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Etre joyeux, c’est rendre Hachem joyeux

+ Etre joyeux, c'est rendre Hachem joyeux :

-> C'est par la joie que l'on attire la Présence Divine sur soi (comme l'enseignent nos Sages (Shabbath 30b) : "La Chékhina ne réside que dans la joie" ), et si la Chékhina est présente, on fera naturellement l'expérience de la délivrance avec toutes sortes de remèdes et de salut, et l'on ne manquera de rien.

Par le biais de notre joie, on réjouit, pour ainsi dire, la Chékhina qui se trouve parmi nous en exil, et qui souffre de la douleur de ses enfants. (Hachem dit à tout juif : "Je suis avec lui dans sa difficulté" - Téhilim 91,15).
Il n'y a pas de plus grande mitsva que de réjouir la Chékhina.
Lorsque la nation juive est remplie d'une grande joie, la Chékhina est également remplie d'une grande joie.
[Admour de Lelov - rav David Tsvi Biderman]

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-> "La Chékhina ne réside que dans la joie" (Shabbath 30b)
Le Imré Pin'has (chaar 6,132) explique ce principe : "Il faut être joyeux, car même Hachem est incapable de se lier à une personne triste".

-> La guémara (Taanit 22a) parle de 2 "comiques/farceurs" qui ont mérité le monde à Venir en remontant des esprits tristes.
La guémara ('Haguiga 15b) enseigne : "au moment où une personne souffre, que dit la Chékhina : "Je suis malade de la tête, je suis malade de la main"" .

Le Maharcha explique que si deux "comiques" ont mérité le monde à Venir en rendant joyeuses des personnes tristes, souffrant de douleurs émotionnelles. alors à plus forte raison peut-on mériter le monde à Venir (olam aba) en rendant la Chékhina heureuse/joyeuse.
Et comment peut-on rendre la Shechinah joyeuse? En étant soi-même joyeux, car lorsque l'on ressent une véritable joie, la Chékhina l'est également.

-> Le Maor vaChémech (Vaéchev) écrit : "Grâce à la joie, l'exil de la Chékhina est réduit."
Il est également écrit : "Yossef a ressenti une grande douleur à propos de la Chékhina qui l'avait accompagné en Egypte, comme le dit le verset : "Dans toute leur douleur (aux juifs), Il ressent leur douleur". C'est pourquoi Yossef était constamment joyeux (malgré les difficultés de sa vie seule en Egypte) et servait Hachem avec un cœur joyeux. C'est ainsi qu'il adoucissait la douleur de la Chékhina, ainsi que sa propre souffrance.

[ainsi, on voit que plus on est joyeux, plus on réduit la durée de l'exil, et on réduit la douleur d'Hachem de la situation de l'exil (ex: 'hilloul Hachem, Il n'a plus de 'résidence' (Temple), les juifs souffrent, ... ) ]

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-> "Avraham tomba sur sa face et se mit à rire" (Lé'h Lé'ha 17,17)

-> Voici un commentaire du Divré Binah :
Nous pouvons nous demander pourquoi il était nécessaire qu'Avraham reçoive une autre assurance en plus de la première, où il lui avait été promis : "et je te donnerai un enfant d'elle"?

Nous pourrions peut-être suggérer la réponse suivante.
Il est connu que tout trait de caractère qu'une personne utilise dans sa avodat Hachem est éveillé dans les royaumes célestes, mesure pour mesure. C'est ce à quoi fait allusion le verset : "Hachem est ton ombre, Il est à ta droite" (Téhilim 121,5) ...

Une bonne mesure est toujours plus grande. Nous constatons dans le monde que lorsque le roi est joyeux, il est possible de réaliser de grandes choses qui, à d'autres moments, seraient impossibles.
De la même manière, lorsqu'il y a de la joie devant Hachem dans les royaumes célestes, il est possible d'accomplir toutes sortes de résultats merveilleux, qui ne sont alors pas considérés comme défiant la nature.
En effet, devant Hachem, il est indifférent que la nature soit altérée ou non ; ce n'est que du point de vue du bénéficiaire que le résultat est considéré comme merveilleux ...

Avraham avait compris cela. Par conséquent, lorsque la première assurance est apparue comme une altération des règles de la nature (avoir un enfant alors qu'elle avait 100 ans), quelque chose qu'il ne voulait pas, il a "ri". Cela signifie qu'il commença à servir Hachem avec une énorme joie. Cela éveilla une grande joie dans les royaumes célestes, et le salut ne fut donc plus considéré comme dépassant les limites de la nature.

C'est pourquoi Hachem l'assura une seconde fois, en raison de la joie qu'il avait éveillée.
"Mais ta femme Sarah enfantera un fils et tu l'appelleras 'Its'hak' = Car le jour où cette promesse s'accomplira sera bon pour toi aussi, Avraham, car il ne sera pas considéré comme une altération de la nature comme tu le craignais. Au contraire, il sera tiré de la joie qui s'est éveillée en-Haut à la suite de ta joie.

[ => On voit qu'en ayant de la joie ici-bas, on génère de la joie en-Haut chez papa Hachem, et on peut alors obtenir d'énormes choses, qui seraient sans cela impossible à avoir.
Plus on s'efforce à être joyeux, plus on apporte de la joie au Roi des rois, et le plus on pourra bénéficier de flux de bénédictions. ]

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