monde de vérité et sans matérialité, les désirs de cette personne pour les choses de ce monde-ci ne pourront pas être satisfaits, donc ces désirs se renforceront, et elle ressentira un grand manque … ce qui la rendra malheureuse et insatisfaite pour l’éternité du monde à venir.

– Par contre, un tsadik attaché dans ce monde-ci à la vérité et à son contenu spirituel auxquels il aspire profondément, trouvera dans le monde à venir la plénitude de l’âme.
En effet, le tsadik retrouve dans sa personnalité les racines du monde à venir : il n’aspire pas à ce qui est extérieur à lui et cette indépendance par rapport à ce qui se trouve au dehors de lui le rend heureux de son sort, [et ce pour l’éternité du monde à venir].

[rav Dessler – Mikhtav méEliyahou (tome 2, page 62-63)]

Les 3 clefs qui permettent à une personne de trouver grâce aux yeux d’Hachem sont : l’humilité, l’étude de la Torah avec amour et le savoir-vivre (déré’h érets), c’est-à-dire des comportements de moralité élevée, aux mœurs raffinées, conformes à l’esprit de la Torah.

[rabbi ‘Haïm Chmoulévitch – Si’hot Moussar (si’ha 4)]

« Le plus grand trésor des vivants sont les prières que les défunts disent pour eux. »

[Méam Loez – Michpatim 22,5]