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Plus c’est dur, plus nous impactons le Ciel

L’une des choses les plus difficiles de notre existence est que nous avons des jours qui sont bons et d'autres jours qui sont mauvais. Il y a des jours où tout va comme nous le souhaitons, tant sur le plan matériel que spirituel, et puis, il y a d’autres jours (parfois des semaines ou des mois) où nous sommes confrontés à de nombreuses difficultés et où nous nous décourageons.
Nous attendons le "lendemain", en espérant un changement, mais aujourd’hui, nous n’avons pas pu servir Hachem.

Cependant, en réalité, il n’y a pas de "mauvais" jours, ce sont simplement des jours où le bien est caché et où nous devons le rechercher. C’est donc précisément dans ces moments-là que nous devons nous armer de force pour rechercher les petites doses de Torah, de prière et de mitsvot qui sont à notre portée et les accomplir avec joie.
Nous devons nous rappeler que face à l’adversité, ces efforts ont un impact considérable sur tous les mondes supérieurs.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I,33]

Etre joyeux = plus grande chose à faire pour Hachem

Nous avons tendance à penser que le plus haut niveau de messirout néfech (abandon de tout son être pour D.) consiste à se jeter dans une fournaise ardente pour Hachem.
Cependant, en réalité, il existe un niveau encore plus élevé : essayer de nous rendre joyeux (dans le respect de la loi juive).
Parfois, il faut plus de courage pour sortir de la tristesse et nous amener à un état de joie que pour aller combattre en première ligne d’une bataille.
C’est la plus grande chose que nous puissions faire pour Hachem dans ce monde!
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Hachkamat HaBoker I ]

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-> Lorsque nous souffrons, il est très important pour nous de nous livrer à une introspection (hitbodédout) et de prier Hachem pour qu’Il nous sauve.
Cependant, le but principal de nos prières et de nos appels à l’aide devrait être qu'Hachem nous donne la sagesse (daat) de savoir qu’Il est extrêmement proche de nous, même dans l'obscurité, et que, par conséquent, nous pouvons encore être très joyeux, malgré tout ce que nous traversons.
Non seulement la sagesse et la joie nous donnent de la force au milieu de nos souffrances, mais elles nous ouvrent aussi les portes pour nous en libérer complètement, comme le dit le verset : "C’est par la joie que tu sortiras de l’exil".
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran II,17 ]

L’âme collective du machia’h

Chaque juif doit perfectionner et préparer la partie du machia'h qui se rapporte à sa propre âme.
Le mot "Adam" est un acronyme des mots "Adam, David, Machia'h".
La stature d’Adam s’étendait d’un bout à l’autre de la terre ('Haguiga 12a), et englobait toutes les âmes d’Israël. Cependant, après la faute sa stature a été réduite.
De même, l’âme du machia'h sera composée de l’ensemble des 600 000 âmes du peuple juif, comme c’était le cas avant la faute d’Adam. Par conséquent, chaque juif doit préparer cette partie du machia'h qui correspond à sa propre âme, jusqu’à ce que toute la structure soit fixée et établie.
Alors il y aura une Unification universelle, sans fin. Puisse-t-elle advenir bientôt, de nos jours!
[Méor Einayim - Pin'has ]

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=> L'âme du machia'h, comme celle d'Adam, englobe toutes les âmes du peuple juif, depuis les Patriarches jusqu'à la dernière génération.
Chaque juif a sa place dans l’âme du machia'h. En s’efforçant d’affiner sa propre âme, on construit l’âme collective du machia'h, et la guéoula se rapproche.

Il est interdit de prier quand on est triste. Si l’on prie en étant triste, l’âme ne peut recevoir la lumière céleste supérieure qui touche une personne pendant la prière.
[rav 'Haïm Vital]

Rachi explique, à propos du premier verset de Vayikra, qu’avant de confier à Moché les nombreuses mitsvot de ce séfer, Hachem l’a d’abord interpellé en lui exprimant Son amour et Sa reconnaissance. [le terme "vayikra" est une expression d’affection - Rachi Vayikra 1,1]
Cela nous enseigne que chaque fois que nous nous apprêtons à étudier la Torah ou à accomplir une mitsva, nous devons imaginer la joie que ces actes de sainteté procurent à Hachem.
Hachem s’adresse à chacun d’entre nous et nous dit à quel point Il chérit, Il affectionne nos bonnes actions. Tout ce que nous faisons Lui est très précieux.
Cette approche du service de Hachem nous apporte une joie incroyable et nous rapproche du Créateur.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likoutei Mohoran I,282 ]

Lorsque nous ouvrons un livre pour étudier [la Torah] avec le désir ardent de nous rapprocher d'Hachem, nous libérons notre esprit de son attachement à la fausse beauté du monde matériel et commençons à percevoir la véritable grâce de chaque mitsva que nous accomplissons.
Cela transforme complètement nos vies. La sagesse pure de la Torah nous aide à trouver Hachem partout où nous allons dans le monde matériel.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I,1 ]

L’échelle entre nous et le Ciel

Lorsque Yaakov arriva à Har HaBayit (lieu où sera construit le Temple), il s’endormit et fit un rêve extraordinaire au sujet d’une échelle allant de la Terre au Ciel. Puis, il se réveilla et dit : "Que cet endroit est redoutable!" (Vayétsé 28,17).
C’est là la révélation des grands tsadikim qui revêt une importance capitale pour nos vies. La plupart du temps, nous rêvassons, sans avoir conscience qu'Hachem est très proche de nous et que chaque petit geste que nous faisons dans la kedoucha (sainteté) a un effet inconcevable dans tous les mondes supérieurs.
C’est pourquoi Hachem nous envoie des tsadikim pour nous enseigner que, où que nous soyons dans le monde, il existe une échelle qui relie notre lieu aux Cieux les plus élevés ; ainsi, chaque bonne pensée que nous avons, chaque mot positif que nous prononçons et chaque mitsva que nous accomplissons créent d’immenses tikounim dans toute la Création.
Grâce à cela, nous nous réveillons et réalisons : "Que cet endroit est redoutable!".
Nos cœurs se remplissent d’émerveillement, de crainte et d’amour pour Hachem, et nous sommes capables de Le servir à un tout autre niveau.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Min'ha 7 ]

-> Rachi dit dans la paracha de 'Hayé Sarah qu’avant qu’Avraham Avinou ne révèle Hachem au monde, Hachem n’était que le Dieu du Ciel. Par la suite, Il est devenu le Dieu du Ciel et de la Terre.
En d’autres termes, la principale leçon qu’Avraham et les Patriarches nous enseignent est que nous ne devons pas penser que nous ne pouvons être proches d'Hachem que lorsque nous passons une bonne journée et que nous sommes capables de monter au Ciel, pour ainsi dire, et de Le servir.
Au contraire, Hachem est ici même avec nous, même si nous tombons dans les profondeurs les plus basses de la Terre.

Tel est notre but dans ce monde d'obscurité. C’est pourquoi Hachem nous a envoyés dans ce lieu difficile : pour renforcer notre émouna envers les Patriarches (Avot) et les tsadikim de tous les temps, qui nous révèlent que nous procurons à Hachem la plus grande satisfaction en nous fortifiant pour faire tout ce que nous pouvons dans le service d'Hachem depuis les profondeurs cachées du monde matériel.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I,6 ]

Sachez que chaque décret venu d’en-Haut est proclamé dans tous les mondes supérieurs, en particulier dans le monde de l’action.
De même, toutes les fautes qu’une personne commet sont annoncés par une voix céleste.
Ces voix spirituelles ne peuvent toutefois pas être entendues dans notre monde, en raison de la forte pollution [spirituelle] qui l’entoure. Cependant, les oiseaux transportent ces voix, comme il est dit : "car un oiseau des airs peut porter le son, et ce qui a des ailes peut transmettre la parole" (Kohélet 10,20)."
[rav 'Haïm Vital - Shaar Roua'h Hakodech 22 ]

Lorsque l’on étudie la Torah, l’objectif principal doit être d’établir une connexion céleste avec son âme Supérieure (en-Haut). C’est la raison principale pour laquelle Hachem nous ordonne d’étudier la Torah.
[rav 'Haïm Vital - Shaar Hamitsvot Vaét'hanan ]