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Ne pas s’attrister sur nos niveaux spirituels avant de prier

+ Ne pas s'attrister sur nos niveaux spirituels avant de prier :

-> La paracha précédente (Dévarim 3,22) se termine par ces mots : "Ne les craignez pas, car Hachem votre D. combattra pour vous".
La Torah poursuit ensuite en disant que Moché a prié Hachem à ce moment-là.

Le Tiféret Shlomo explique le lien entre ces 2 versets en disant que la Torah nous enseigne comment prier correctement. Lorsque le yétser ara voit qu'une personne est sur le point de commencer, il tente de l'en empêcher en la persuadant qu'elle est trop fauteuse et trop basse pour parler à Hachem.

Il faut ignorer cette affirmation. Lorsqu'on prie, il ne faut pas penser à sa bassesse spirituelle. Il ne faut pas s'attrister de nos fautes passées. Il faut plutôt les oublier et se concentrer sur nos prières.
On peut toujours revenir plus tard et faire téchouva pour ses fautes, mais ce n'est pas le moment d'y penser.
Le Tiféret Shlomo ajoute que cette idée est suggérée par les paroles de nos Sages : "én ma'avirim al hamitsvot", ce qui signifie qu'il ne faut pas penser à ses fautes pendant qu'on accomplit des mitsvot.

Il ajoute que c'est la raison pour laquelle nous récitons les "Pessouké DéZimra" au début de la prière.
Si les mots "Pessouké DéZimrah" signifient littéralement "versets de louange", le mot "zimra" peut aussi signifier "élaguer" ou "couper". Cela indique que nous utilisons ces prières pour nous débarrasser des forces impures qui nous entourent, en préparation à la prière de la Amida.

Par conséquent, les versets peuvent être interprétés comme Hachem nous disant de ne pas craindre les forces du mal qui tentent de nous perturber et de nous empêcher de nous approcher de Lui pour Lui parler. Nous n'avons rien à craindre, car Hachem les combattra pour nous, afin que nous puissions L'approcher par la prière et L'implorer pour nos besoins. Et Il entendra nos prières.

Il est dit, au nom des tsadikim, que le yétser ara ne tente jamais de rappeler à quelqu'un ses fautes alors qu'il est en train de manger ou de boire. Elle ne lui dit jamais qu'il est indigne de savourer son repas. Il n'intervient que lorsqu'une personne prie, afin de l'en empêcher. C'est la preuve qu'il cherche simplement à le tromper et à le duper pour qu'elle ne prie pas.

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