Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

"Aucune joie ne peut se comparer à la joie de placer sa confiance en Hachem"
[Sfat Emet]
[én sim'ha késim'hat abotéa'h b'Hachem]

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[plus on laisse aller tous nos doutes, nos incompréhensions ... en les déchargeant en Hachem (puisque ça me dépasse), confiant qu'Il gère tout pour le bien, plus nous pouvons laissons de la place pour que jaillisse une joie interne pure. ]

Selon la mesure dans laquelle une personne se tourne vers Hachem, telle est l'aide qu'elle reçoit, en toute chose.
Heureux celui qui place sa confiance en Hachem.
[Ram'hal - Déré'h Hachem ]

"Une personne (juive) entre dans une synagogue, se tient derrière l’amoud et prie à voix basse.
Hachem écoute sa prière ... Il est aussi proche de Ses créatures que la bouche l’est de l’oreille."
[guémara Yérouchalmi - Béra'hot 9:1 ]

 La première ruse du yétser ara est d'amener une personne à oublier la bonté d'Hachem.
[Ohr ha'Haïm haKadoch - Ekev 8,18]

Par la prière, nous préparons le récipient.
Alors seulement Hachem peut répandre Sa abondance (de bontés), car il existe désormais un récipient digne de la recevoir.
[rav Yéhouda Ashlag ]

La prière de chaque juif (sans exception) a le pouvoir de lui apporter tout ce dont il a besoin, immédiatement.
Ce qui nous retient, ce n'est pas le pouvoir de la prière elle-même, mais notre foi en ce pouvoir.
Lorsque nous prions avec une foi totale, convaincus qu'Hachem entend (véritablement) chaque prière et peut y répondre instantanément, notre prière ouvre les cieux.
[rav Moché de Kobrin]

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[le yétser ara ne cherche pas tant à nous empêcher de prier, mais plutôt à empêcher de prendre conscience de sa grandeur.
Par exemple, rabbi Na'hman de Breslev dit qu'avoir de la émouna implique être certain qu'Hachem se trouve vraiment en face-à-face de nous lorsque nous prions.
De même, la guémara (Béra'hot 6b) parle des "choses qui se tiennent au sommet du monde, mais que les gens traitent avec légèreté."
Rachi commente : "Par exemple, la prière qui s’élève jusqu’au ciel."
Le rav Moché Sternbuch dit que le fait que tant de personnes ont de si grandes difficultés à prier avec ferveur/concentration est la preuve de son importance. (le yétser ara faisant tant d'effort pour nous endormir dans ce domaine). ]

Lorsque l'on rencontre des difficultés dans l'éducation de ses enfants, le remède spirituel (ségoula) consiste à éviter les disputes, à rechercher la paix et à compter parmi ceux qui, lorsqu'ils sont insultés, ne ripostent pas.
Ce sera là son remède.
[rav Bounim de Peshischa]

Hachem met l'homme à l'épreuve pour concrétiser son potentiel.
[Ramban]

Le Maggid de Zlotchov enseigne que lorsqu'une personne a besoin d'un miracle qui transcende la nature, elle doit accomplir une mitsva qui transcende sa propre nature.
À mesure qu'elle s'élève au-dessus de ses limites, Hachem répond par des bénédictions qui dépassent les limites de la nature.

La prière est bien plus que les mots que nous prononçons.
C'est le véhicule qu'Hachem nous a donné pour nous faire progresser spirituellement.
[d'après le rav Yé'hezkel Levenstein ]