« Recherchant le bien de son peuple » (Méguilat Esther 10;3)

Selon le bét haLévi = avant même que ses frères [juifs] lui demandent de l’aide, il se souciait de leur bien et de leurs besoins, constamment.

Selon le Alchikh = il accordait les mêmes égards à tous les membres de son peuple, et se souciait de chacun de la même manière.

Le verset se poursuit et se finit par : « et parlant Chalom à toute sa descendance ».
Rav Yits’hak Zeèv Soloveitchik explique ce passage = même après avoir été promu à la plus haute place après le roi, il n’hésitait pas à dire Chalom – Bonjour! – à tous, sans se sentir aucunement atteint dans son honneur.

De même, il est dit au début de ce verset : « Mordé’haï, le juif [venait en second] après le roi A’hachvéroch » (10;3).
Quel est le seul titre qui avait de la valeur pour Mordé’hai?

= « Mordé’haï, le juif ».
Avec toute la gloire et l’importance qui lui ont été conférées, il n’a vu en cela aucune raison de se glorifier, ni aucun titre honorifique.

== A l’image de Mordé’haï, tâchons (b »h), chacun à son niveau, et dans notre vie au quotidien, de mériter l’ajout du plus beau/prestigieux des titres, qu’est le fait d’être désigné, au travers nos actes comme : le juif (ou la juive!).

Source (b »h) : dvar Torah du Rav Yissa’har Dov Rubin (dans son livre : « Talélei Orot »)

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