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Chaque mitsva est une brique du Temple à venir

+ Chaque mitsva est une brique du Temple à venir :

-> Nous disons dans la Amida : "oubné ota békarov béyaménou", ce qui signifie que nous demandons que le Temple soit construit [rapidement] de nos jours.
Lorsque l'on sert Hachem, en accomplissant les mitsvot et en étudiant la Torah, on construit le Temple.
Certaines personnes participent à la construction de quelques briques pour la construction du Temple en un jour, tandis que d'autres en construisent beaucoup. Tout dépend des actions de chacun.
Lorsque nous aurons accompli suffisamment de mitsvot et étudié la Torah, nous aurons assez de briques pour achever le Temple et être méritants pour le recevoir une fois de plus.

Cependant, il arrive souvent que nous réalisons les mitsvot et étudions la Torah d'une manière qui n'est pas optimale. Pour cela, nous demandons une bonté d'Hachem, du Nom d'Hashem : אל, afin qu'Il accepte même nos mitsvot et notre Torah de qualité inférieure et qu'Il les utilise pour la construction du Temple afin que nous puissions être méritants pour finalement recevoir le Temple final et éternel.
[Zéra Kodech]

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-> Selon le Béra'h Moché :
Le 3e Temple descendra du Ciel (comme) un bâtiment de feu ; ce sera un bâtiment construit à partir d'élements spirituels, c'est-à-dire la Torah et les mitsvot que le peuple juif a pu accomplir (Zohar, Pin'has 221).
Tout comme pour un bâtiment physique, on place rangée après rangée de briques pour le construire ; de même, la Torah et les mitsvot créent les briques de feu spirituel, et elles sont placées l'une au-dessus de l'autre pour construire le bâtiment.

Les tsadikim n'étaient pas encore méritants pour construire le Temple, car lorsqu'on faute, une partie de l'édifice est enlevée.
C'est la raison pour laquelle il existe une mitsva de donner une réprimande à un autre juif, car les fautes d'une personne ont un effet direct sur le reste du peuple juif.
Ces fautes enlèvent les briques placées là par la Torah et les mitsvot.

Étant donné que la nuit de Pessa'h, il y a tant de mitsvot et que tant de membres du peuple juif construisent ensemble le Temple, il est logique que Pessa'h soit le moment où le Temple sera enfin achevé et où nous serons en mesure de le voir.
C'est pour cette raison que nous disons notre prière (ex: adir ou) après le Séder, que nous devrions maintenant être méritants pour voir le Temple éternel.

La promesse inconditionnelle d’Hachem à tous les juifs

+ La promesse inconditionnelle d'Hachem à tous les juifs :

"Hachem dit à Avram : "Va pour toi, hors de ton pays, de l'endroit où tu es né et de la maison de ton père, vers la terre que Je te montrerai" (Lé'h Lé'ha 12,1)

-> La Torah nous parle des promesses d'Hachem à Avraham avant toute mention de la droiture d'Avraham.
Pourtant il semblerait que les promesses d'Hachem à Avraham soient dues à sa droiture. Si tel est le cas, pourquoi la Torah n'en fait-elle pas mention? Après tout, par exemple, la Torah fait l'éloge de la droiture de Noa'h avant la promesse d'Hachem de le sauver du déluge.

La réponse est que les promesses d'Hachem à Avraham devaient être inconditionnelles et éternelles. La Torah ne mentionne pas la droiture d'Avraham, car une promesse faite à quelqu'un en récompense de sa droiture dépend de la continuité de sa droiture. Hachem ne voulait en aucun cas conditionner Ses promesses à Avraham.

Pourquoi Avraham a-t-il mérité des promesses inconditionnelles de la part d'Hachem, contrairement à Noa'h et à d'autres hommes justes?
La réponse est que la promesse d'Hachem à Avraham n'était pas seulement pour lui, mais pour tous ses futurs descendants (le peuple juif). Même si une génération de ses descendants s'avérait ne pas être digne, Hachem voulait que Sa promesse reste en vigueur pour ses générations futures. Par conséquent, Hachem voulait que la promesse soit éternelle.

Les promesses d'Hachem à Avraham concernaient toutes ses générations futures, car Il prévoyait que ses descendants accompliraient le but de la Création et accepteraient un jour la Torah sur le mont Sinaï. Cela a permis à Avraham de s'attacher à Hachem à un degré qui dépassait les bonnes actions et le comportement méritoire d'Avraham.
Ainsi, les promesses d'Hachem à Avraham ont été faites dans le cadre d'un amour inconditionnel qui perdure à jamais.
La michna (Pirék Avot 5,16) précise : "Tout amour qui dépend de quelque chose, lorsque cette chose disparaît, l'amour disparaît. Cependant, tout amour qui ne dépend de rien est éternel".
Parce que le choix d'Avraham et de ses descendants par Hachem ne dépendait de rien d'autre que de Son amour pour Avraham, il est éternel.
[Maharal - Nétsa'h Israël 11]

"Une personne qui nie l'existence d'Hachem est ingrate. Car un jour, elle est ingrate envers son prochain, le lendemain, elle est ingrate envers Hachem, et finalement, cela la conduit à nier Hachem complètement ...
Il n'y a rien de pire aux yeux d'Hachem que l'ingratitude ...
Pourquoi trouve-t-on des punitions aussi sévères pour l'ingratitude? Parce que c'est une forme de dénégation d'Hachem ... car un ingrat ne peut se soumettre à l'autorité de Hachem."
[michnat Rabbi Eliézer - chap.7]

Il faut éveiller dans notre âme un désir ardent pour la terre d'Israël, ce qui apportera de la pureté à notre âme.
[rav Yéhouda haLévi - à la fin de son Kouzari ]

Machia’h & vol interstellaire

+ Machia'h & vol interstellaire :

-> Selon le rav Aryeh Kaplan (Handbook of jewish thought 24,8), il est possible que des signes de vol interstellaire soient prédits dans les premiers écrits juifs.
Le prophète Yéchayahou (40,31) écrit : "Ceux dont l'espoir est en Hachem auront une force renouvelée ; ils auront des ailes comme les aigles".
Selon le Zohar (1:12b), il s'agit d'une référence à l'apparition des vols spatiaux.
De plus, le Tikouné Zohar (14b) évoque la colonisation interstellaire, car [à l'avenir avec la venue du machia'h] chaque juste (tsadik) recevra sa propre étoile sur laquelle il pourra résider.

Nous ne savons pas exactement ce que cela signifie, mais nous constatons aujourd'hui que les voyages dans l'espace progressent à un rythme effréné.
Les journaux nous parlent même régulièrement de la colonisation de Mars par l'homme.

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+ Les sources du savoir s'ouvrent :

-> Il y a environ deux mille ans, le Zohar (1:117a) déclare : "Au cours de la six centième année du sixième millénaire, les portes de la sagesse supérieure et les sources de la sagesse inférieure seront ouvertes. Cela préparera le monde à entrer dans le septième millénaire, tout comme un homme se prépare au coucher du soleil le vendredi pour le shabbat".

Il s'agit d'une prédiction claire selon laquelle en l'année juive 5600, qui correspond à l'année 1840 de notre ère, il y aura une explosion soudaine de la connaissance du monde. Bien que rien d'important ne se soit produit cette année-là, elle correspond au début de la révolution scientifique actuelle.

-> La technologie sera si avancée que les véritables pouvoirs destructeurs de la technologie moderne créeront une génération qui aura le pouvoir de s'autodétruire. C'est ce que laisse entendre Rabbi Eliezer (fin de Pessikta Rabbati 1) lorsqu'il dit que "le machia'h viendra dans une génération qui est ra'oui klia", ce qui signifie digne ou capable de provoquer sa propre destruction totale.
Cela peut être compris (par exemple) comme une référence au pouvoir de destruction dévastateur que nous connaissons dans les armes nucléaires.

Guéoula & confiance en soi

+ La guéoula ne vient pas car nous n'avons pas assez confiance soi-même :

"Nous n'avons pas la guéoula car nous n'avons pas assez de émouna en nous, c'est-à-dire à quel point Hachem aime chaque juif".
[rabbi na'hman de Breslev - rapporté par le rav Arouch]

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-> La raison pour laquelle on n'obtient pas de grande délivrance dans notre vie, c'est parce qu'on n'a pas la confiance en nous-même.
Rabbi Na'hman dit que chaque juif est important et aimé aux yeux d'Hachem.
Lorsqu'une personne prie et qu'elle n'a pas une émouna complète en elle-même, alors elle n'a pas un récipient pour contenir des grandes délivrances dans sa vie.
[rav Arouch]

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-> "Hachem aime chaque juif comme le roi David ...
Hachem aime chaque juif comme Eliyahou haNavi"
[midrach - rapporté par le rav Arouch]

[puisqu'on est tous Ses enfants, donc on est tous identiques! ]

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[Le rav Arouch, rapporte que selon le rabbi de Berditchev dit que plus on considère que l'on est important aux yeux d'Hachem, alors plus Hachem agit comme un père aimant, distribuant avec largesse Ses bénédictions.]

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-> Le midrach nous dit que chacune des 12 tribus a reçu son propre chemin lors du à travers la mer Rouge. Quelle était la raison de cette partie du miracle? Pourquoi n'était-il pas suffisant pour Lui de créer un seul chemin à travers la mer Rouge afin que tout le peuple juif puisse la traverser ensemble?

L'ouverture de la mer avait pour but de montrer que chaque tribu méritait sa propre ouverture de la mer.
En réalité, chaque juif méritait que la mer s'ouvre pour lui.
Il y a une grande leçon à tirer de cette histoire : chaque juif doit savoir que Hachem l'aime.
Oui, Il aime le peuple juif dans son ensemble, mais Il aime aussi chaque juif, car nous sommes tous Ses enfants.
[Sfat Emet]

Plus une personne déploie d'énergie pour louer et glorifier Hachem, plus elle peut influencer tous ceux qui l'entourent à louer Hachem également.
[ 'Hidouché haRim - sur 'Hanoucca ]

-> "A l’époque qui précédera l’arrivée du machia’h, l’effronterie grandira" (guémara Sota 49b)

Le Sfat Emet explique qu'avant que le machia'h ne vienne, les gens seront effrontés en disant : "Je sui un tsadik! Je suis spécial!"
[Grâce à cette orgueil, cette fierté, nous pouvons conquérir notre yétser ara.]

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-> issu du divré Torah : Confiance en soi & l'orgueil de la sainteté : https://todahm.com/2021/12/12/confiance-en-soi-lorgueil-de-la-saintete

Plus on court après la matérialité, plus elle nous fuit

+ Plus on court après la matérialité, plus elle nous fuit :

-> "Hachem le faisait réussir avec sa main" (Vayéchev 39,3) = certes il faut faire la hichtadlout qui est nécessaire, mais on doit agir simplement avec ses mains (notre parnassa est définie par Hachem, par nos actions nous ne faisons que payer notre taxe [tu travailleras à la sueur de ton front], dissimulant le miracle que tout vient de D.).
En précisant que les mains y sont impliquées, la Torah insiste qu'on doit laisser notre tête hors de l'eau, pour ne pas développer des idées que c'est grâce à nous qu'on a réussi, pour ne pas 'couler' dans la matérialité (en s'y investissant plus que nécessaire), ...

-> Outre le fait qu’une course effrénée après la subsistance ne sert à rien, elle est également mensongère, car cette hichtadlout superflue diminue l’abondance qui devait se déverser sur un homme.
Le Gaon de Vilna rapporte à ce sujet l’enseignement de la guemara (Erouvin 13b) : "Quiconque recherche la grandeur, la grandeur le fuit", et explique que la grandeur dont il s’agit ne se réfère pas seulement aux honneurs et à la gloire.
Mais, elle inclut également toute chose matérielle après laquelle l’homme court pour l’obtenir ; cette chose le fuira.
L’argent et les biens matériels, par exemple, lorsqu’il les poursuivra sans relâche, se déroberont à lui.

Une allusion à ce phénomène se trouve dans le mot כסף (kessef - l’argent) : si l’on considère les lettres qui, suivant l’ordre alphabétique, précèdent celles de ce mot (à savoir avant le כ le י ,avant le ף le ע ,et avant le ס le נ ,on obtient le mot : עני - ani - un pauvre).
Cela suggère que celui qui court après l’argent, l’argent le fuira et il restera "en arrière", c'est-à-dire pauvre.

La mesure du bien étant toujours supérieure à celle du mal, celui qui s’abstient de poursuivre la richesse (et on y parvient en étant convaincu que tout est décrété d’En-Haut et que rien ne sert de courir), alors, au contraire, l’argent le poursuivra et le rejoindra.

=> "Hachem le faisait réussir avec sa main" = Yossef n'a fait que le strict nécessaire (ex: sans utiliser sa tête pour élaborer des plans pour avoir un maximum de richesses de son maître très riche Potiphar), et c'est pour cela qu'Hachem la fait réussir.

Celui qui garde sa bouche soutient le monde

"Il ne violera pas sa parole ; tout ce qu'a proféré sa bouche, il doit l'accomplir" (Matot 30,3).

Ils expliquent que si une personne ne "viole" pas ses paroles et n'utilise pas sa bouche pour prononcer des mots inappropriés (ex: lachon ara), alors tout ce qu'elle dit s'accomplira.
En n'utilisant sa bouche que pour de bonnes choses, il aura le pouvoir de voir ses paroles s'accomplir d'en-Haut.
[...]

Il est écrit : "Tu seras responsable de mon palais et tout mon peuple sera nourri par ta bouche (véal pi'ha yissak kol ami)" (Mikets 41,40).
Le verset dit que grâce aux paroles de Yossef, la nation entière sera soutenue. Ses paroles auront un fort impact au Ciel et apporteront une abondance de bonté dans ce monde.

C'est dans cet esprit qu'il explique le verset : "Les lèvres doivent embrasser celui qui dit les mots justes" (chéfatayim yissak, méchiv dévarim né'hokhim - Michlé 24,26).
Le mot "yissak" signifie littéralement "embrasser", mais il peut également signifier "soutenir", comme c'est le cas dans le verset ci-dessus (41,40) concernant Yossef.
Ainsi, le verset peut être lu comme disant que les lèvres d'une personne peuvent être utilisées pour soutenir le monde lorsqu'elle dit des choses appropriées et s'assure de ne pas utiliser ses mots pour quelque chose de mauvais (selon la volonté d'Hachem, la halakha).

[ rav Moché Stein - dans son Béer Moché ]

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+ Faire attention à ses paroles apporte de la parnassa :

-> Le 'Hozé de Lublin voit une allusion au concept selon lequel la parnassa est fournie par le mérite de garder ses mots, dans la guémara (Ména'hot 86a) qui dit que "les hommes riches sont des avares".
Le 'Hozé de Lublin demande comment peut-on dire cela comme une règle générale alors qu'en fait, tous les hommes riches ne sont pas avares. Il répond que la guémara veut dire qu'ils sont avares de leurs paroles. Ils sont devenus riches parce qu'ils ne parlent pas trop (ne disant pas de paroles interdites, voir inutiles, ...). En effet, le fait de veiller à ne rien dire de mal crée la richesse.