+ La paracha Térouma nous parle de la résidence de D. sur terre, qui peut se comprendre comme la famille, le couple.

— Le nom de D., dans son attribut de miséricorde s’écrit : יהוה

– Pour former un couple, il faut une femme (אשה) et un homme (איש).
On remarque que chacun amène une lettre du nom de D. (יה), et que sans cette présence de D., l’un et l’autre forme le même mot : le feu (אש).
Pour avoir un couple épanoui, il faut : l’homme + la femme + D.

– Pour formaliser, l’acte de mariage juif, il faut la kétouba (contrat de responsabilité de l’homme envers son épouse).
La kétouba (כתובה) = un simple écrit (un ktav – כתב), auquel on associe les 2 lettres : וה
Ces 2 lettres du nom de D. viennent donner toute sa valeur à ce simple bout de papier (ktav), et elles s’associent aux 2 lettres contenues dans le mot femme et homme, pour former en totalité le nom de D.

Ainsi, le fait d’avoir un foyer dans la paix (sans le feu de la discorde- אש) et avoir une kétouba écrite selon les lois de la Torah, permet à la présence de D. de résider parmi les êtres humains.

[Le Gaon de Vilna fait remarquer que le mot guèt, désignant le contrat de divorce, est formé de 2 lettres : ‘guimél’ et ‘tèt’, qui ne se suivent dans aucun mot de la Torah écrite.
Le guimel et le tèt, ne peuvent s’unir … ]

 

Source (b »h) : issu de dvar Torah du Rav Mena’hem Berros + du livre « Binéoth Déché » du Rav David Chaoul Greenfeld (pour la remarque du Gaon de Vilna)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code