"A chaque fois qu'un juif prie pour la terre d'Israël, non seulement sa prière est entendue, mais il hâte la délivrance de tous les juifs"
[rabbi Shlomo Carlebach]

A l'arrivée du machia'h, rien n'est appelé à changer mais les sots auront alors honte de leur sottise.
[rabbi Na'hman de Breslev]

<--->

-> Le machia'h m'a dit dans un rêve : "Les juifs veulent que je vienne. Je le veux moi-même mais ce sont les juifs qui font obstacle à ma venue".
[Baal Chem Tov]

-> Pourquoi ne vient-il pas, le machia'h? Parce que nous sommes aujourd'hui identiques à ce que nous étions hier.
[rabbi Mendel de Sassov]

<--->

-> Chaque génération a fait un effort pour hâter l'arrivée du machia'h. Aucune n'y a réussi.
Mais un jour, quand les juifs, angoissés et troublés, seront occupés à tenter de gagner leur pain quotidien, il sera là.
[rabbi Mendel de Kotzk]

-> Quand bien même nous serions au dernier jour du 6e millénaire (date butoire) et que le machia'h ne serait pas arrivé, cela ne m'empêchera pas de continuer à croire qu'il viendra.
[rabbi Yaakov Yossef de Lublin]

[au-delà du fait que Hachem peut tout (dont faire venir la guéoula en un clin d'œil), n'oublions pas qu'à chaque fois que nous attendons le machia'h, nous réalisons une mitsva, ce qui est énorme!
De plus, une des questions à laquelle nous devrons tous répondre après notre mort est : "As-tu attendu la Délivrance?" (tsipita lichoua - guémara Shabbath 31a).]

La Torah, ce ne sont pas seulement les lettres noires qui composent le texte. Ce sont aussi les espaces blancs qui existent entre les lettres, les signes que nous ne savons pas lire.
Dans le monde à venir, quand le machia'h viendra, le sens de ces espaces blancs et de ces signes nous sera révélé.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev]

Nous souvenir de notre tragédie nationale ne doit pas nous faire désespérer de l'avenir.
Au contraire, si le Temple et tout espoir de reconstruction étaient perdus, il n'y aurait aucun intérêt à se souvenir de sa destruction.
Mais comme Hachem a promis de reconstruire Jérusalem, évoquer sa destruction hâte la réalisation de la prophétie de délivrance.
[Méam Loez - Eikha 3,20]

+ Il n'y a pas de différence entre un petit ou un grand enfant, on peut tous "les acheter" avec des jouets.
Une fille de 2 ans, on peut "l'acheter" avec un bonbon. Une fille un peu plus grande, on "l'achète" avec un jouet d'Amérique. Egalement un adulte, on "l'achète" avec un jouet qui correspond à son âge comme une voiture neuve, une nouvelle cuisine, un nouveau salon, un magnifique appartement, chacun selon ses conceptions ...
La différence entre un adulte et un enfant, c'est le prix.

Ainsi, c'est la raison pour laquelle le machia'h ne vient pas.
Lorsque nous prions Hachem en demandant de faire venir le machia'h, nous demandons en même temps une voiture neuve, une nouvelle maison, et d'autres "bonbons" et "jouets".
Ce monde n'est qu'un gros bonbon, et nous l'aimons énormément.

Lorsque Hachem voit que nous désirons les sucreries de ce monde, Il dit en quelque sorte : "Ho ho ... on peut vous faire taire avec un bonbon ... Parfait! Dans ce cas, que le machia'h attende un peu!"
Et ainsi il fait taire chacun de nous : celui-ci avec quelques dollars, son voisin avec un nouveau salon, son cousin avec une nouvelle voiture, et ainsi de suite.

Mais si nous nous présentons sincèrement avec intégrité face à Hachem en lui disant : "Maître du monde, nous ne voulons pas de voiture, ni de maison, ni de dollars, on ne veut que Toi!" La situation aurait été tout autre. Hachem se serait dévoilé à nous et nous aurait immédiatement libérés!
[rabbi Nissim Yaguen]

[il explique aussi qu'au lieu d'attendre le machia'h pour l'honneur d'Hachem, on le voit plus comme un bureau d'aide sociale : l'un a besoin que son fils guérisse, l'autre a besoin d'un travail, ...]

"Même par le fait qu’un seul juif se repent totalement, on peut rapprocher la gueoula"
[Pélé Yoets]

"Tout homme d’Israël, par sa prière, peut produire un renversement absolu pour le peuple et l’amener à la rédemption."
[Targoum Yonathan ben Ouziel - Pin'has 28,15]

<--->

-> De même, le Ram'hal (Messilat Yécharum - chap.19) écrit :
"Si quelqu’un venait à dire : ‘Qui suis-je et qu’est-ce que je possède pour pouvoir prier sur l’exil et sur Jérusalem? Est-ce que par ma prière les exilés se rassembleront et la rédemption germera?’
Sa réponse est toute prête.
Le guémara demande : "Pourquoi l’homme a-t-il été créé unique? Pour que chacun puisse se dire ‘c’est pour moi que le monde a été créé’"
De toutes les façons, D. prend toujours plaisir lorsque Ses enfants Le sollicitent à ce sujet. Même s’Il n’exauce pas leur requête parce que le temps n’est pas encore venu ou pour toute autre raison, ils ont fait leur devoir et D. se réjouit."

<--->

=> Toute prière que je peux faire pour la guéoula, pourra être celle qui va la déclencher.
Même si ce n'est pas le moment de la Délivrance, ma prière va le moment venu être utile pour l'amener d'une façon encore plus grandiose.

De plus, n'oublions pas cette certitude : j'ai procuré beaucoup de joie à Hachem par ma prière!!!

"Lorsqu'il vit Amalek, [Bil'am] proféra son oracle et dit : Amalek est le premier parmi les peuples mais il finira par être détruit à jamais" (Balak 24,20)

-> En voyant le malheur qui s'abattrait sur Amalek, Bil'am proclama : "Amalek fut le premier à faire la guerre aux juifs. Lorsqu'il partira en guerre avec d'autres nations à l'époque du machia'h, il tombera aux mains d'Israël et le nom d'Amalek sera effacé à jamais".
[Méam Loez]

"Le peuple juif ne sera délivré que par le mérite du Shabbat"
[midrach Vayikra Rabba 3,1]

"Je vais te renseigner sur ce que fera ce peuple à ton peuple à la fin des temps" (Balak 24,14)

-> ''A la fin des temps'', juste avant la venue du machia'h, on essaiera par tous les moyens de tout faire pour que le peuple d'Israël s'assimile et devienne comme les autres nations, sans lien privilégié avec Hachem.

Cela est en allusion dans ce verset.
Bil'am vient ici renseigner Balak en lui prédisant qu'à "la fin des temps", "on fera de ce peuple (d'Israël)" [ce qu'il faut pour le rendre similaire] "à ton peuple", assimilé parmi les nations, sans leurs particularités et leur sainteté.
[rabbi Bounim de Pschisha]