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Le concept fondamental sur lequel travailler consiste à prendre de plus en plus conscience de la valeur de l'au-delà (monde à Venir - éternel), et à réaliser combien notre monde actuel (éphémère) a peu à offrir en comparaison.
En intériorisant cette attitude, vous ne laisserez ni les considérations physiques ni les préoccupations matérielles dicter vos actions dans la vie.
[rav Yé'hezkel Levenstein ]

"En prononçant un grand nombre de paroles saintes (Torah, prière, supplication), nous attachons notre esprit à la sainteté et notre mémoire au monde à Venir."
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Arvit 4,5-6 ]

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"L'essence de la mémoire est de se rappeler constamment qu'il existe 2 mondes.
Immédiatement après le réveil du matin, attache ton esprit au monde à Venir et concentre-toi dessus."
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I 54,1-2]

Un mal être dans sa vie = absence de prière sincère

"L’âme prie en permanence.
Lorsque de nombreux jours ou années se sont écoulés sans prière sincère, des pierres toxiques s’accumulent autour de notre cœur, et nous ressentons à cause d’elles une certaine lourdeur d’esprit."
[rav Avraham Kook - Olat haRaaya - Introduction]

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-> Le rav Arié Ben David explique :
Pendant une prière sincère, il se produit "l’harmonisation de l’âme" ...

La douloureuse réalité que le rav Kook nous transmet est la suivante : à moins de nous livrer à
une "prière sincère", des pierres toxiques s’accumuleront inévitablement autour de nos cœurs.
Elles s’accumuleront, de plus en plus haut et de plus en plus large, jusqu’à ce que nous ayons du mal à accéder à notre for intérieur. Elles épuiseront notre énergie vitale. Nous devons sans cesse nous réaligner et puiser dans la force animatrice de notre âme, qui repose au plus profond de nous-mêmes et y est souvent dissimulée.
En bref, nous devons nous arrêter et nous écouter, écouter la voix de notre âme. Écouter profondément, sans arrière-pensée.

Lorsque le rav Kook parle de "prière sérieuse", il ne fait pas référence à une prière organisée, formelle et publique. Il ne fait pas allusion aux moments de la journée où un juif traditionnel prierait, ni aux paroles du livre de prières.
Il fait référence à une prière personnelle et profonde qui, à ses yeux, consistait avant tout à prêter une oreille attentive à la voix intérieure de l’âme. Une prière d’écoute attentive, une prière d’ouverture et de vulnérabilité, invitant la sagesse divine à venir à nous par le biais de notre voix intérieure.
Cette prière sérieuse est une pause dans la projection de notre énergie vers l’extérieur ; c’est un recentrage intérieur qui consiste à diriger notre énergie vers l’intérieur, afin d’être plus présents à nous-mêmes.

À ne pas confondre avec la méditation, la "prière sérieuse" pour le rav Kook ne vise pas à atteindre un sentiment de sérénité ou de tranquillité. La "prière sérieuse" est une préparation à recevoir des conseils venant de l’âme et à servir de catalyseur à la croissance personnelle et à l’action.
La "prière sérieuse" peut avoir lieu à tout moment, en tout lieu, pour n’importe qui.

Le rav Kook écrit que notre âme communique sans cesse avec nous ; elle nous murmure, nous chante et prie sans cesse. Elle nous transmet son message, tantôt par des éclairs de lucidité, qu’il qualifie d’ "éclairs de l’âme", tantôt par de subtiles intuitions.
Elle nous suggère les pas à suivre dans notre vie. Elle éclaire notre chemin. La "prière sérieuse" consiste à écouter la prière de notre âme, qui tente sans cesse de se faire entendre.

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-> "Les ondes provenant du royaume supérieur agissent sans cesse sur nos âmes.
Les moments de notre sensibilité spirituelle intérieure sont le résultat des sons émis par le violon de notre âme, qui écoute l’écho des sons émanant du royaume divin."
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 8:15]

-> Le rav Arié Ben David commente :
La prière sincère consiste à "écouter les ondes du royaume supérieur qui agissent sur nos âmes", à "écouter l’âme qui prie sans cesse!", à canaliser la manière dont Hachem veut que nous vivions dans ce monde.
Lorsque, pour quelque raison que ce soit, nous ne vivons pas, ou ne pouvons pas faire une prière sérieuse, alors "des pierres toxiques s’accumulent autour de [notre] cœur".
Les pierres toxiques sont les obstacles qui entravent et limitent notre capacité à aimer. Elles créent "une certaine lourdeur d’esprit", une apathie spirituelle, une incapacité à être pleinement vivant et épanoui.

La prière sincère est le moyen qui me permet de mieux écouter la voix de mon âme. La prière sincère aide à éliminer les obstacles qui obstruent les chemins de mon âme. La prière sincère me recentre sur la manière de devenir la personne que je souhaite être. La prière sincère m’aide à révéler ce qui se passe véritablement en moi.

En bref, la prière sincère est la porte d’accès pour devenir plus aimant.

... Notre prière la plus profonde nous révèle notre désir le plus profond, dans une vulnérabilité et un désir ardent absolus. Paradoxalement, lorsque nous faisons l’expérience de la "prière sincère", lorsque nous écoutons la voix intérieure de notre âme et que nous prions avec un désir ardent et une vulnérabilité totale, nos prières sont exaucées.
D’une manière ou d’une autre, mystérieusement, nous débloquons quelque chose en nous-mêmes et découvrons la force et la sagesse dont nous avons besoin.
La volonté d’exprimer nos aspirations et nos espoirs les plus profonds nous ouvre les yeux sur la prochaine étape du chemin qui nous mènera à devenir des personnes plus aimantes.

-> "C’est par la prière que nous retrouvons l’amour pour ce monde."
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 1:467]

"L’amour comprime la chair" (Baba Métsia 84a).
Cela signifie que l’amour d'Hachem comprime et purifie la chair, c’est-à-dire le corps.
On peut également dire que l’amour comprime et adoucit la chair, qui représente le Jugement sévère ; car la chair provient du côté du Jugement, comme on le sait.
[Baal Shem Tov - Likouté Yékarim - p.5c ]

=> Le fait de travailler et d'entretenir notre amour d'Hachem peut nous procurer : une purification de notre corps, et un adoucissement des Jugements du Ciel à notre sujet.

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-> Au sujet du contexte de cette guémara Bava Métsia 84a. Cette déclaration s'inscrit dans le cadre d'une discussion rapportée entre une matrone romaine et Rabbi Yichmael bar Rabbi Yossi ainsi que Rabbi Elazar bar Rabbi Shimon, que le Talmud décrit tous deux comme étant extrêmement corpulents. La matrone leur dit : "Vos enfants ne sont pas les vôtres". Ils répondirent : "Le ventre de nos femmes est plus gros que le nôtre!". Elle réplique : "A plus forte raison!".
Ils lui répondirent : "L’amour comprime la chair".

Une personne peut porter en elle les fautes d’une première ou d’une deuxième vie (incarnation).
Mais lorsqu’elle prie en faveur des fauteurs (du peuple juif), alors elle répare ses propres transgressions.
[Baal Shem Tov - rapporté par le Déguel Ma'hané Efraïm - Likoutim Nitsavim]

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[le judaïsme accorde une place importante au fait de juger autrui favorablement, et là on voit qu'on doit même prier pour ceux qu'extérieurement semblent être des fauteurs juifs (on leur souhaite le meilleur, et surtout que leur lumière divine interne puisque briller pleinement!). ]

Quiconque accomplit convenablement un seul commandement (mitsva), c'est comme s'il avait accompli les 248 mitsvot positives. Car il n'existe aucune mitsva qui ne contienne toutes les 248 (mitsvot assé).
[Zohar - Raya Méhém'na 145a ]

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-> Selon les conclusions des Richonim, il convient à l’homme de connaître le mystère de l’unité d'Hachem, car chaque fois qu’il saisit une partie de cette unité, il la saisit dans son intégralité. C’est également ce que j’ai entendu de la bouche de mon Maître (le Baal Shem Tov).

Or, puisque la Torah et les mitsvot émanent de l’essence d'Hachem, qui est la véritable unité, lorsque vous accomplissez une mitsva convenablement et avec amour, vous vous attachez à Hachem, et par ce commandement (mitsva), vous saisissez une partie de Son unité.
Par conséquent, vous la saisissez dans son intégralité, comme si vous aviez accompli toutes les mitsvot, car elles reflètent la totalité de Son unité, une personnalité complète, pour ainsi dire.
[Toldot Yaakov Yossef - p.55b ]

Chaque fois qu’une certaine crainte ou une certaine panique se répand dans le monde, c’est un signe venu d’en-Haut indiquant que les gens doivent s’attacher à la source de cette crainte.
Et lorsqu’il y a de la joie dans le monde, chacun doit s’attacher avec joie au service d'Hachem.
[Toldot Yaakov Yossef - Réé ]

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[l'idée est que quelque soit la situation on ne doit pas être passif et subir, mais plutôt essayer de la rattacher à la spiritualité, pour améliorer notre relation avec le Maître du monde, Hachem. ]

Nos pensées remettant en cause notre émouna

Sachez, car cela est évident, que chaque fois qu’une personne est envahie par des pensées amères et mauvaises qui remettent en cause sa foi, sa vie est jugée à cet instant même, ou celle de l’un de ses enfants.
C’est pourquoi il doit s’efforcer de toutes ses forces d’annuler ces mauvaises pensées et de lier son âme à Hachem par une foi simple (émouna péchouta). Il doit croire et savoir qu’il n’existe aucun lieu où Il ne soit pas présent, et qu'Hachem donne la vie, crée, dirige et juge toute chose, chaque mouvement et chaque parole.
Il doit se repentir constamment, dans la joie et avec un cœur pur, afin de servir son Créateur.
Chaque matin, il doit déclarer que si, à D. ne plaise, l’Accusateur le tente par une pensée contraire à la volonté de D., celle-ci sera complètement invalidée, car elle est tout à fait vide et sans substance, à l’instar des pensées et des sottises que la mauvaise inclination (yétser ara) met dans l’esprit des gens dépourvus d’intelligence. Il doit les rejeter de tout son cœur, en toute sincérité.
[Baal Shem Tov - rapporté dans le Otzar Ha'Haïm - Shalach - p.106a ]

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[ le Arizal écrit que si une personne se met soudainement à pleurer à Roch Hachana ou pendant les 10 Jours de pénitence, c’est le signe qu’à cet instant précis, elle est jugée devant le Tribunal céleste. ]

"Sois aussi attentif (zahir - זָהִיר) dans l’accomplissement d’une mitsva mineure que dans celui d’une mitsva majeure" (Pirké Avot 2,1).
Le terme "zahir", comme dans : "Et les sages brilleront (yaz'irou - יַזְהִרוּ) comme l’éclat du firmament" (Daniel 12,3).
Autrement dit, [on doit faire en sorte que notre] âme brille et rayonne [dans l’accomplissement] d’une mitsva mineure tout comme elle le fait pour une mitsva majeure. Car Hachem désire le cœur (Sanhédrin 105b).
[Baal Shem Tov - Tsivat HaRivach - p.2a ]

Le combat contre nos mauvaises pensées

Lorsqu'on se trouve confronté au mal ou assailli par des pensées troublantes et qu'on arrive à les dominer, Hachem y prend un immense plaisir.
Ces efforts sont très précieux à Ses yeux. On peut comparer cela aux compétitions sportives qui avaient lieu dans les stades pour divertir le roi. Le souverain et sa suite observaient avec passion ces batailles entre bêtes et prenaient grand plaisir à la victoire du vainqueur.
Il en est de même pour nos pensées. Nos mauvaises pensées, nos pensées confuses sont comparées aux bêtes impures, et nos bonnes pensées aux animaux purs.
Les "bêtes" de notre esprit sont appelées à combattre, et Hachem se délecte de notre victoire contre les impuretés.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I, 233 ]

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-> "Nous devons constamment consacrer nos efforts à combattre le mal et les mauvaises pensées qui assaillent l'esprit, toujours, sans cesse. La conscience d'une personne s'éveille pour attaquer les forces du subconscient. Il ne suffit pas de remuer la tête pour s'en débarrasser. Nous devons nous opposer à elles, leur livrer bataille : il faudrait pour créer une diversion, entretenir d'autres pensées, comme on change de front dans une bataille.
Nous pouvons ainsi vaincre l'obscurité qui nous mène aux passions et aux désirs".
[Likouté Moharan I, 72 ]

-> "Contrôler l'esprit est aussi facile que conduire un cheval on n'a qu'à bien tenir les rênes"
[Likouté Moharan II, 50 ]

-> "Il est impossible que deux pensées occupent l'esprit en même temps. Il est facile de repousser les mauvaises pensées si on le désire. Tout ce que nous devons faire, c'est distraire notre esprit, vers la Torah, la prière, les affaires, ou tout ce qui est permis. Les mauvaises pensées finiront par disparaître."
[Likouté Moharan II, 233 ]

-> Mais ne sommes-nous pas capables d'entretenir à la fois un certain nombre de pensées? Certes, mais si quelques unes peuvent effleurer l'esprit en même temps, seule une peut y demeurer.
Rabbi Na'hman faisait une fois remarquer que le penchant au mal (yétser ara) est un personnage très sournois. Si nous le laissons pénétrer dans notre esprit, il en prend possession, il le conquiert. Si nous le repoussons, il s'en va ... pour revenir plus tard. Nous devons continuer à lutter contre lui et ne pas céder. Il finira bien par s'en aller pour ne plus revenir. (Likouté Moharan II, 51).
[les pensées entrent et sortent rapidemen, très rapidement. Si on leur accorde du crédit, elles demeurent ; mais si on ne leur prête aucune valeur, on arrivera à les chasser. ]

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-> Rabbi Nathan de Breslev écrit :
"La "bataille de l'esprit" peut être comparée à la bataille que durent mener les juifs contre Amalek qui "surprit les Bné Israël chemin faisant et se jeta sur tous les traînards par derrière" (Ki Tétsé 25,17-19).
"Amalek" s'infiltre également dans notre esprit, y sème l'athéisme, l'immoralité, ...
La Torah ordonne par conséquent à chaque juif de se remémorer la bataille d'Amalek et de ne jamais l'oublier.

De plus, Amalek (עמלק) a la même valeur numérique que safek (le doute - ספק), 240.
Tous les doutes qui assaillent notre esprit, toutes les incertitudes quant à la conduite de notre vie, et en particulier notre service divin, proviennent de cet "Amalek".
Nous devons déployer des efforts constants pour maîtriser nos pensées. Quand de tels doutes existent, nous devons déverser notre cœur devant Hachem, L'implorant d'engager Lui-même la bataille contre "Amalek" et de le détruire (Béchala'h 17,16 - Rachi)."
[ Likouté Halakhot - Min'ha 7,19,30 ]

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-> "Quand Hachem décida de créer le monde, Il se "rétrécit", si on peut ainsi s'exprimer, et créa l'Espace Vacant [Hachem se trouvant partout, et il n'y aait pas de place pour la Création].
A l'intérieur de cet Espace Vacant, Il dessina et créa l'univers. Toute la Création était destinée à l'homme afin qu'il pût choisir entre le bien (la lumière) et le mal (les Ténèbres, l'Obscurité). De la sorte, le Royaume d'Hachem put être révélé à tous".
[Ets 'Haïm 1]

-> Rabbi Na'hman enseigne (Likouté Moharan I, 49,1):
"L'homme est le microcosme de la Création elle-même ; l'esprit et le cœur de l'homme sont la source de toutes ses pensées et de toutes les actions qu'il entend accomplir.
Dans ce sens, son esprit, étant la source de ses idées et de ses objectifs, ressemble à l'Espace Vacant. Ces pensées conduisent les idées au cœur (siège de l'émotivité), qui, à son tour, transmet des ordres au corps.
Ainsi, pour accomplir de bonnes actions, on doit avoir un cœur pur, et pour avoir un cœur pur, on doit entretenir des pensées pures.
Et si, en entretenant de mauvaises pensées, l'homme crée littéralement le mal en lui, le fait d'en entretenir de bonnes engendre une "bonne création".
Dans le cœur propre et pur qu'il a créé, la Divinité peut lui être révélée et son cœur brûle du désir ardent de servir Dieu. La tâche de l'homme consiste à contrôler ce désir brûlant et à l'utiliser pour l'accomplissement des préceptes divins, selon ses capacités, sans s'élever trop haut pour son bien."

-> Rabbi Nathan de Breslev (Likouté Halakhot - Min'ha 7,2) écrit :
"La bataille entre les bonnes pensées et les mauvaises constitue le but essentiel de la Création.
Les pensées troubles qui agitent notre esprit correspondent à la désolation et au chaos qu'Hachem créa au commencement. Il nous incombe de vaincre ces mauvaises pensées, et nous le pouvons : en entretenant des pensées positives, en nous concentrant sur de bonnes pensées, et en pensant constamment à divers moyens de nous rapprocher d'Hachem.
Par ce processus, nous recréons, dans un certain sens, la Création. Chacun d'entre nous peut vraiment le faire, chaque jour; chacun d'entre nous est en mesure de créer de nouveaux mondes.
Chaque jour est unique. Il a quelque chose de nouveau, de différent qui n'a jamais existé auparavant. Ainsi, chaque jour, nous devons entretenir de nouvelles pensées, chercher de nouvelles idées pour nous rapprocher d'Hachem.

Et souvenons-nous : si nous sommes assaillis par de mauvaises pensées, nous avons le pouvoir de les vaincre, même si nous avons jusque là essayé en vain de le faire. Car chaque jour est une nouvelle création, et engendre avec lui le concept de renouveau. Repartons toujours du début. Si nous rencontrons des difficultés et des obstacles interminables, qui semblent s'opposer aux pensées positives que nous voulons entretenir, crions vers Hachem pour qu'Il nous aide. Implorons Hachem, supplions-Le de Se révéler à nous et de nous guider sur la bonne voie ...

Cela nous enseigne que, malgré les choses que nous ne pouvons comprendre et qui resteront à jamais paradoxales, nous devons nous renforcer chaque jour de notre vie pour entretenir de bonnes pensées.
Nous présentons assurément assez d'intérêt aux yeux d'Hachem pour être considérés comme des mini-créateurs. Chacun d'entre nous possède ce pouvoir de création.
Nos pensées, nos désirs, créent le Jour ; ils créent le bien qui existe dans ce monde."