Tendre la main à autrui …

+ La guémara Béra’hot (5b), nous livre une anecdote sur la mitsva de bikour ‘holim (rendre visite aux malades), et tout particulièrement sur la relation entre le malade et son visiteur :

« Quand Rabbi ‘Hiya bar Aba tomba malade, Rabbi Yo’hanan se rendit à son chevet et lui demanda :
– Est-ce que tu aimes les souffrances?
– Ni elles, ni leur salaire, lui répondit Rabbi ‘Hiya.
– Alors donne-mois la main, dit Rabbi Yo’hanan.

Rabbi ‘Hiya lui tendit la main, et Rabbi Yo’hanan lui saisit la main …
Et, Rabbi ‘Hiya bar Aba se leva. »

Pourquoi cette répétition du mot main?

Le mot yad (main) a une valeur numérique de 14.
Ainsi, si ma main soutient la main de mon frère, cela fera 2 mains, donc 28.
Or, ce chiffre est la valeur numérique du mot koa’h, qui signifie : force.

== N’hésitez pas à demander la main de votre « frère » dans le besoin, afin de lui communiquer des forces qui vont le sortir de son état de faiblesse.

 

Source (b »h) : inspiré d’un commentaire issu du « réfoua lé’Haïm » du Rav Its’hak Attali

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