Foi et confiance en D.

+ « Comme les Cieux sont éloignés de la terre, ainsi sont éloignées Mes pensées des vôtres »
(Isaïe ch.55 ; v.8 )

Arrêtons de donner des conseils à D., et intégrons totalement que nous ne pouvons pas comprendre ce qui se passe dans ce monde (car nous ne sommes pas D. ).
Tout vient de D., tout est émet et tout est pour le bien.

Le ‘Hazon Ich a dit un jour à un membre de sa proche famille (lors des terribles nouvelles de l’extermination des juifs en Europe durant la 2e guerre mondiale) :
« Sache une chose : le Maître du monde représente la bonté et la miséricorde absolues.
Et c’est en utilisant ces mesures qu’Il a agi! »

+ Une veille de Shabbath, il arriva que le Rav Ben Tsion Aba Chaoul et sa femme étaient sans le moindre sou pour réaliser les achats nécessaires à ce saint jour.
Sa femme lui dit : « La maison est vide, qu’allons nous faire? … »
Le Rav lui répondit avec sa joie habituelle : « Je sais ce que nous n’allons pas faire : nous attrister! »

+ Le Rabbi ‘Haïm de Volozin disait :
« L’homme doit statuer en son cœur que Hachem est le seul D. véritable et qu’en dehors de Lui, il n’y a personne d’autre … »
Il est recommandé de se répéter souvent la phrase : « ein od milévado » (= il n’existe pas d’autre force au monde, hormis Hachem!)

Nos Sages, nous conseillent, lorsque nous nous trouvons face à une difficulté, de nous convaincre en notre for intérieur qu’il n’existe aucune puissance et aucun libérateur hormis Hachem.
L’épreuve étant envoyée afin de nous rapprocher de D., par cette conviction inébranlable, nous nous attachons totalement à Lui, et l’épreuve, n’ayant plus de raison d’être, disparaît aussitôt!

+ Rabbénou Yona nous rapporte dans son commentaire de Michlé :
« Il saura en son cœur que tout est dans les mains de D., et qu’Il a la possibilité de changer la nature, de remplacer le Mazal, la destinée, et que rien ne peut L’empêcher de lui apporter Son secours …
Son intervention se fait parfois aussi rapidement qu’un clin d’œil, c’est pourquoi il espère en sa délivrance même si une épée est tendue sur son coup. »

+ 2 sœurs liées par de grandes affinités se marièrent quasiment en même temps et s’installèrent tout prêt l’une de l’autre.
La 1ere mit au monde un enfant, puis un autre, et encore un autre, tandis que sa sœur, elle, ne mérita pas de connaître ce bonheur.

Bien que sa sœur devienne la mère d’une famille nombreuse, elle ne manifestait jamais aucun signe de tristesse ou abattement, au contraire elle semblait toujours être radieuse et comblée.

Lors d’un moment d’épanchement avec une voisine, cette dernière lui demanda comment elle pouvait paraître aussi heureuse alors que quotidiennement, elle voyait sa sœur comblée de nombreux enfants tandis qu’elle, ne connaissait pas encore ce bonheur.

Aussitôt, elle répondit avec conviction :
« Est-ce ma que sœur qui met au monde mes propres enfants?
Elle mérite d’enfanter les enfants que D. lui a destiné, et elle ne pourra jamais toucher à ce qui m’est imparti du Ciel!
S’il en est ainsi, pourquoi voudrais-tu que je sois affligée? »

Arrêtons de voir autrui comme un concurrent à nos bonheurs!!!

Le Rav Pinkous nous apprend que chaque bouteille de lait entreposée pêle-mêle dans le réfrigérateur du supermarché a son destinataire.

+ Dans le Téhilim 16, le roi David témoigne :
« J’ai fixé D. constamment devant moi »

La racine du terme « j’ai fixé » (shiviti) est shavé (שוה) qui signifie égaliser, aplanir.
Ainsi, David nous déclare qu’il a abattu tous les obstacles qui se dressèrent devant lui et qui l’empêchèrent de percevoir clairement la présence de D. à ses côtés.
Il a pu ainsi se réjouir de bénéficier d’une vision claire, comme celle d’une personne contemplant distinctement un horizon dégagé.

+ Une femme veuve, bien qu’ayant de nombreux enfants et petits-enfants, refusa toujours de s’installer chez l’un d’entre eux.

Lorsqu’ils lui demandaient par compassion : « Grand-mère, pourquoi devrais-tu vivre seule? »

Elle leur répondait :
« Un juif n’est jamais seul!
Toute ma vie, j’ai ressenti que Hakadoch Barou’h Hou se trouvait à mes côtés et guidait chacun de mes pas.
Je n’ai jamais été seule, même dans les camps d’extermination.
Durant les heures les plus critiques de ma vie, Il ne m’a jamais laissé seule! »
B »h, que nous puissions marcher constamment avec D., de façon intègre et sereine (tout est pour le bien car venant de D.!).

Source : adaptation et compilation personnelle (b »h) issu du livre : « La femme Juive » de Sarah Hassan

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