La Torah et la vie, par le roi Salomon

+ La Torah et la vie, par le roi Salomon, le « plus sage » de tous les hommes (Kohélét 2;22-23 et 12;13-14) :

« Qu’est-ce qui revient donc à l’homme de tout son labeur et de toutes les combinaisons de son esprit, pour lesquelles il se tracasse sous le soleil?

En effet, tous ses jours sont pénibles, son activité est une source de chagrin ; même la nuit, son coeur n’a point de repos. Cela est vanité!  […]
==> La conclusion de tout le discours, écoutons-la : « Crains D. et observe Ses commandements ; car c’est là tout l’homme.
En effet, toutes les actions, D. les appellera devant Son tribunal, même celles qui sont entièrement cachées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. »

+ Il est possible d’ajouter à ce sujet, la sagesse de Rabbi Na’man 308 :

« La michna des Pirké Avot (6;4) dit :
 » Heureux celui qui fuit les vicissitudes de ce monde accablant et qui consacre tous ses efforts à l’étude et à la compréhension de la Torah.
Il sera « heureux et prospère » : « Heureux dans ce monde, et prospère dans le monde à venir. » (Téhilim 128,2)

Ce monde a toujours été plein de tracas et de souffrances.
Les choses n’ont pas changé.
Il est écrit : « C’est avec effort que tu tireras la nourriture de la terre … C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain … » (Béréchit 3;17-19)

C’est ce qui a été décrété depuis le péché d’Adam, et il n’est pas possible de s’y soustraire.
Ces soucis et ces douleurs détruisent la vie de l’homme.

===> Le seul et unique refuge est D. et Sa Torah. »

+ Pour conclure, citons les paroles du roi David : « Si Ta Torah n’avait fait mes délices, j’aurais succombé dans ma détresse. (Téhilim 119,22 – loulé Torahté’ha cha’achou’aï, az avadti bé’onyi).

Nos Sages font remarquer que le mot délice = cha’achou’aï, signifie en réalité : « mon jouet ».
Pourquoi le roi David choisit-il d’employer ce terme pour désigner la Torah?

==> On apprend de ce terme le sentiment que peut ressentir un juif, quand il parvient à s’attacher entièrement à la Torah.
Un jouet est un objet auquel un enfant s’attache toujours très fort.
L’enfant va tellement aimer son jouet, qu’il voudra l’emporter avec lui partout où il ira, dormir avec lui, lui confier ses peines et ses joies … (la Torah, c’est mon doudou!! )

Qu’on lui enlève ce jouet ou, pire, qu’il se casse, et la souffrance qu’il va en ressentir sera terrible.
==> Le roi David fait référence à ce sentiment, à cette étroite relation qui peut exister entre un jouer et un enfant.

De même qu’un enfant est attaché sincèrement à son jouet, d’un amour profond, de tout son coeur, chaque juif peut s’attacher à la Torah et gagner grâce à cela un bouclier qui le soutiendra toute la vie terrestre, faite d’épreuves et de douleurs.

Agissons en tant qu’adulte, vivons avec notre doudou (notre Torah!) une vie épanouie et réussie, pleine de joie, de shalom et de santé (b »h). Amen!

Source (b »h) : compilation personnelle issue du « Pardess Ména’hem » du rav Ména’hem Berros

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code