« Ne diminue à tes yeux aucune des bonnes actions que tu fais pour Hachem, que ce soit un mot ou un regard, car ce qui est minime pour toi est considérable pour Lui »

[‘Hovot haLévavot – Chaar ‘Hechbon haNéfech – chap.5]

Il existe une règle : lorsque nous pensons à Hachem, Hachem pense à nous.
Le plus nous pensons à Hachem, le plus la providence Divine (hachga’hat pratit) sera importante chez nous.
[‘Hatam Sofer – Chémot 3,14]

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[à chaque instant Hachem prend soin du monde entier, même du plus petit détail, cependant il y a différents niveaux d’intervention Divine.
Plus nous nous souvenons d’Hachem, plus Hachem va intervenir dans notre vie.]

-> « Dans toutes tes voies, songe à lui, et il aplanira ta route » (Michlé 3,6 – bé’hol déra’héa daé’ou, véou yéyacher or’hotékha)
Le ‘Hatam Sofer explique : « Si tu te souviens d’Hachem dans tout ce que tu fais, alors Hachem prendra soin de toi ».

« J’ai reçu de mes saints maîtres la tradition que si quelqu’un court pour construire le Temple, et que cette course cause un dommage à quelqu’un, il vaut mieux qu’il reste à la maison et ne construise pas le Temple! »
[rabbi Yé’hezkel Levinstein]

Aimez la vérité et la droiture et attachez-vous à elles, car par elles vous réussirez.
Que la vérité et la droiture vous soient agréables même quand vous avez l’impression d’y perdre, plus que le mensonge et l’artifice auxquels vous avez l’impression de gagner.
Sachez que la vérité et la droiture sont les joyaux de l’âme, et qu’elles donnent au corps la force, l’assurance et l’éternité.

[Rambam – dans un lettre à sa famille]

Hachem est heureux de nos actions, de nos mitsvot et de notre Torah.
Comme il est écrit : « Un fils sage fait la joie de son père » (Michlé 10,1), et nous sommes appelés les enfants d’Hachem …

Le service Divin principal est d’apporter de la satisfaction au Créateur.
Mais si une personne perd espoir en elle-même, et qu’elle pense que Hachem ne tire pas de plaisir de ses actes, alors même si elle croit que c’est de l’humilité, ce n’est en réalité absolument pas le cas.
A l’inverse, c’est une sorte d’hérésie [le contraire de la émouna].
[Kédouchat Lévi – Pourim (Kédoucha chlichit) – se basant sur les enseignements de son maître le maggid de Mézéritch]

-> Tout celui qui ne croit pas que Hachem réside toujours parmi les juifs, et ce même lorsqu’ils sont impurs, est un apikoros (hérétique).
[le Bat Ayin – disciple du Baal Chem Tov]

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-> Absolument tout juif, même celui au niveau le plus bas, doit être persuadé que chacune de ses actions positives a un impact énorme au Ciel.
[Le yétser ara nous fait oublier cette réalité, car] tant que nous n’avons pas conscience de la grandeur de nos actes, alors nous ne changeons pas véritablement nos actions [pour agir avec grandeur selon la volonté de D.]
[Beit Aharon – ‘Hanouca p.48]

Observe la récompense de ceux qui font de la tsédaka et du ‘hessed.
Ils ne sont pas à l’ombre … des anges … ils sont à l’ombre d’Hachem.
Comme il est écrit : « Combien précieuse est ta bonté, Hachem, l’Homme s’abrite à l’ombre de Tes ailes » (Téhilim 36,8)

[midrach Ruth rabba 5,4]

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-> Le ‘Hafets ‘Haïm (Ahavat ‘Hessed 2,4) explique que sous les ailes d’Hachem implique que c’est Hachem lui-même qui nous juge.
Or même les anges les plus miséricordieux ont un élément de rigueur, qui va contribuer à nous juger sévèrement.
Seul Hachem peut nous témoigner 100% de miséricorde, de compassion.
Ainsi être jugé sous Ses ailes c’est s’assurer un jugement le plus favorable possible.

En prononçant les mots de la prière avec naïveté et pureté, on arrive à percer les Cieux pour amener les autres à faire téchouva.

[rabbi Na’hman de Breslev]

De même qu’il y a des Noms de D. qu’il nous est interdit d’effacer, de même il y a en chacun de nous des Noms, des étincelles de Divinité, qu’il est impossible d’effacer [et ce quoique nous puissions faire de notre vie].

[Sfat Emet]

« L’épreuve d’Hachem est pour l’âme, ce que le médicament est pour le corps.
Celui qui les rejette ressemble à un patient qui fuit le médecin qui voudrait lui prescrire son traitement.
Hachem envoie à l’homme exactement ce dont il a besoin pour guérir son âme de ses fautes. »

[Ramad Valli – un élève du Ram’hal]

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-> « L’épreuve c’est l’occasion donnée par Hachem pour pousser l’homme à combler ses manques et à arriver à se parfaire. »
[Ram’hal]

Si un juif accepte les réprimandes de D., alors Il le bénit en retour.
En réalité, les mots de reproche sont les mêmes que ceux des bénédictions.

[Sfat Emet]