Je surKouf la Torah!!!

Regardez le nom en hébreu des 3 parachiot qui se suivent dans l’ordre :
– Kora’h (קרח) = paracha d’il y a 2 semaines ;
– puis ‘Houkat (חקת) = paracha de la semaine dernière ;
– et Balak (בלק) = celle de cette semaine.
===> Qu’y-a-t-il de surprenant?

Et oui, vous avez remarqué que la lettre ק (kouf) se déplace au fur et à mesure des parachiot : passant de la 1ere place, à celle du milieu, pour finir à la fin du nom.
===> Qu’est-ce que cela vient nous apprendre?

La lettre ק (kouf) est la 1ere lettre du mot : kédoucha (sainteté).
Le fait d’être au début, au milieu et à la fin représente le passé, le présent et le futur.

Ainsi :
– Pour Kora’h (קרח) = son attachement à la sainteté était un élément du passé (le kouf est en 1ere position).
En effet, de naissance, il était membre des Bnei Kéhat, la plus importante des familles lévitiques, et était un des porteurs du Aron.
Il était le cousin germain de Moché et d’Aharon.

– Pour ‘Houkat (חקת) = le fait d’être aspergé par les cendres de la vache rousse permet de se débarrasser de son impureté, du moment, et ainsi de regagner sa sainteté personnelle (le kouf est au milieu/coeur du mot).

– Pour Balak (בלק) = son lien avec la sainteté n’est pas passé, ni présent ,mais il est futur.
En effet, il aura parmi ses descendant Routh, qui sera à l’origine du roi David, et donc du Machia’h.

Source : « védibarta bam » du Rabbi Moshe Bogomilsky

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