Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

"Un petit pas que nous faisons vers Hachem dans ce monde, nous amène des milliers de pas en avant dans les mondes Supérieurs"
[rabbi Na'hman de Breslev]

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[lorsque c'est dur et que nous restons fidèles et confiants en Hachem, ayons à l'esprit que c'est une occasion d'avancer énormément vers Hachem, et ce pour notre éternité!]

"Il n'y a rien dans ce monde de plus agréable, de plus chéri, de plus désirable, de plus aimable, de plus souhaitable pour les hommes que la proximité avec la lumière d'Hachem."
[Ohr ha'Haïm haKadoch - Béréchit 2,1]

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-> "Celui qui a atteint l'amour d'Hachem pourra espérer un grand salaire selon la Rigueur (al pi din) de la part d'Hachem bien qu'en vérité c'est nous qui devrions payer une fortune pour pouvoir goûter à ce sentiment d'amour d'Hachem et de proximité qui est plus doux et agréable que tout ce qui existe à l'infini.
Mais puisque l'homme s'est fatigué pour arriver à goûter à l'amour d'Hachem, à goûter à la vraie vie, alors cela mérite salaire."
[Ohr ha'Haïm haKadoch]

"L'amour d'Hachem brille dans les interdictions de la Torah, par lesquelles Il guide ses précieux enfants dans une vie la plus agréable et joyeuse qui soit, et ce non seulement dans le monde à Venir, mais également pendant la durée de leur vie dans ce monde."

[rabbi David Its'hak Rabinowitz de Skolia - 'Hayé Sarah]

Les bénédictions

+ Les bénédictions (par le Méam Loez) :

Souvent les âmes des réchaïm transmigrent dans des arbres, des plantes ou des animaux, en fonction de leurs péchés.
Une personne qui mange sans bénédiction risque d'être affectée par l'âme du racha se trouvant réincarné dans cet aliment.
Nous voyons parfois de bonnes personnes changer brusquement de nature et faire des choses terribles.
Cette transformation pourrait être due à la consommation d'un aliment sans bénédiction ...

Un homme est ce qu'il mange : son corps est formé par la nourriture qu'il consomme.
Par conséquent, lorsqu'un homme mange sans réciter de bénédiction, son corps devient identifiable à un aliment interdit car il est formé de nourriture volée à Hachem.
[...]

Une personne attentive aux bénédictions qu'elle prononce sanctifie son corps et mérite d'atteindre une vraie crainte de D. car elle ne tire pas profit du monde sans L'avoir loué.

Il est écrit : "La vie et la mort sont au pouvoir de la langue" (Michlé 18,21) = Si un homme récite une bénédiction sur sa nourriture et sa boisson alors il vit, dans le cas contraire, il perd la vie.

[Méam Loez - Yitro 20,7]

+ Le corps se compose de 248 membres et de 365 vaisseaux sanguins.

L'âme a exactement le même nombre de membres et de vaisseaux, mais ils sont d'ordre spirituel et non physique.
Chaque partie de l'âme a son pendant dans le corps et y est étroitement liée, comme l'arbre l'est avec ses racines ....
Dès qu'une personne pèche avec un organe, son équivalent dans l'âme en souffre.
[...]

Par exemple, s'il regarde l'épouse d'un autre, il aveugle les yeux de l'âme ...
Les yeux physiques n'ont pas le pouvoir de voir.
Le sens de la vue dépend totalement des yeux de l'âme qui lui sont liés. Ce sens est extrêmement sensible et le péché l'aveugle aisément
Lorsque l’œil spirituel ne peut voir la page d'un livre sacré, l'individu ne peut en comprendre la lecture.
[...]

De même, quiconque pèche par sa bouche, frappe la bouche de son âme et la rend muette.

[Méam Loez - Béréchit 2,7]

"Tel est le fondement de l'homme : jamais un juif ne devra se dire : "Que suis-je et quelle est ma force? Comment mes actes insignifiants pourraient-ils influer sur le monde?"
Il devra au contraire savoir, comprendre et ancrer dans les tréfonds de son cœur qu'aucun détail de ses actes, de ses paroles et de ses pensées ne sera jamais perdu, que D. préserve.
Ses actions sont au contraire incommensurables, au point que chacune d'elles s'élève dans les Cieux selon la racine de son âme, et agit dans le Firmament, dans les Mondes purs des Lumières célestes.

En vérité, lorsque le sage comprend cela véritablement, son cœur est saisi de tremblements en prenant conscience de tous les mauvais actes qu'il a commis, et en comprenant à quel point un légère faute peut abîmer et détruire, que D. préserve, bien davantage que ce que firent Nabuchodonosor et Titus.
En effet, par leurs méfaits, Nabuchodonosor et Titus ne causèrent absolument aucun dommage ni destruction dans les Mondes supérieurs, car ils n'avaient aucune part ni aucune racine dans ces Mondes pour que leurs actes puissent les affecter."

[rav 'Haïm de Volozhin - Néfech ha'Haïm - Portique I - chap.4]

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Le Néfech ha'Haïm y est également écrit :
"L'homme doit savoir, comprendre et fixer dans ses pensées que tous les détails de ses actions, des ses paroles et même de ses pensées, à chaque instant ont des effets colossaux.
Si Nabuchodonosor et Titus ont détruit le Temple en bas, ils n'ont rien pu faire en Haut dans les mondes de vérité, dans les mondes spirituels car ils n'ont pas de racines suffisamment hautes pour les atteindre.
Par contre, un juif par ses fautes, ses mauvaises paroles et mêmes ses pensées peut endommager le monde d'en-Haut, et même le Temple d'en-Haut.

Comme nos Sages disent dans le midrach : Titus n'a fait que moudre de la farine déjà moulue car le Temple avait déjà été détruit (spirituellement) par les fautes des juifs.

L'homme inclut en lui tous les éléments de la Création, tous les Sidré Béréchit, tous les Sidré Merkava, tous les éléments du Temple et du Michkan, chaque élément dépend d'une partie de son corps, de son âme ou de ses forces ...
Comme le dit également la quémara (Kétouvot 5a), les actions des tsadikim sont plus grandes que la Création du Ciel et de la terre."

-> "La Torah a donné à l'homme 613 voies et moyens pour s'attacher au Créateur, parce que D. désire lui faire du bien dans ce monde-ci et le monde futur."

[Zohar - 2,28b]

La cacherout …

+++ La cacherout ...

+ "Rebbi (Rabbi Yehouda Hanassi) a dit : "Quelle différence pour D. si les juifs mangent sans un abattage convenable, s'ils coupent son cou et le mangent, ou s'ils l'abattent par la nuque ?

Sache que le seul but du commandement de l'abattage est de parfaire le peuple juif."
[Midrash Tan'houma - Chemini 7]

+ "Les lois de cacherout n’ont pas établies pour des raisons de santé.
Nous voyons bien que les non-juifs consomment des aliments non cachères et demeurent en bonne santé.

En réalité, leur raison (des lois de cacherout) est le bien-être de l'âme.
Les nourritures non cachères retirent l'esprit de pureté et de sainteté, créent un blocage dans l'intelligence et mènent à la cruauté."
[Kli Yakar - Vayikra 11,1-2]

+ Rachi sur la guémara Yoma (39a) : "l'obstrue et la bouche de toute sagesse." ( =conséquence de manger non cacher).

+ Le Ram'hal (Messilat Yécharim - ch.11) écrit :
"Les lois concernant les aliments interdits comportent de nombreux détails exposés dans les ouvrages des décisionnaires.
Opter pour la légèreté lorsque la rigueur s'impose, c'est détériorer son âme.
Le péché s'introduit dans le cœur de l'homme au point que la véritable connaissance et l'esprit de sagesse que D. a donnés aux Justes les quittent.

Et finalement, l'homme demeure au niveau animal et matériel, enfoncé dans la grossièreté de ce monde.
À cet égard, la consommation de nourritures interdites est plus grave que les autres interdits, car elles s'assimilent directement dans l'organisme humain et deviennent partie intégrante de sa chair.

Tout homme doté de raison considérera les mets interdits comme du poison ou des aliments empoisonnés.
Qui se permettrait de goûter à de tels aliments ?
Même s'il ne subsistait qu'un soupçon de doute, l'homme s'abstiendrait d'en manger ; et s'il en mangeait, il serait considéré comme un véritable fou.

Or, les mets défendus, comme nous l'avons expliqué, constituent un véritable poison pour le cœur et l'âme.
Quel homme intelligent pourrait-il donc se laisser aller à consommer un aliment qui soulève le moindre soupçon d'interdiction ?"

+ "Celui qui veille à consommer exclusivement des aliments cachères et à les imprégner de sainteté, respecte donc tous les commandements de la Torah, parce que le seul moyen qu'a le mauvais penchant de dominer une personne réside dans la nourriture et la boisson."
[Rav Tsadok Hacohen - Pri Tsadik - Tazria 3]

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+ Suppléments :

1°/ Le Ramban (Torat Hachem Temima) écrit à propos des oiseaux non cachères :

"À part deux d'entre eux, ce sont tous des oiseaux de proie et ils représentent toutes les catégories d'oiseaux de proie existantes.

Ils sont tous cruels.
À travers la consommation de leur chair et leur sang, l'âme s'imprègne de leur cruauté.

C'est pourquoi il convient que ces espèces soient défendues au peuple juif, qui a reçu l'ordre d'être miséricordieux et d'aimer son prochain."

2°/ Pour conclure :

"Il ne faut pas dire : "Je déteste la viande de porc", mais plutôt : "J'aimerais en manger, mais mon Père qui est au Ciel l'a interdite."
[Torah Cohanim - citée par Rachi sur Vayikra 20,26]

Ce n'est que lorsque nous nous abstenons contre notre volonté et par respect pour le commandement Divin que nous accomplissons la volonté de D.

L'exigence fondamentale du judaïsme est de faire la volonté de D. plutôt que la nôtre.

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b'h, par exemple également à ce sujet :
- https://todahm.com/2020/03/11/13295
- Divré Torah sur Chémini 11,44, au sein de : https://todahm.com/2019/04/16/8899

-> par son alimentation l'homme peut élever l'animal et le végétal qu'il mange : https://todahm.com/2021/12/12/33993

Il n'y a rien de plus aimé devant Hachem que la pudeur.
[Pessikta Rabbati - chap.46 ]

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-> Abba Oumna (le médecin) était salué quotidiennement depuis la yéchiva du Ciel, Abayé était salué chaque veille de Shabbath, et Rava était salué chaque veille de Yom Kippour.
Abayé était affligé [de ne pas avoir atteint le niveau] d'Abba Oumna.
Ils [les membres de la yéchiva céleste] lui dirent [à Abayé] : "Tu ne peux pas faire ce qu'il fait." Que faisait Abba Oumna?
Quand il exerçait [son métier de saigneur], il séparait les hommes des femmes. Il avait un vêtement fendu à l'endroit où il pratiquait l'incision, de sorte que lorsqu'une femme venait le voir, elle enfilait ce vêtement et n'était pas exposée. Il avait un endroit caché où ses clients pouvaient déposer des pièces de monnaie pour le payer ; ceux qui avaient de l'argent y jetaient des pièces, afin que ceux qui n'en avaient pas ne soient pas gênés.
Quand un érudit de la Torah venait le voir, il n'acceptait pas de paiement, et après s'être levé, il lui donnait de l'argent et lui disait : "Va te soigner".
[guémara Taanit 21b ]

-> Nous voyons ici qu'Abba Umna, dont la profession était de faire la saignée, était capable d'accomplir des mitsvot d'une manière dont Abayé était incapable, puisqu'il n'occupait pas cette fonction professionnelle.
Parmi les mitsvot uniques d'Abba Oumna figuraient la tsniout (pudeur), la guémilout 'hassadim et le soutien aux talmidé 'hakhamim.

Comportement à la synagogue …

-> "A la synagogue ou au Beit Midrach, il est interdit d’agir avec légèreté, par exemple en plaisantant, en riant ou en conversant de sujets ordinaires."

[Choul’han Arou'h, Ora’h ‘'Haïm 151:1]

-> Il est écrit dans le Séfer Yeraim (409) :
" 'Et vous craindrez votre D.ieu.'
L’homme a le devoir lorsqu’il entre au Beit HaMikdach, à la synagogue ou au Beit Midrach, d’agir avec un respect mêlé de crainte, et de la vénération, comme il est dit : "Craignez Mon Temple" (Vayikra 26,2).
Ce n’est pas le Temple lui-même que nous craignons, mais plutôt Celui qui nous enjoint à traiter le Temple avec respect, c’est-à-dire D. "

["Et Je serai pour eux un petit Mikdach dans les terres où Je les ai dispersés." (Yé'hezkel 11 :16) …]