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+ D'un côté, on doit faire la prière comme si l'on parlait à son ami.
D'un autre côté, nous devons réaliser la grandeur de notre capacité à prier pour le Roi des rois.
Si nous croyions vraiment que nos prières ont un impact, chaque mot que nous prononçons serait rempli d'une telle signification.
Si nous réalisions qu'Hachem attend que nous fassions la prière et qu'il embrasse chaque mot que nous prononçons, nous ferions la prière comme il se doit.
[ Tana déBé Eliyahou - ich shalom - parcha 9]

-> Notre relation avec Hachem est double : Il est notre Père et nous sommes Ses serviteurs. Lorsque nous disons "Tu" (ata - lien de proximité), nous sommes des enfants, et lorsque nous disons "Il" (ou), nous sommes des serviteurs.
De plus, les membres de la Grande Assemblée (qui ont établi le corpus de la prière) ont institué que nous disions "Tu" (ata) pour que nous ayons l'impression de parler à notre ami. C'est ainsi que nous devrions être proches d'Hachem!
[rav Lugassi - v'ani Téfila]

-> Il faut faire d'Hachem notre ami, notre confident. Cela peut être difficile au début, car nous ne pouvons pas Le voir. De plus, nous pourrions nous demander pourquoi Hachem voudrait que nous soyons Son ami. Cependant, cette façon erronée de penser nous fera perdre de vue le but de notre vie.
Le but de la vie dans ce monde est d'entrer en contact avec le Créateur (pour des toutes petites comme des grands choses), d'être Son ami intime.
Celui qui ne vit pas avec Hachem au quotidien a l'impression de ne pas vivre dans ce monde.

Le yétser ara nous fait croire qu'Hachem ne souhaite pas avoir affaire à des gens aussi simple que nous, mais c'est sa façon de nous tromper pour éviter de nous lier à Hachem.
Celui qui vit vraiment avec Hachem ne connaîtra pas de plaisir plus grand.
[Bilvavi Michkan Evné 5]

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