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-> La descendance principale et véritable des tsadikim réside dans leurs bonnes actions. (midrach Béréchit raba 30,60)

Si une personne saisit toute la profondeur de ce sujet, elle comprendra que c’est bel et bien vrai, non seulement dans un sens abstrait, mais aussi d’une manière très concrète, car, comme nous le savons : "Pour chaque mitsva qu’une personne accomplit, un ange (défenseur) est créé" (Pirké Avot 4,10).
Il est évident qu’un ange est supérieur à un être humain ; par conséquent, la descendance créée par les mitsvot d’une personne est supérieure à sa descendance physique.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bamidbar 3,1]

Rendre visite au Temple

-> A l’époque du Temple, nous étions tenus d’effectuer un pèlerinage vers la demeure d'Hachem trois fois par an.
Et à l’ère messianique, lorsque le 3e Temple sera construit, nous nous rendrons au Temple chaque Shabbat et chaque Roch 'Hodech.

Pendant notre exil, alors que nous n’avons pas de Temple, existe-t-il un moyen de vivre l’élévation spirituelle que procure la visite du Temple?
Lorsque nous rendons visite à notre rabbi, notre maître, notre guide spirituel, cela équivaut à avoir visité le Temple.
[rav Yonathan Eibshitz - Ahavat Yéhonatan - Shabbath ha'Hodech ]

Le tsadik (par le rav Eibshitz)

+ Le tsadik (par le rav Eibshitz) :

-> Beaucoup d’entre nous qui portons des lunettes à forte correction, lorsque nous les retirons, ne voyons plus rien à plus d’un mètre cinquante.
Nous réalisons bien sûr que rien n’a disparu. Les objets sont toujours là ; c’est simplement que nous ne les voyons pas. De même, lorsque nous utilisons un microscope, nous sommes étonnés de découvrir ce que le monde recèle et que notre œil nu ne perçoit pas.

Lorsque Hachem a créé le monde, il a commencé par créer un certain nombre de mondes spirituels, et dans chaque monde spirituel descendant, la présence d'Hachem était de plus en plus dissimulée.
Dans notre monde, nous ne voyons pas Hachem. Le Divin est dissimulé. Cela ne signifie pas qu’Il n’est pas présent.
Nos rabbanim nous enseignent qu'Hachem recrée constamment le monde, et s’Il cessait de le recréer, le monde cesserait d’exister. Le monde est une manifestation de la divinité.

Cependant, les tsadikim de chaque génération, grâce à leur sainteté, sont capables de voir ce que la personne ordinaire ne peut pas voir. Ils sont capables de voir la Chékhina. C’est comme s’ils portaient des lunettes qui leur permettent de voir Hachem de manière révélée.
[rav Yonathan Eibshitz - Tiféret Yéhonatan - Vayélé'h ]

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-> Le simple fait de voir quelque chose peut nous toucher spirituellement.
Le tsadik est une personne sainte et juste, et lorsque nous contemplons son visage, nous voyons une expression de sainteté, et par conséquent, nous sommes enveloppés de bénédictions et de sainteté ...

Non seulement lorsque nous voyons une personne juste (tsadik), nous sommes touchés et influencés (par cette vision), mais il est tout aussi vrai que lorsqu’un tsadik ou un grand érudit de la Torah pose son regard sur nous, c’est une source de bénédiction.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,12 ]

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-> De son vivant, le tsadik comble sans cesse les autres de bénédictions. Cela ne s’arrête pas à sa mort.
Comment continuons-nous à recevoir les bénédictions des défunts?
Répéter leurs paroles de Torah ou leurs enseignements spirituels agit sur la partie de l’âme qui reste éternellement attachée à leur tombe. Cette partie de l’âme se connectera alors aux niveaux supérieurs de l’âme et finira par faire jaillir les bénédictions du tsadik.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,16 ]

-> Si nous répétons les enseignements ou les paroles d’un tsadik défunt, l’âme de cette personne vertueuse s’en revêt, et c’est comme si le tsadik se tenait à nos côtés.
C’est ainsi que nous devons comprendre les paroles du prophète qui dit que les justes (tsadikim) vivent dans deux mondes. Ils vivent dans le monde éternel après leur décès, et en même temps, ils vivent dans le monde physique grâce au fait que nous répétons leurs paroles saintes.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 2,7 ]

-> Les tsadikim sont comparables à une source. Plus on puise de l'eau de la source, plus elle se renouvelle. Telle est la vie du tsadik : plus le tsadik donne, plus il reçoit en retour.
[rav Yonathan Eibshitz - Tiféret Yéhonatan - Vayéra ]

-> Un tsadik, c'est-à-dire une personne qui consacre sa vie au respect de la Torah, mène une existence digne d'être imitée. Lorsqu'il vient à mourir, sa noblesse d'âme ne disparaît pas avec lui.
L'élan qui pousse à suivre ses traces ne s'éteint pas avec son départ. Le tsaddik reste bien vivant dans le cœur et l'esprit des gens.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,12 ]

-> Un tsadik dans le Gan Eden aspire à avoir l’occasion d’enseigner la Torah aux autres, même s’il baigne dans la gloire d'Hachem. Lorsque le tsadik enseigne à ceux qui ont moins de connaissances, il imite D.
Pourquoi considère-t-on que le tsadik imite Hachem lorsqu’il enseigne?
Hachem n’avait pas besoin de créer le monde. Pourquoi l’a-t-Il donc fait?
Hachem est la source ultime du bien, et la nature du bien est de faire le bien. C’est pourquoi Hachem a créé le monde pour répandre le bien sur toute l’existence. De même, en enseignant à ceux qui sont moins instruits, vous leur accordez le bien.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1 ]

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-> Lorsque les tsadikim prient, leurs prières montent immédiatement vers le ciel.
En revanche, pour le juif qui n’a pas encore atteint de tels sommets spirituels, ses prières doivent d’abord passer par le Temple de Jérusalem. Après la destruction du Temple, les prières du juif s’attachent à celles des tsadikim, et les deux séries de prières s’élèvent ensemble comme une seule.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,9 ]

[le judaïsme ne croit pas au concept d’un intermédiaire entre l’homme et Hachem. Nous prions Hachem et aucune autre entité. Quel est donc le rôle des justes en ce qui concerne nos prières?
À titre d’analogie, vous avez désespérément besoin d’un prêt bancaire et devez donc rencontrer votre directeur de banque. Vous avez un ami cher qui est le plus gros client de la banque ; il va de soi que votre ami aura plus de chances de vous obtenir un rendez-vous que vous ne le pourriez par vous-même. Vous pourriez même demander à votre ami de plaider votre cause à votre place. Cependant, vous réalisez que votre ami n’a ni le pouvoir ni l’autorité d’accorder le prêt.
Cette décision revient au directeur de la banque. De même, nous ne prions pas le tsadik. Nous lui demandons plutôt si nous pouvons joindre nos prières aux siennes ou lui demandons de prier Hachem en notre nom. (d'après le rav Yaakov Barber) ]

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-> Rien n’a plus de valeur que la vie elle-même. En ce sens, à l’exception de trois commandements, toutes les lois sont suspendues si la vie d’une personne est en danger.
Pourtant, il arrive qu’un tsadik demande à Hachem de le rappeler à Lui avant l’heure.
Un tsadik ne peut supporter de voir la souffrance du peuple juif, et il préfère mourir plutôt que de vivre dans un monde où ses frères sont dans la douleur et la souffrance.
[rav Yonathan Eibshitz - Tiféret Yéhonatan - Yitro ]

-> Un tsadik consacre sa vie à éduquer le peuple juif et à l’inspirer à se rapprocher d'Hachem. Pourquoi alors un tsadik accepterait-il de mourir alors qu’il sait qu’il peut encore accomplir tant de choses?
Hachem fait en sorte que le corps du tsadik éprouve une grande douleur et une grande souffrance ; l’âme voit et ressent cela. L’âme ne peut supporter de voir le corps du tsadik endurer tant d’agonie et de chagrin, et elle demande donc à Hachem de prendre son âme pour soulager la souffrance de son corps.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,16 ]

-> Dans son éloge funèbre de son beau-père, le rabbin Its'hak Shapira, le rav Yonathan Eibshitz a déclaré qu'Hachem ne peut prendre l’âme d’un tsadik sans que celui-ci y consente. Lorsqu’un tsadik sent qu’il a accompli sa mission de vie, il autorise Hachem à lui retirer son âme.
De même, Hachem ne fera rien à un tsadik qui soit contraire à sa volonté. En revanche, une personne racha n’a pas son mot à dire quant au moment de son décès.
[Yaarot Dvach 1,16 ]

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-> La sainteté du tsaddik s'étend à ses biens. Tant qu'un tsadik est en vie, tout ce qu'il a bâti ou construit ne peut jamais être détruit. Cela ne peut être détruit qu'après son décès.
Cela explique un aspect intéressant concernant la destruction du premier Temple. Le Temple a été construit par le roi Salomon ; cependant, les portes et les portails ont été construits par son père, le roi David. Lorsque le Temple a été détruit, les portes se sont miraculeusement enfoncées dans le sol et ont été préservées.
Pourquoi les portes du roi David ont-elles été épargnées?

La guémara déclare : "Le roi David, roi d’Israël, vit pour l’éternité".
Puisque le roi David, en un sens, est toujours vivant, tout ce qu’il a construit ne peut être détruit. Cependant, le reste du Temple a été construit par le roi Salomon, et une fois que le roi Salomon est décédé, il est devenu possible de le détruire.
[rav Yonathan Eibshitz - Ahavat Yéhonatan ]

Même s'il n'y a qu'un seul juif juste (tsadik) en vie, la sainteté de ce seul juif peut protéger et sauvegarder tout le monde juif.
[ rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach - part.2, drouch.19]

Lien entre tsadik & juifs de sa génération

-> Lorsque le peuple juif s'approcha du mont Sinaï et souhaita recevoir la Torah, il se débarrassa de cette faiblesse (Béra'hot 5b : ils se sont relâchés dans l'étude de la Torah (réfidim - rifyon), et cette faiblesse a rendu possible l'attaque d'Amalek) ; ils acceptèrent d'observer la Torah avec zèle. Ils se sanctifièrent et se purifièrent, renforça leur amour mutuel et devint "un seul homme avec un seul cœur".

Grâce à leur sainteté, leur pureté et leur unité, Moché put monter vers Hachem. C'est grâce à leur mérite (du peuple juif) que Moché a atteint de tels sommets spirituels, comme le dit la guémara (Sanhédrin 11a) à propos d'autres grands sages : "Une voix céleste a annoncé : "Il y a ici quelqu'un qui mérite que la Chékhina repose sur lui comme sur Moché, mais sa génération n'en est pas digne".
Cela nous montre que le chef d'une génération a besoin du peuple de sa génération ; il ne peut atteindre la perfection sans lui.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Yitro 19,2-3]

Lorsqu'un véritable tsadik vit et s'enracine dans la terre d'Israël, il perd le type d'amour qu'il avait pour la terre d'Israël lorsqu'il vivait dans la diaspora.
A la place de cet ancien amour, un nouvel amour émotionnel et intellectuel se développe : il sent que son lieu de naissance ne peut être que la terre d'Israël.
[rav Avraham Kook - Kévatsim Yad Kadcho 2, Pinkas 5:149 ]

Etre tsadik = préserver sa brit

+ Etre tsadik = préserver sa brit :

"Yaakov envoya des messagers (des anges) devant lui (léfanav) à Essav, son frère" (Vayichla'h 32,4)

-> Le mot "léfanav" (devant lui) semble superflu. Pourquoi est-il nécessaire?

On pourrait l’expliquer ainsi :
Les hauts niveaux spirituels des tsadikim s’acquièrent grâce à leur respect de l’alliance de la brit mila, comme l’explique Rabbi Shimon bar Yo'haï (dans le Zohar - Vol.I, 94a).
Yaakov Avinou a été exemplaire dans la garde de cette alliance, car c’est lui qui est décrit comme "son lit était pur". C’est pourquoi il a mérité que tous ses enfants soient des tsadikim et il a atteint un niveau si élevé que même les anges le servaient.
[...]

"Yaakov envoya des anges" = Yaakov envoya les anges d'Hachem comme messagers. Vous pourriez vous demander : "Comment Yaakov a-t-il atteint un tel niveau que les anges le servaient?"
La réponse se trouve dans le terme "léfanav" (devant lui - litt. en face de lui], car il protégeait le signe de la brit mila qui se trouvait devant lui. C’est ainsi que Yaakov a atteint un tel niveau.
[...]

Le plus grand pouvoir que la sitra a'hara (force du mal) exerce sur un tsadik réside dans le signe de la brit, en y causant une souillure, car c’est la garde de la brit qui définit une personne comme un tsadik.
Par exemple, en Égypte, la sitra a'hara a poursuivi Yossef et a tenté de souiller sa brit. Mais Yossef, avec l’aide d'Hachem, a maîtrisé son désir, est resté sans défaut (à ce sujet), et de ce fait, a été appelé Yossef le tsadik.

Avec Yaakov aussi, la sitra a'hara a tenté de souiller le signe de sa brit, mais a échoué. C’est le mérite d’avoir préservé cette alliance qui a protégé Yaakov et lui a permis de vaincre l’ange.
Il est écrit : "Yaakov étant resté seul, un homme lutta (vayéavék - וַיֵּאָבֵק) avec lui, jusqu'au lever de l'aube" (Vayichla'h 32,25). Cela indique la bataille entre Yaakov et l'ange d'Essav, avec selon Rachi le terme "vayéavék" (וַיֵּאָבֵק) qui est lié à "avak" (אָבָק - poussière), car ils faisaient jaillir, par leurs mouvements, de la poussière sous leurs pieds.
La Torah utilise le terme אָבָק car c'est l'acronyme de : אות ברית קדש (ot bérit kodech - le signe de l’alliance sacrée).
Cela nous indique ce que l’ange avait l’intention de faire : entacher le signe de la brit.
De plus, cela nous indique comment Yaakov l’a vaincu : précisément en préservant sa brit.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - ]

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[la brit d'un juif est le yessod (fondement) sur lequel repose toute sa judaïcité, sa spiritualité. D'où l'importance de la préserver autant que possible. ]

Le niveau des dirigeants spirituels dépend du niveau du peuple

-> Le niveau spirituel d’une génération influe sur la stature d’un prophète.
Lorsque Moché se rendit en Égypte pour délivrer le peuple juif, il déclara qu’il était muet. Cependant, lorsque les juifs se tinrent au pied du mont Sinaï pour recevoir la Torah, le verset dit : "Et Moché parla" (Yitro 19,19), ce qui signifie que tous les juifs entendirent la voix de Moché, car il n’avait plus de trouble de la parole.
La capacité de Moché à parler clairement était le résultat du niveau spirituel élevé atteint par les Juifs au mont Sinaï.

De même, lorsque les juifs atteignirent le moment de leur rédemption, le Sifri écrit : "Lorsque Moché dit aux juifs qu’il était temps de quitter l’Égypte, sa voix fut entendue dans tout le pays, car les juifs avaient atteint un haut niveau de sainteté". C’est pourquoi, au départ, Moché dit à Hachem : "J’ai un trouble de la parole", ce qui indiquait sans doute que les juifs n’étaient pas dignes d’être délivrés.
[rav Yonathan Eibshitz - Ahavat Yéhonatan - Ekev ]

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-> Le niveau de sainteté d’un prophète est lié au niveau spirituel de la génération.
Le midrach rapporte que lorsque les juifs traversèrent la mer Rouge, les forces célestes s’interrogèrent sur la raison d’être du salut des juifs et de la noyade des égyptiens, car tous deux étaient des adorateurs d’idoles.
Le fait que Moché avait comme des lèvres fermées résultait du déclin spirituel des juifs.
C'est pourquoi Moché déclara : "Comment alors Pharaon m'écoutera-t-il, voyant que je suis muet?"
En d'autres termes : "Pharaon comprendra que mon trouble de la parole est le reflet du déclin spirituel des juifs, et de ce fait, ne voudra pas laisser partir les juifs".
[rav Yonathan Eibshitz - Néfech Yéhonatan - Chémot ]

-> Moché craignait tout autant de ne pas pouvoir persuader les juifs de vouloir partir. Il dit à Hachem :
"J'ai les lèvres fermées".
Pourquoi Moïse pensait-il que le fait d’avoir des difficultés à s’exprimer aurait un impact sur la confiance que les juifs lui accordaient et sur leur détermination à suivre ses instructions?
Les sommets spirituels du prophète sont liés aux sommets spirituels du peuple juif. Plus les juifs sont vertueux, plus grande sera la révélation émanant du prophète.
Moché craignait que lorsque les juifs verraient la difficulté de Moché à transmettre le message d'Hachem, ils y verraient le reflet de leur propre déclin spirituel et se sentiraient indignes d’être délivrés d’Égypte.
[rav Yonathan Eibshitz - Tiféret Yéhonatan Bo ]

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=> "Donnons de la force à Hachem" (ténou oz l'Elokim - Téhilim 68,35). Hachem attend et est dépendant (si l'on peut dire) nos actes d'être humain juif pour en résulter une force de pouvoir agir.
Mais également, par nos actions nous impactons les dirigeants spirituels de notre génération, leur permettant d'avoir un niveau encore plus élevé.

Le précepte fondamental du judaïsme est de se soumettre à la sagesse de la Torah et de ses érudits.
Lorsqu'une personne renonce à sa propre sagesse au profit de celle de la Torah et prête l'oreille aux paroles des sages, cela vaut mieux que toute autre chose.

Par conséquent, ne vous inquiétez pas si vous ne parvenez pas à jeûner le jour de Yom Kippour, car si vous écoutez la sagesse des érudits de la Torah qui vous ont ordonné de ne pas jeûner si un médecin vous a conseillé de ne pas jeûner, cela a plus de valeur que le jeûne lui-même.
[Chem miChmouel - Moadim ]

Si seulement les gens comprenaient combien de récompenses et de mérites sont accordés aux justes (tsadikim) lorsque les réchaïm font téchouva grâce à eux, ils courraient après les réchaïm pour les ramener sur le droit chemin comme on court après la vie elle-même.
[Zohar II,129a ]