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Il y a une tsédaka qui est facile à faire, et dont la récompense est immense.
Cette tsédaka est d'être généreux avec nos mots, afin d'apaiser le pauvre, d'apporter de la joie à ceux qui sont inquiets, et à développer la paix.

[Mé'il Tsédaka - (תתש"ם)]

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-> "Celui qui donne une pièce d’argent à un pauvre recevra 6 bénédictions, et celui qui le réconforte par des paroles recevra 11 bénédictions"
[guémara Baba Batra 9b]

Le Maharal explique que lorsque l'on donne de la nourriture à un pauvre, le bénéfice ne dure qu'un temps limité. En effet, une fois que la nourriture est consommée, le plaisir est terminé, et le pauvre a de nouveau faim.
Mais lorsque nous disons des mots agréables à un pauvre (matériel ou émotionnel), ces mots peuvent repasser dans sa tête et lui donner de l'encouragement pendant une très longue période.
Par conséquent, le fait de dire de bons mots est une plus grande forme de charité.

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