+++ La source de bénédiction du foyer : l'épouse :
"Elle lui accorde du bien et non du mal, tous les jours de sa vie" (guémalatéou tov vélo ra kol yémé 'hayéa - Michlé 31,12)
-> Le "Echét 'Hayil" a été dit par Avraham en tant qu'éloge pour Sarah. Le Zéra Chimchon explique que l'entièreté du "Echét 'Hayil" comme s’appliquant à chaque femme juive juste.
-> Le Zéra Chimchon demande que si elle fait le bien, alors pourquoi le verset a-t-il besoin de réitérer qu'elle ne lui fait pas de mal.
Le Zéra Chimchon répond en se basant sur la guémara (Baba Métsia 59a) qui dit que la bénédiction ne se trouve dans un foyer que grâce à la femme.
La raison en est basée sur le concept trouvé dans Michlé. Le verset (28,20) dit : "(par le biais) une personne de confiance, beaucoup de bénédictions".
Sur ce verset, le midrach (Chémot rabba 51,1) dit : quiconque en qui les gens placent leur confiance, Hachem envoie des bénédictions à travers lui. Ainsi, étant donné qu'une bonne épouse a confiance en son mari et est digne de confiance envers lui, c'est pour cette raison qu'Hachem envoie une bénédiction au nom de l'épouse qui a confiance, par l'intermédiaire de son mari en qui elle a placé sa confiance.
C'est ainsi que le Zéra Chimchon explique le verset susmentionné. Elle lui accorde du bien, la bénédiction (bien) qui vient à une personne au nom de sa femme est due aux mots qui sont mentionnés à la fin du verset, et non du mal, la femme est le point de départ du cycle de cette bénédiction, elle fait confiance et est entièrement digne de confiance envers son mari et ne lui fait aucun mal.
En d'autres termes, la première partie du verset ne fait pas référence aux bonnes actions de l'épouse, comme on l'a pensé à l'origine, ce qui a conduit à la question de la double formulation du verset.
Elle fait plutôt référence au bien qui arrive dans la maison au nom de la femme, et la 2e partie du verset, qui n'est pas mauvaise, est en fait la partie qui décrit le mérite de la bénédiction.
Le verset se termine par "tous les jours de sa vie". Le Zéra Chimchon explique cela en se basant sur ce que dit Rachi ('Hayé Sarah 24,67), à savoir que lorsque Sarah est décédée, certaines bénédictions sont également parties.
Le Zéra Chimchon affirme que cela est vrai pour toutes les femmes. Si elle est la source de bénédiction dans la maison, lorsqu'elle décède, la bénédiction s'en va également ("... tous les jours de sa vie").
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=> Une femme confiante et digne de confiance apporte la bénédiction à son mari et à son foyer.