Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Hachem aime lorsqu'un juif se renforce pour accomplir Sa volonté (hit'hazkout), même si cela ne dure qu'un instant.
['Hazon Ich]

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[à l'inverse notre yétser ara cherche à nous convaincre : à quoi bon faire un petit effort, quel importance cela peut-il avoir aux yeux d'Hachem? ]

La prière est bien plus que les mots que nous prononçons.
C'est le véhicule qu'Hachem nous a donné pour nous faire progresser spirituellement.
[d'après le rav Yé'hezkel Levenstein ]

Nous aspirons à servir Hachem avec perfection, mais nous devons également se satisfaire de peu.

[En spiritualité,] chaque petite chose est un grand accomplissement.
Une goutte de bita'hon, c'est beaucoup.
Une goutte de joie, c'est beaucoup.
Une goutte d'étude de Torah, c'est beaucoup.

Aspirez (spirituellement) à plus, mais appréciez la moindre petite chose.
[rav Elimélé'h Biderman ]

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(même la mitsva la plus facile génère un impact énorme et une récompense infinie. Il n'y a pas de petite chose lorsque l'on fait la volonté d'Hachem, tout devient du divin, de l'infini.
Notre yétser ara nous empêche de prendre le temps d'apprécier cette réalité, qui pourrait nous permettre de repartir de l'avant encore plus motivé, fier de notre part dans ce monde!).

La véritable liberté est la capacité de vivre en restant fidèle à son essence intérieure.
[rav Avraham Kook - Olat Réiya - Pessa'h ]

Il existe un principe : la lumière ne peut être donnée sans un réceptacle pour la recevoir.
Ce réceptacle, c’est le désir humain. Par conséquent, le Créateur (Hachem) ne donne que lorsqu’une personne a du désir. La prière façonne ce désir.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - Birkat Shalom - Mikhtavim - mikhtav 49 ]

La lumière intérieure est celle que l’on possède déjà. La lumière extérieure est celle que l’on possédera à l’avenir, mais elle brille déjà dans le présent, proportionnellement à la confiance que l’on a en sa réalisation.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - séfer HaMaamarim - 5747 maamar 9 ]

La clé pour s'aligner sur son véritable moi consiste [rétroactivement] à reconnaître et à comprendre que nos échecs font également partie de la volonté divine.
[rav Tsadok haCohen de Lublin - Tsidkat Tsadik - chap.40 ]

Si vous voulez savoir ce qu’il y a dans le cœur d’une personne, placez différents livres devant elle. Celui qu’elle consultera le plus souvent révélera ce que son cœur désire.
[ séfer 'Hassidim - 291 ]

Une personne n'est pas ce qu'elle sait.
Une personne n'est pas ce qu'elle fait.
Une personne est ce à quoi elle aspire.
[rabbi Na'hman de Breslev ]

Regretter des opportunités spirituelles manquées

+ Regretter des opportunités spirituelles manquées :

-> La guémara (Kétoubot 103b) rapporte que lorsque Rabbi Yéhouda HaNassi est décédé, une "bat kol" (une voix céleste) a annoncé que toute personne ayant assisté aux funérailles était destinée à la vie dans le monde à Venir (Olam Haba).
Le jour des funérailles, un certain blanchisseur, qui avait pour habitude de rendre visite à Rabbi Yéhouda HaNassi chaque jour, était absent. Lorsque cet homme eut vent de la bat kol, il se jeta du haut d’un toit et mourut.
À cet instant, une autre bat kol se fit entendre, déclarant que cet homme, lui aussi, était destiné au monde à Venir.

=> Cela mérite une explication. Ce blanchisseur n’était pas présent aux funérailles de Rabbi, alors comment a-t-il mérité de recevoir la même grande récompense que ceux qui y avaient assisté?

Le rav Avigdor Miller (Shaaré Orah - vol.1) explique :
"Il [le blanchisseur] éprouvait tant de douleur et de souffrance de ne pas avoir mérité la "perfection" (chélémout) de ceux qui avaient assisté aux funérailles de Rabbi qu’il a littéralement perdu la raison et s’est jeté du toit. Et c’est pour cette raison [c’est-à-dire le fait qu’il était souffert d’avoir manqué cette perfection] qu’il a mérité que la voix d’en Haut (bat kol) annonce qu’il était lui aussi prêt pour le monde à Venir ...

Nous tirons de là un principe majeur et indispensable : que l’aspiration à la spiritualité et le désir de perfection (spirituel), même après que l’occasion soit passée, sont des choses d’une importance immense.
Par conséquent, lorsqu’une personne éprouve de la souffrance à cause d’une occasion spirituelle manquée, par exemple, sa jeunesse, durant laquelle elle aurait pu étudier davantage la Torah, qui est déjà derrière elle, c’est en soi une chose d’une immense importance."