« Il y a des gens qui ne réalisent pas qu’ils mourront un jour et qu’ils doivent préparer des provisions dans ce monde pour le monde futur et amender leurs actes.
Ce sont des gens qui ne réalisent la mort qu’à leur dernier jour et ils sont pour cela comparés à des animaux, qui ne prennent conscience de la mort qu’au moment où ils sont abattus, comme il est écrit : « Comme un troupeau, ils s’avancent vers le Chéol » (Téhilim 49,15). »

[Rabbénou Yona – Chaaré Téchouva – chap.2]

<——>

-> « L’homme ressemble à un souffle, ses jours sont comme une ombre qui passe » (Téhilim 144,4)

Le midrach nous explique que le roi David ne faisait pas allusion à l’ombre d’un mur ou celle d’un arbre, qui sont des ombres « fixes », mais à l’ombre qui passe comme celle laissée par des abeilles.

-> Alors que reste-t-il de notre vie qui passe si vite?
Le fils de David, le roi Salomon, considéré comme le plus sage parmi les hommes, commence son livre de Kohélét par : « Vanité des vanités, vanité des vanités; tout est vanité! Quel profit tire l’homme de tout le mal qu’il se donne sous le soleil? »

Il le termine ainsi : « La conclusion de tout le discours, écoutons-la : « Crains D. et observe ses commandements (mitsvot) ; car c’est là tout l’homme. En effet, toutes les actions, D. les appellera devant son tribunal, même celles qui sont entièrement cachées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. »

<——>

-> La guémara (Yoma 20b) nous apprend qu’au moment où l’âme quitte le corps, elle hurle et ce hurlement se fait entendre d’un bout à l’autre du monde.

Les commentateurs expliquent que si l’âme hurle lorsqu’elle quitte le corps c’est parce qu’une cruelle réalité s’impose alors à elle, puisqu’elle découvre la réalité : elle a tronqué sa vie éternelle pour des plaisirs futiles. [la douleur est proportionnelle aux regrets, à l’ampleur du gâchis!]
Comment a-t-elle pu gaspiller autant de temps et de ressources si bêtement?
Sa détresse devient si grande qu’elle hurle de frayeur et son cri se fait entendre d’un bout à l’autre du monde.

-> « Au moment où l’homme s’apprête à quitter ce monde, Hachem Se dévoile à lui »
[midrach Yalkout Chimoni Iyov – 932]
=> Tâchons de faire que cette rencontre éternelle soit pleine de joie/fierté du travail accompli, plutôt que d’une terrible honte d’avoir mal agit!

<——>

-> « Imaginez-vous qu’un jour, il soit décidé au Ciel de permettre à tous les morts de sortir de leurs tombes pendant une heure, et que durant ce laps de temps, on les laisse faire ce qu’ils veulent!

Lorsque cette nouvelle extraordinaire se répandrait, tous les vivants se précipiteraient dans les cimetières pour revoir leurs proches défunts.
Et voici qu’arriverait le grand moment : les tombes s’ouvriraient et tous les défunts en sortiraient!

En voyant leurs chers proches sortir de leurs tombes, les gens courraient probablement vers eux pour leur parler, après cette si douloureuse séparation.
Mais les morts, eux, s’empresseraient de se frayer un chemin parmi la foule et se rueraient au lieu d’étude de Torah (beth midrach) le plus proche.
Là-bas, ils étudieraient assidûment la Torah jusqu’au moment où ils seraient appelés à retourner sous la terre. »

[rabbi ‘Haïm de Brisk]

[pourquoi attendre le monde de Vérité, pour en venir à donner sa juste valeur au temps, à la Torah, … ]

À propos kol26
rak kol26. Tous unique, tous unis!

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :