Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Toutes les femmes vivent à l’abri de la Présence divine.
[Zohar - Vayé'hi 37 - diChékhinta kol noukvé déalma kayémin bésitra'a ]

La vie de Yaakov fut toujours semée d’embûches, mais chaque fois qu’il regardait Yossef, il avait l’impression de revoir Ra'hel, car Yossef ressemblait beaucoup à Ra'hel, et à ces moments-là, il oubliait tous ses chagrins.
[Zohar - Vayé'hi 16 ]

Une femme doit prier pour que son fils soit un géant spirituel

+ Une femme doit prier pour que son fils soit un géant spirituel :

-> Nos Sages interprètent le verset : "une mitsva est un bougie et la Torah est une lumière" (ki nèr mitsva véTorah ohr - Michlé 6,23), ce qui signifie que c’est par la "nèr mitsva" du Shabbat que vient la lumière de la Torah.
Il convient donc qu’une femme prie, après avoir allumé les bougies et récité la bénédiction, pour que Hachem lui accorde des fils qui illumineront le monde par leur Torah.
[rav Moché Sternbuch]

-> Rabbénou Bé'hayé (Yitro 19,3) écrit qu’une femme doit prier au moment de l’allumage des bougies pour que Hachem lui accorde des fils qui illumineront le monde par leur Torah, et il ajoute que c’est un principe fondamental de l’éducation que les parents ne doivent pas simplement aspirer à ce que leurs enfants soient instruits, par opposition à l’ignorance ; mais plutôt, les parents doivent aspirer à ce que leurs enfants deviennent des géants de la Torah.

-> De même, le Rambam (Hilkhot Déiot 3,3) écrit qu’il faut avoir l’intention "d’avoir un fils ; peut-être sera-t-il un sage et un géant en Israël".

-> Nous pouvons également déduire ce principe de la décision du Rema (Yoré Déa 81:7) selon laquelle un nourrisson juif ne doit pas être allaité par une nourrice non juive si une nourrice juive est disponible, car le lait d’une femme non juive engourdit le cœur.
Cette halakha découle du fait que Moché Rabbénou refusa d’être allaité par des femmes égyptiennes, car il était destiné à parler à la Chékhina. Ce parallèle est surprenant, car tous les nourrissons ne sont pas destinés à parler à la Chékhina comme Moché, le "père de tous les prophètes"!
Le rav Yaakov Kamenetsky explique que nous apprenons ici que chaque parent doit élever chaque enfant en partant du principe qu’il grandira pour devenir aussi grand que Moché Rabbénou.

-> Le rav Yossef 'Haïm Sonnenfeld exprime une pensée similaire dans son explication de la déclaration de nos Sages selon laquelle le verset : "al tagui'ou bimchi'haï" (ne touchez pas à mes oints - Téhilim 105,15), fait référence aux enfants qui étudient la Torah.
L'utilisation du terme "Mes oints" (méchi'haï) pour désigner les enfants indique que chaque enfant doit être éduqué comme s’il était destiné à être le machia'h, l’oint de Hachem!

Il n'y a rien de plus aimé devant Hachem que la pudeur.
[Pessikta Rabbati - chap.46 ]

Les actions de la femme de Noa'h étaient égales [en grandeur] à celles de Noa'h.
[Michlé rabbati 30]

<--->

[ la Torah affirme que Noa'h était "ich tsadik tamim" (Noa'h 6,9), ainsi sa femme l'était au moins autant. ]

L’incroyable pouvoir des prières des femmes devant rester à la maison

+ L'incroyable pouvoir des prières des femmes devant rester à la maison :

"Mon père disait : il m’a été transmis un enseignement disant que les femmes qui restent à la maison pendant les jours redoutables (yamim noraïm - Roch Hachana, Kippour) pour s’occuper de leurs enfants n’ont pas besoin de toutes les prières et de l’ambiance qui règne à la synagogue pour faire monter leurs suppliques au Ciel.
Car il existe un canal spécial par lequel celles-ci montent jusqu’au Trône céleste et, grâce aux quelques mots seulement que les femmes auront la possibilité de prononcer, leurs prières monteront jusqu’au Trône céleste comme celles de toute l’assemblée des fidèles qui durant des heures, sollicite miséricorde au Roi des rois. "
[rav Eliyahou Lopian]

Le racha [Haman] avait 360 conseillers, dont aucun n'était aussi sage que Zérech, sa femme.
[midrach Abba Gurion 5 ]

L’impact de la mère

+ L'impact de la mère :

-> L'expression "tel père, tel fils" signifie qu'un homme ou un garçon a les mêmes attitudes que son père ou se comporte de la même manière.

La guémara (Yoma 47a) rapporte qu'à l'époque du Temple, une femme du nom de Kim'hit a eu la chance d'avoir sept fils. Chacun de ses fils ont servi en tant que Cohen Gadol.
La guémara raconte que les rabbins (rabbanim) lui ont demandé quels actes importants elle avait accomplis pour mériter sept grands fils.

Pourquoi les rabbins ont-ils supposé que c'était grâce au mérite de la mère que les fils se sont comportés comme ils l'ont fait? C'est peut-être grâce au comportement de leur père que tous les fils sont devenus Cohen Gadol.
Les rabbanim ont posé des questions spécifiques sur le comportement de la mère parce qu'ils sont d'avis que la façon dont un garçon se comportera et se conduira dépend fortement de la conduite de la mère.
L'expression est : "Tel père, tel fils", peut-être, mais du point de vue de la Torah, c'est surtout : "telle mère, tel fils".
[ rav Yonathan Eibshitz - Ahavat Yéhonatan - Tsav ]

Yaakov voulait sauver ses enfants du ayin ara

+ Yaakov voulait sauver ses enfants du ayin ara :

"Yaakov leva ses yeux et vit, et voici que Essav venait ... il divisa les enfants entre Léa, Ra'hél et les 2 servantes" (Vayichla'h 33,1)

-> D'après le verset, il semble que les tribus (Shévatim) étaient des enfants petits qui avaient besoin d'être protégés par leur mère. Cependant, les midrachim nous disent qu'ils avaient déjà mené de nombreuses batailles contre les rois environnants et qu'ils étaient de puissants guerriers.

Le rabbi de Kretshinof (séfer Torat 'Haïm véEmouna) explique que lorsque Essav a vu qu'il ne pouvait pas blesser physiquement Yaakov ou ses enfants, il a voulu au moins leur donner un "ayin ara".
Yaakov s'en est rendu compte, mais il savait qu'une ségoula pour sauver une personne du ayin ara est qu'une mère étende ses bras sur ses enfants. C'est pourquoi il disposa tous ses enfants (les Shévatim) autour de leurs mères.

<--->

[cela révèle une goutte de la grandeur d'une femme juive : rien qu'en prenant ses enfants dans ses bras, elle a le pouvoir de briser un ayin ara (même puissant comme celui d'Essav). ]

Selon certains avis (voir guémara Shabbath 55a), les mérites des Patriarches (Avot) ont été totalement épuisés.
Ceux des Matriarches (Imahot), en revanche, perdurent. Ainsi, la nation juive sera finalement libérée grâce aux bonnes actions des héroïnes de l'histoire juive.
[Sfat Emet - Pessa'h 5642 ]