Moments difficiles = témoignages que Hachem nous aime!

+ Nos moments difficiles = témoignages que Hachem nous aime!

– Le rabbi Mendel de Kotsk a demandé à un de ses ‘hassid, qui se plaignait que chaque fois qu’il se sentait se rapprocher de Hachem, une épreuve survenait et l’en détournait : « Comment as-tu appris à ton fils à marcher?

– Le ‘hassid de répondre : « Je me suis mis un peu devant lui et j’ai ouvert les bras. Quand il s’approchait de moi, je reculais d’un pas. »
– Le rabbi de Kotsk de lui dire : « Tu vois bien que quand ton fils voulait se rapprocher, tu t’éloignais. C’était par amour pour lui, pour qu’il puisse apprendre à marcher.
De même, Hachem s’éloigne parfois de nous quand nous nous rapprochons, et c’est aussi une marque d’amour, pour que nous continuions d’avancer. »

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-> C’est quand son père le laisse se débrouiller qu’un enfant apprend à marcher.
L’instant où son père lâche sa main est porteur d’un amour bien plus grand que lorsqu’il la tient et l’accompagne.
[rav Akiva Tatz]

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-> Le rav Eliyahou Dessler (Mikhtav méEliyahou vol.3) explique que les instants où les difficultés submergent une personne, où Hachem paraît s’éloigner, n’ont d’autre but que d’obliger la personne à exercer son libre arbitre.
Quand, alors qu’elle se trouve en situation difficile, une personne effectue les bons choix, elle accède à des niveaux spirituels supérieurs, réalise pleinement son potentiel spirituel et se rapproche ainsi de Hachem.

[=> on voit bien que si D. s’éloigne de nous, c’est pour qu’au final nous puissions nous retrouver davantage proches de Lui.
Les épreuves sont un passage temporaire indispensable pour pouvoir resserrer éternellement nos liens d’union avec papa Hachem. Ainsi, lorsque D. nous en envoie, ce n’est pas un signe de rejet, mais au contraire c’est un signe d’amour : Il désire que nous soyons encore plus en proximité avec Lui!]

+ « Si nous retrouvions une confiance sans faille en D., Il nous protégerait Lui-même et nous sauverait des mains de tous nos ennemis »

[Rabbénou Yéhouda (fils du Roch) – responsa Zikhrone Yéhouda 91]

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-> « Il incombe à tout juif de nourrir une foi parfaite et d’investir toute sa confiance en Hachem. Une telle foi a le pouvoir de modifier le cours de la nature et d’apporter la délivrance. »
[rav ‘Haïm Pin’has Scheinberg]

« Si l’on implore Hachem pour le succès dans l’étude de la Torah, ou tout ce qui est en rapport avec les besoins du Ciel, et que l’on épanche son [âme dans la prière], Hachem entend cette prière, même si la personne ne compte pas de bonnes actions à son actif, et même si elle est entachée de mauvaises actions. »

[Séfer ‘Hassidim – simanim 130-131]

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-> « Après la destruction du Temple, les portes de la prière se sont fermées ; tandis que les portes des pleurs n’ont jamais été closes » [guémara Béra’hot 32b].
[Cependant,] il est certain qu’une prière qui vise la spiritualité sera toujours exaucée. »
[rav Israël Salanter – rapporté par le rav Eliyahou Dessler – Mikhtav méEliyahou vol.4]

-> Le Maharal (Nétivot Olam vol.1 – Nétiv haAvoda) écrit à ce sujet :
« Il est louable qu’une personne demande que Hachem subvienne à ses besoins afin qu’elle puisse Le servir et étudier la Torah. Ainsi, ses prières seront certainement acceptables par Hachem. »

[=> lorsque nous désirons des moyens matériels dans un but de renforcer l’honneur du Ciel dans le monde, dans un objectif de mieux évoluer spirituellement, … cela permet de garantir l’élévation et l’acceptabilité de nos prières.]

« Celui qui garde le Shabbath est considéré comme ayant gardé la Torah toute entière […]
Quiconque transgresse le Shabbath est considéré comme ayant renié toute la Torah »

[midrach Chémot rabba 25,12 ; midrach Aggada 15,34]

« Nous [le peuple juif] nous trouvons en exil et nous sommes soumis à D. au milieu de peuples qui nous persécutent et nous causent du tort.
Celui qui réalise cela prend conscience du grand miracle dont nous avons bénéficié en ayant survécu depuis la destruction du Saint Temple jusqu’à aujourd’hui.

Pour moi [rav Emden], ce miracle est le plus grand de tous.
Il dépasse toutes les merveilles que D. a accomplies en Egypte, lorsqu’Il nous a délivrés de l’esclavage et qu’Il a ouvert la Mer Rouge. »

[rav Yaakov Emden – Yaavetz – dans son introduction à son Sidour]

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-> « Le voici qui se tient derrière notre mur (Chir haChirim 2,9) : ce mur se réfère au Mur Occidental du Temple qui ne sera jamais détruit. »
[midrach Bamidbar Rabba 11,2]

Le Rav Eliya Lopian avait pour habitude de dire, lorsqu’il citait ce midrach, que les gens se trompent.
Ils pensent que D. a garanti que le Kotel continuerait d’exister parce que nous avons besoin d’un endroit pour prier, mais cela n’est pas vrai.

Nous avons besoin de prier à proximité de la terre sacrée sur laquelle le Temple était érigée autrefois.
Nous voulons en être aussi près que possible, mais nous n’avons pas besoin d’un Mur.
=> A quoi donc nous sert ce Mur (le Kotel)?

Le rav Lopian répond que nous en avons besoin pour prouver à ceux dont la foi est chancelante, que comme les Sages l’ont affirmé : la Torah est d’origine divine.
Si l’on pouvait accrocher une banderole sur le Mur, elle proclamerait : « Cet endroit est l’argument qui s’oppose à ceux qui nient l’origine divine de la Torah ».

[=> de même qu’il est totalement improbable que le mur du Kotel n’a pas été détruit durant les centaines d’années d’absence des juifs sur leur terre, de même il renvoie au plus grand miracle de l’Histoire : l’existence du peuple juif, petit en nombre parmi des nations qui ont constamment essayé de le détruire.]

« Il ne devrait pas y avoir d’autre réalité au moment de la prière, à l’exception de Hachem Lui-même. »

[rav Yé’hezkel Levenstein]

[La préparation à une prière nécessite de prendre conscience d’à quel point nous dépendons pour tout de D.
Fort de cette réalité, nous nous jetons dans Ses « bras », nous nous attachons à papa Hachem, car de Lui seul vient, est venu et viendra toute bonne chose! ]

Hachem dit à Israël : « Soyez attentifs et vigilants dans vos prières, parce qu’il n’y a pas d’autre mesure plus belle que celle-ci.
Et elle [la prière] est plus grande et plus puissante que les offrandes d’animaux [dans le Temple].

Et même si une personne n’est pas digne de voir ses prières exaucées … du moment qu’elle prie et implore plusieurs fois, Moi [Hachem], Je serai bienveillant avec elle. »

[midrach Tan’houma – Vayéra 1]