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Shabbath : c’est parfum gan Eden pour tous!

+ Shabbath : c'est parfum gan Eden pour tous!

-> Le rav 'Haïm de Volozhin (dans Roua'h 'Haïm) écrit que lorsque quelqu'un a l'intention de réaliser une mitsva, déjà à ce moment il est entouré par une lumière de sainteté, et dans les mots du rav 'Haïm, il est "assis comme s'il était réellement dans le gan Eden, un lieu sacré".
Et lorsqu'il va concrètement accomplir la mitsva, cette "lumière" qu'il a créée va s'intensifier et alors elle va retourner au Ciel, et cela devient le gan Eden que cette personne va profiter après son départ de ce monde.
Le rav 'Haïm conclut en notant qu'en réalisant une mitsva, "on est enveloppé dans l'ombre de la sainteté, et l'odeur du gan Eden entre dans notre vie".

-> Le Sfat Emet (paracha Toldot) écrit qu'à Shabbath, qui ressemble au monde à Venir, la sainteté de toutes les mitsvot qu'on a pu réaliser pendant la semaine passée descend sur nous.
C'est le concept d'âme supplémentaire (néchama yétéra) que nous recevons à Shabbath.
Cela fait référence à une dimension spéciale de sainteté que nous recevons, puisque la sainteté de nos mitsvot, qui normalement reste au Ciel, stockée pour notre éternité du monde à Venir, va alors descendre en bas et nous envelopper.

Le Sfat Emet explique que cela est à la base de la guémara (Shabbath 114) qui nous demande de porter à Shabbath des vêtements différents de ceux que l'on portait pendant la semaine.
En effet, à Shabbath nous portons les "habits" de nos mitsvot, qui nous viennent du gan Eden.
Ces "vêtements" spéciaux ont l'odeur particulière du gan Eden.

[Dans Toldot, la Torah rapporte que Its'hak a senti le parfum des habits de Yaakov, Rachi explique que cela fait référence à "l'odeur du gan Eden" qui accompagnait Yaakov lorsqu'il est venu devant Its'hak pour recevoir les bénédictions]

=> Le Sfat Emet enseigne que chaque Shabbath nous portons ces "habits" parfumés, et c'est la raison pour laquelle nous respirons l'odeur des herbes lorsque Shabbath part, au moment de la Havdala, et cela afin de compenser l'odeur spéciale du gan Eden qui vient juste de nous quitter avec la fin du Shabbath.

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-> Le rav Yaakov Hillel (dans son commentaire sur Shivché haAri), cite le 'Hida, qui dit que chaque mitsva a son propre parfum, et le Arizal était capable de reconnaître dans quelles mitsvot chaque personne était impliqué en sentant ses habits.
Et les odeurs parfumées de toutes les mitsvot qu'on a pu faire durant la semaine, descendent sur nous chaque semaine le jour du Shabbath.

Grâce à la mitsva du ner de 'Hanoucca, la gloire de D. se fait connaître, s'élève et Son honneur s'accroît dans le monde, les éloignés se réveillent afin de revenir à D., et on parvient à la crainte, la paix conjugale, la prière.
Les dissensions sont supprimées ainsi que la médisance et on fait venir une paix générale dans tous les mondes.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan - Torah 14,12]

L’importance de se préparer à Shabbath

+ L'importance de se préparer à Shabbath :

-> "La gloire d'Hachem résida sur le mont Sinaï, et la nuée le recouvrit durant une période de 6 jours. Il appela Moché le 7e jour au milieu de la nuée" (Michpatim 24,16)

-> Rachi commente : cela nous enseigne qu'avant d'entrer dans l'enceinte de la majesté Divine, on doit s'isoler 6 jours pour se préparer.
[c'est seulement le 7e jour qu'Hachem a convoqué Moché en haut de la montagne pour lui enseigner la Torah]

-> Le Tiféret Shlomo ajoute : de la même manière, nous avons besoin de 6 jours de préparation avant de pouvoir entrer dans le domaine d'Hachem : le jour du Shabbath.
Et la façon dont nous nous y préparons pendant ces 6 jours va affecter directement la qualité et les effets de ce jour.

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[on doit s'imaginer toute la semaine comme observant au loin la Nuée de D., et qu'à Shabbath, Hachem nous convoque tout prêt de Lui! ]

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-> Le rav Yérou'ham Lévovitz (Si'hot Elloul) enseigne que le besoin de se préparer est inclus dans la nature du monde.
De même qu'on est affamé si l'on ne mange pas, que l'on est rassasié après avoir mangé, de même un prophète sans préparation ne peut pas accéder à la prophétie, ... De même aucune sainteté (kédoucha) ou progression spirituelle ne peut être atteinte sans au préalable s'y préparer.

Dans ses mots, le rav Lévovitz écrit : "Tout le travail d'une personne est d'être préparé. Car par le biais de la préparation selon ses capacités, on amène sur soi l'esprit de la Présence Divine, d'En-Haut."

[concernant le Shabbath, on doit s'y préparer spirituellement (ex: internaliser le message lié à l'importance de ce jour, préparer des divré Torah), et également matériellement (ex: préparer la nourriture et la maison).
Ainsi, le simple fait de faire à manger et de nettoyer pour Shabbath a une valeur immense, puisque par cela on amène sur nous la sainteté.]

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-> Il est écrit dans le Méam Loez (Bo 12,7) :
Un jour de Hachem représente 1 000 ans (Téhilim 90,4).
Hachem créa le monde en 6 jours, un jour pour chacun des 6000 ans que le monde est destiné à durer (au maximum).
Le 7e jour, le Shabbath correspond donc au dernier Shabbath qui sera l'ère messianique.

-> Le rav Yé'hezkel Sarna rapporte que de même que ce monde est un vestibule menant à la salle de banquet (le monde à Venir), de même les 6 jours de la semaine sont le "vestibule" menant au Shabbath, qui ressemble à la salle de banquet/fête.
[ il est écrit (Pirké Avot 4,16) : "Ce monde ressemble à un vestibule devant le monde à venir [éternel]. Prépares-toi dans le vestibule [en accomplissant des bonnes actions, des mitsvot dans ce monde] pour entrer dans le palais." ]

Ainsi, de même que nous sommes invités à se préparer dans ce monde afin de pouvoir récolter les bénéfices dans le monde à venir, de même nous devons nous préparer pendant la semaine afin de pouvoir récolter les énormes bénéfices spirituels du Shabbath.
Le plus nous nous donnons de la peine pour s'y préparer, le plus de profits nous en récolterons.
Le rav Sarna dit que c'est pour cette raison que nos Sages (guémara Avoda Zara 3a) enseignent : "Celui qui se prépare la veille de Shabbath, mangera à Shabbath".

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- Les Pirké Avot sont introduits par : "kol Israël yéch lahem 'hélék laolam aba" (= tout Israël a une part dans le monde à venir).
ok, certes nous avons tous droit à une part éternelle dans le monde à venir, mais la tête qu'elle va avoir dépend de nos efforts dans ce monde.
- Le 'Hafets 'Haïm fait remarquer à quel point nous nous investissons durement pour avoir des moyens dans ce monde temporaire, mais que faisons-nous pour avoir des moyens dans l'éternité de notre monde à venir.
- "Le Shabbath correspond à 1/60e du monde à venir" (guémara Béra'hot 57b). Comme dans la cacherout, la quantité de 1/60e, est la mesure minimale permettant de ressentir quelque chose.

=> Chaque semaine, il y a Shabbath (qui est un avant-goût du monde à venir), et cela doit nous sensibiliser à l'importance d'investir des efforts pour préparer notre monde à venir dans lequel nous résiderons pour l'éternité.
[dans le tourbillon du train-train de notre vie, n'oublions pas que ce monde actuel est un moyen à disposition de l'essentiel : bâtir notre monde éternel.]
Hachem ne nous demande pas l'impossible, juste d'agir en toute honnêteté du mieux que nous pouvons.
En ce sens, chaque Shabbath doit être comme un rappel, un électrochoc, face à cette nécessité plus que vitale de vouloir kiffer (oneg) au maximum notre vie éternelle.
[d'ailleurs, selon nos Sages ce sera un moment qui n'est que Shabbath (koulo Shabbath)!]

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b'h, également sur l'importance de se préparer à Shabbath :
- https://todahm.com/2016/12/26/la-preparation-du-shabbath
- https://todahm.com/2016/08/22/notre-shabbath-depend-de-sa-preparation
- https://todahm.com/2016/12/26/5013-2

Shabbath a le pouvoir de guérir

+ Shabbath a le pouvoir de guérir :

-> La guémara (Shabbath 12b) dit : "Shabbath hi miliz'hok ouréfoua kérova lavo" = lorsqu'on rend visite à un malade à Shabbath, on doit lui dire : "à Shabbath lorsque l'on n'a pas le droit de crier, la guérison est proche à venir".
Dans le texte de cette guémara, Rabbi Yossé continue ces mots par : "[à Shabbath] Sa compassion est abondante et repose toi en paix" (véra'hamav méroubin, véchivtou béshalom).

-> Nos Sages expliquent que durant la semaine nous avons besoin de prier pour soulager la douleur et la souffrance, cependant à Shabbath, le mérite du Shabbath va apporter une aide sans qu'on ait besoin de prier pour cela.

-> Le Séfer Ahavat Shalom (Ki Tissa) explique que simplement le fait de mentionner le mot : "Shabbath" amène de la guérison.
C'est pour cela que ceux qui rendent visitent à un malade commencent par : "Shabbath hi ..." (c'est Shabbath!).

-> Le Sidouro chel Shababth (drouch 8) ajoute que שבת est l'acronyme de : "Shabbath bo tit'rapé (שבת בו תתרפא), véShabbath bo tochi'a" (שבת בו תושיע) = par Shabbath nous serons guéris, par Shabbath nous serons sauvés.

-> Le 'Hafets 'Haïm enseigne également que Shabbath n'est pas un moment pour prier pour les malades (sauf pour quelqu'un de sérieusement malade), car le mérite d'honorer le Shabbath nous amène une bonne santé et guérit nos maux.

[la phrase : "garde le Shabbath et il te gardera", prend tout son sens. Plus on l'honore, plus on se réjouit en ce jour, plus il a de pouvoir de nous bénir! (Shabbath : c'est la source des bénédictions - mékor habéra'ha)]

-> Se basant sur la suite de cette enseignement du 'Hafets 'Haïm, le rav David Sutton dit que plus on a confiance dans les paroles de nos Sages, plus on mérite qu'elles s'appliquent.
En ce sens, si l'on a des doutes, que l'on est septiques sur le fait qu'honorer le Shabbath peut nous guérir, alors effectivement on ne bénéficiera pas totalement de sa protection.

[le 'Hafets 'Haïm dit que d'une certaine façon si tu n'as pas pleinement confiance dans les paroles de nos Sages sur le pouvoir de guérison du Shabbath, alors effectivement mets ta confiance dans les médecins. (le problème alors c'est qu'au lieu de s'élever au-dessus de la nature [Hachem peut tout!], on ne sera guérit que dans le cadre de la nature). ]

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-> "Il paiera seulement pour son chômage et pourvoira à la guérison" (Michpatim 21,19)

Le rav Shayalé Kerestirer interprète ainsi ce verset :
- "rak chivto yiten" (רַק שִׁבְתּוֹ יִתֵּן) = le mot "chivto" contient les lettres : שבת (Shabbath) => ainsi, si on donne de l'argent pour permettre à quelqu'un de faire Shabbath ;
- "vérapo yérapé" (וְרַפֹּא יְרַפֵּא) = alors on méritera la guérison.

=> Par le fait d'aider autrui à honorer convenablement le Shabbath, on acquiert du mérite pouvant permettre de guérir de maladies.
[rapporté par le rav Paysach Krohn]

"Hachem désire le 7e jour [Shabbath], plus que toutes les autres actions qu'Il a pu faire [pendant les 6 jours de la Création]."
[Tsor haMor]

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-> Dans la amida de Cha’harit de Shabbath, nous disons : " 'hemdat yamim oto karata" = Hachem a appelé Shabbath : "le plus désiré parmi les autres jours".

-> "Vayékhal Elokim bayom achichi, méla'hto acher assa" (Le 7e jour, Hachem termina Son travail qu'Il avait fait - Béréchit 2,2)
Habituellement le mot : "vayékhal" (וַיְכַל) est traduit par : "Il termina". Ici, le Targoum Yérouchalmi le traduit par : vé'hamad = "Il désira". [Hachem désira le 7e jour]
Le Chem miChmouël explique la racine de כלה signifie : aspirer, désirer. [lien entre וַיְכַל et כלה]
Ainsi la phrase ""Vayékhal Elokim bayom achichi" décrit l'énorme amour et affection d'Hachem pour le Shabbath.

=> Le Chem miChmouël ajoute qu'une mariée est appelée כלה (kalla) car elle est désirée par son mari, qui aspire et est impatient du moment où il sera marié avec son âme sœur.
Hachem utilise le même terme pour décrire Son "désir" (si l'on peut dire) pour le Shabbath.
C'est à ce point qu'Hachem chérit et anticipe chaque Shabbath.

On doit se préparer pour Shabbath de la même façon que l'on se préparerait pour l'arrivée du plus grand Sage de la génération.
[rabbénou Bé'hayé - Vayéra 18,6]

‘Hanoucca – une fête éternelle

+ 'Hanoucca - une fête éternelle :

-> Lorsque l'un des petits-enfants de rav Moché Feinstein s'est marié, il a dit à son grand-père qu'il avait reçu une ménora de 'Hanoucca en argent, comme cadeau de mariage, mais qu'il espérait n'avoir jamais à l'utiliser.
Lorsque le rav Moché Feinstein a exprimé son embarras à propos de cette remarque, le petit-fils a expliqué que sa remarque était basée sur le midrach (Michlé 9,2) affirmant qu'après la venue du machia'h toutes les fêtes seraient annulées à l'exception de Pourim.
C'est pourquoi, il espérait que le machia'h arrive avant 'Hanoucca, de telle façon qu'il n'ait pas à utiliser la ménora.

Le rav Moché Feinstein lui expliqua que lorsque le midrach fait référence à Pourim, il inclut également 'Hanoucca, puisqu'ils sont tous les deux un même type de Yom Tov.
D'ailleurs, cette même explication se trouve dans le Séfer Maguid Mécharim, qui est le journal dans lequel rabbi Yossef Karo (l'auteur du Choulkhan Aroukh), a retranscrit les enseignements de Torah qui lui ont été transmis par un ange céleste.

Le Maguid Mécharim (fin de la paracha Vayakel) écrit que la raison pour laquelle les autres fêtes seront annulées après la venue du machia'h, est parce que les mitsvot associées à chaque fête ont pour objectif de soumettre notre yétser ara.
Puisque notre yétser ara sera éliminé à l'époque du machia'h, il ne sera alors plus nécessaire de réaliser ces mitsvot.
Cependant, les fêtes de 'Hanoucca et de Pourim sont principalement là pour offrir des remerciements et des louanges à Hachem pour nos délivrances miraculeuses.
Puisque nous continuerons à louer D. et à Le remercier même après l'arrivée du machia'h, les fêtes de 'Hanoucca et de Pourim ne seront jamais supprimées.

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-> Le rav Moché Sternbuch (Moadim ouZmanim - vol.2, chap.149) suggère que la fête de 'Hanoucca a été initialement instituée comme un moment de joie et où l'on offre des louanges à Hachem, et l'obligation d'allumer la ménora n'a été instituée qu'à une période bien plus tardive.
Aussi longtemps que le Temple existait, il n'était pas nécessaire d'instituer une obligation d'allumer une ménora [dans chaque foyer], puisque la Ménora dans le Temple servait comme le plus grand rappel du miracle qui s'est passé en ce lieu.
Ce n'est qu'après que le Temple a été détruit que nos Sages ont trouvé nécessaire que chaque juif allume une ménora dans sa maison, servant de souvenir éternel du miracle sur l'huile.

-> Après la destruction du Temple, nos Sages ont d'abord institué la mitsva d'allumer la ménora uniquement dans un lieu public (ex: à la synagogue), à l'extérieur, afin que le miracle soit bien publié (pirsoumé nissa).
[les gens pouvaient allumer chez eux, mais il n'y avait pas de mitsva à le faire]
Le Rivach (111) ajoute que plus tard, lorsqu'il est devenu dangereux d'allumer à l'extérieur, en raison des représailles du voisinage non-juif, alors nos Sages ont institué qu'il était suffisant que la ménora soit allumée à l'intérieur, ce qui permet de publier le miracle de 'Hanoucca dans son foyer.
C'est pourquoi nous allumons de nos jours les lumières dans la synagogue, afin de satisfaire l'exigence initiale de publier le miracle de la manière la plus publique possible.

De même le Kol Bo (Hilkhot 'Hanoucca) dit qu'on allume la ménora à la synagogue en souvenir de la Ménora qui était dans le Temple.
En ce sens, la Michna Broura (671:40) demande de placer la ménora au mur du sud de la synagogue, qui était le côté où se tenait la Ménora au Temple.
[de même qu'on rallumait les bougies de la Ménora si elles s'étaient éteintes durant la nuit, de même nous rallumons la ménora le matin à la synagogue. ]

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-> b'h, également sur ce sujet : ‘Hanoucca & la gratitude : https://todahm.com/2014/12/21/hanoucca-la-gratitude

-> L'homme se gardera d'abattre un arbre prématurément [littéralement : avant son temps], car cela nuirait au fait d'élever ses enfants.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Enfants]

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-> De même qu'il est interdit de tuer un être humain, il sera interdit d'abattre un arbre fruitier avant son temps.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Enfants]

Joie à Shabbath

"Se mortifier le jour du jeûne ne rapproche pas davantage une personne d'Hachem que la joie du Shabbat et des jours de fête, tant que cette joie est intentionnelle et sincère. Tout comme la prière exige de la réflexion et de l'intention, la joie dans les mitsvot et la Torah exige également de la réflexion et de l'intention, afin que l'on se réjouisse de la mitsva elle-même par amour pour la mitsva ...
Et si votre joie vous conduit à chanter et à danser, cela est considéré comme un service d'Hachem et une dévotion à la divinité".

[Kouzari 2,50 ]

‘Hanoucca – Livres réservés

+ 'Hanoucca - Livres réservés :

-> Nous savons qu'il n'y avait plus de prophétie à l'époque de l'histoire de 'Hanouka. En conséquence, ce récit n’a pas été écrit dans un texte inclus dans le Tanakh. Il n’y avait personne avec le niveau de roua’h hakodech requis pour écrire un séfer du Tanakh.
La Méguila Antiochus n’est donc pas dans les 24 livres du Tanakh.

Rabbi Yossef 'Haïm Zonnenfeld enseigne que la date de 'Hanouka, le 25 Kislev, fait allusion au 24 premiers livres du Tanakh à l’exclusion d’un 25ème.
Le terme : חנוכה est une contraction de חנו כ"ה ('hanou 25), ce qui signifie que nous devons arrêter d'écrire avant d'inclure un 25ème livre (כה a une guématria de 25).
Le midrach (Kohélet rabba 12,12) écrit que les 24 livres du Tanakh correspondent aux 24 michmarot, les familles de Cohanim et les Léviim qui se relayaient pour faire la avoda dans le Temple (à tour de rôle).
C'est parce que les 24 livres de Tanakh sont chamour, gardés. Ils sont protégés et il n'est pas permis d'en ajouter. (voir Kohélet rabba 12,13)
Dans ce contexte, nous pouvons comprendre le nom חנוכה: ils se reposèrent , (חנו), lorsqu'ils atteignaient le 25.
Le rav Yossef ‘Haim Zonnenfeld (réponses du Griz 51.) donne une allusion dans le mot חנוכה . C'est l'acronyme de huit livres des Neviim, les 6 livres des Kétouvim et les 5 Méguilot. Ce sont les seuls séfarim à être inclus dans la Torah.