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"La Torah a promis que le peuple juif ferait Téchouva à la fin de son exil."

[le Rambam - lois de la Téchouva - chap.7,§5]

Rav Arié Lévine & sa femme …

+ Rav Arié Lévine & sa femme ...

-> Le rav avait l'habitude de dire que sa femme était à l'origine de tout ce qu'il faisait de bien.

Il disait : "Sa foi en D. est plus grande que la mienne".
On peut citer la réaction de sa femme, lorsque son 2e fils mourut (c'était à l'époque de la grande famine à Jérusalem durant la 1ere guerre mondiale ) :
"Je pensais avoir le mérite de voir mes enfants briller dans l'étude de la Torah dans ce monde-ci, mais maintenant, j'ai 2 enfants qui étudient la Torah dans le monde céleste".

-> Un jour, alors que sa femme avait mal à la jambe, rav Arié répondit au médecin demandant la raison de leur visite : "Nous avons mal à la jambe".

-> Un chauffeur raccompagnant rav Arié Lévine, lui demanda : "Où est votre maison?" - Pas de réponse du rav.
Le chauffeur demanda alors : "Où désirez-vous que je vous dépose?"
Rav Arié répondit : "Dans telle rue".

Après être descendu de voiture, il expliqua à la personne l'accompagnant : "Vous vous êtes sûrement demandé pourquoi je n'ai pas répondu lorsque le chauffeur m'a demandé où est ma maison.
Comme l'ont dit nos Sages : "La maison d'un homme, c'est sa femme."
Sachez que, depuis que ma chère épouse est morte, je n'ai plus de maison.
Voilà pourquoi, je me suis tu.
C'est seulement quand le chauffeur m'a demandé où je voulais descendre que j'ai pu lui indiquer le nom de la rue."

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-> Après la mort de sa femme, il fut habité par une tristesse constante.
Elle lui manquait de plus en plus.
Il dit un jour : "Les détails physiques, et même son apparence, disparaissent petit à petit, mais ses vertus brillent de plus en plus dans mon souvenir."

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-> Un jour de Pourim, il dit :
"C'est Pourim, tout le monde est joyeux. Moi aussi, quand je regarde sa photo [celle de sa femme, qui était alors décédée], je suis heureux et de bonne humeur."

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-> Voici un extrait de ce que Rav Arié Lévine a écrit à propos de sa femme :

"Au nom de D., Mon cœur souffre et mon âme est endeuillée.
Comment pourrais-je trouver la consolation dans ma grande détresse, après la disparition de mon joyau, de ma splendide couronne, ma sœur, mon épouse, ma pure colombe, la pieuse Tsipora 'Hanna bat David Schapira, de mémoire bénie, que son âme soit accueillie dans les régions célestes.

La souffrance est immense, et la douleur est insupportable.
Qui peut dire sa bonté et sa piété, il n'existe personne qui lui ressemble.
Son âme est pure, et son cœur généreux, elle avait pitié de ceux qui souffraient et elle compatissait à toutes leurs peines, elle avait un sourire pour chacun et tendait la main à tous les êtres vivants.

Elle était la bonté et la pitié, elle était la sainteté.
Sa vie entière a été un hymne à D.
Chaque instant de sa vie a inscrit encore une ligne dans son chant éternel.

Par dessus tout, elle savait retenir sa langue d'une manière extraordinaire.
Une âme très pure est retournée à sa source, immaculée comme le jour où elle est entrée dans ce monde, avec en plus l'éclat et le rayonnement, la pureté et la grâce.

La vieillesse ne l'a pas flétrie, son visage n'a pas pâli.
Elle n'a jamais trouvé de défaut chez personne, elle n'a jamais causé de douleur à personne.
D. et les hommes ne peuvent que la louer.
Elle n'a jamais été orgueilleuse, ne s'est jamais sentie supérieure à quiconque. Jamais.

Si quelqu'un frappait à sa porte pour avoir une aide matérielle ou un secours moral, une bonne parole ou un morceau de pain, elle était toujours là avec le sourire.

Son âme était pure comme un ciel sans nuage, et pour ceux qui avaient besoin d'elle, il n'y a personne qui puisse la remplacer."

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+ Bonus (guémara) :

-> "Qui est riche? C'est celui qui a une femme bonne et généreuse"

[guémara Shabbath 25b]

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-> "Rabbi Yo'hanan dit : "quand un homme perd sa 1ere femme, c'est pour lui comme la destruction du Temple.
Rabbi Alexandre dit : quand un homme perd sa femme, tout s'effondre autour de lui.
Rabbi Yossi bar 'Hanina dit : ses pas deviennent plus courts."

[guémara Sanhédrin 22a]

Pourquoi cette description si sombre? Celui qui a perdu sa femme sait bien quelle tragédie, il est en train de vivre, et il n'a pas besoin de cette description douloureuse.

Selon Rav Arié Lévine, ces paroles de nos Sages ne sont pas à destination de l'endeuillé, mais à ses proches, à son entourage, qui en arrivent à dire : "Oui, il se résigne à son sort, il se reprend petit à petit ..."

Nos Sages veulent dire : il faut savoir que pour son ami qui subit une épreuve (la perte de sa femme), c'est comme s'il voyait le Temple détruit sous ses yeux, et le monde s'écrouler.
Même ses pas deviennent plus courts ...

+ "Rabbi Abba embrassait les roches d'Acre (Akko), Rabbi 'Hanina en réparait les routes [Rachi : pour que personne ne trouve rien à redire des routes d'Israël] ...

Rav 'Hiya bar Gamda se roulait dans la poussière de la terre d'Israël, ainsi qu'il est dit : "Car tes serviteurs affectionnent ses pierres, et ils chérissent sa poussière" (Téhilim 102,15). "

[guémara Kétoubot 112a]

La guémara rapporte également que Rav Ami et Rav Assi s'appliquaient sérieusement à assurer leur confort en terre d'Israël afin de n'être jamais tentés de se plaindre de son climat et de ses conditions de vie.
En été, ils avaient soin de se rafraîchir, et lorsque le soleil commençait à se faire sentir à l'endroit où ils étudiaient, ils se hâtaient de se retirer dans un coin ombragé.
En hiver, ils délaissaient l'ombre et la froideur pour s'installer au soleil.
[on voit qu'il faut faire le nécessaire pour ne jamais risquer d'en venir à se plaindre d'Israël!]

-> Le rav Arié Lévine rapporte que Rachi, dans son commentaire de la guémara, cite ce passage, en omettant les mots "ainsi qu'il  est dit".
La raison en est que Rav 'Hiya bar Gamda se roulait dans la poussière de la terre d'Israël non pas "ainsi qu'il est dit", mais à cause du sentiment, profondément ancré en lui, d'amour intense de la terre Sainte, qu'il ressentit lorsque son pied s'y posa.

-> On raconte que Sir Moché Montefiore, au retour de son 1er voyage en Israël, ramena une pierre dont il s'était servi en guise d'oreiller, afin d'accomplir les termes du verset : "Tes serviteurs affectionnent ses pierres ..."

-> Le Séfer 'Harédim explique que les juifs ont été exilés de Jérusalem et de la terre d'Israël parce qu'il leur pesait de vivre dans une si grande proximité de D., et qu'ils avaient du mal à accepter cette contrainte constante.
[d'une certaine façon, à l'image du refus d'avoir la manne dans le désert, qui révélait au grand jour le niveau spirituel de chaque personne (en tombant plus ou moins loin)]
=> Nous ne pouvons donc espérer revenir que si nous nous sentons prêts à une transformation radicale et désirons ardemment renouer un lien profond avec D. et jouir de Sa proximité.
C'est ce que dit le roi David : "Tu (Hachem) te lèveras, Tu prendras Tsion (Jérusalem) en pitié, car il est temps de lui faire grâce, l'heure est venue ; car Tes serviteurs désirent ses pierres, et ils chérissent sa poussière" (Téhilim 102,14-15)

Pourquoi la venue du Machia’h à notre génération?

+ Pourquoi la venue du Machia'h à notre génération?

-> Le rav Dessler (Mikhtav MéEliyahou) nous enseigne :

"Lorsque la fin des temps approche, les forces du mal sentent que leurs jours sont comptés et tentent, avec les moyens qui leur restent, de porter un coup fatal.

C'est ce à quoi nous assistons malheureusement aujourd'hui : l'hérésie et l'insolence se développent sans limites.
[...]
Les générations baissent de niveau.
Quand atteindra-t-on donc le tikoun?
Dans cette optique d'éloignement de la Torah, le moindre effort dans ce domaine a une valeur inestimable.

Rabbi 'Haïm Vital a demandé à son maître, le Ari, comment notre génération si basse, comparativement à celles des Maîtres du Talmud, peut-elle avoir un mérite.

Il lui a répondu qu'à notre époque, le mal a tant gagné de terrain que le peu que l'on  fait en l'honneur de D. équivaut à ce que faisaient les Anciens."

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-> A cette question de pourquoi c'est notre génération qui méritera d'accueillir le Machia'h, alors que les générations précédentes, justes et pieuses, ne l'ont pas mérité, le 'Hafets 'Haïm a répondu :

Nous ressemblons à un nain hissé sur les épaules d'un géant : bien que le nain parvienne à voir ce que le géant ne peut voir, il n'en reste pas moins un nain.
Nous avons le mérite de nous hisser sur les épaules des "géants" qui nous ont précédés ...

Le menteur renie le D. de vérité et rend un culte au dieu du mensonge ; il fait partie de l'une des catégories de pécheurs qui sont privés de la Présence divine, comme il est écrit : "Celui qui débite des mensonges ne subsistera pas devant Mes yeux" (Téhilim 101,7).
Il s'exclut ainsi de la communauté d'Israël, à propos de laquelle il est écrit : "Les survivants d'Israël ne commettront plus d'injustice, ne diront pas de mensonge" (Tséfanya 3,13) ; il mourra prématurément alors que celui qui dit la vérité prolonge la durée de son existence (Sanhédrin 97b).
[...]

Voici quelques exemples de châtiments infligés à des menteurs:
- Gué'hazi (le serviteur du prophète Elicha') fut châtié pour avoir déformé les propos de son maître.
- Amnone (l'un des fils du roi David) fut tué pour avoir menti à Tamar (voir II Chmouel chapitre 13).
- Les Bné Israël furent exilés de leur pays pour avoir contrevenu au commandement : "Eloigne-toi de la parole mensongère" (Michpatim 23,7).
- Selon le Zohar, le mensonge entraîna aussi la destruction du premier et du deuxième Temple.
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,5]

Une réprimande constructive

+ Une réprimande constructive :

"Tu réprimanderas ton prochain" (Kédochim 19,17)

-> A partir de la double formulation du verset, "o'héakh to'héa'kh (ét amité'ha)" [ הוֹכֵחַ תּוֹכִיחַ], la guémara en déduit (Baba Métsia 31a) qu’une personne est tenue de réprimander une autre personne, même jusqu’à 100 fois.

Le Zéra Shimshon explique la formulation de ce commandement d’une autre manière.
La plupart du temps, un fauteur qui est réprimandé n’abandonne pas immédiatement ses mauvaises habitudes. Au contraire, la première réprimande qu’il entend émeut un peu son âme et le pousse à réfléchir à la manière d’améliorer sa conduite. Finalement, après avoir été réprimandé à de nombreuses reprises, il finit par changer ses habitudes.

Cependant, la manière dont le fauteur accepte la réprimande est un indicateur de la façon dont il acceptera les réprimandes futures et, par ailleurs, de la nécessité pour la personne de continuer à le réprimander jusqu’à ce qu’il change de comportement.

La différence réside dans l’attitude du fauteur envers celui qui le réprimande. Si la réprimande n’a fait que créer de l’animosité entre les deux, alors celui qui réprimande doit cesser de donner davantage de moussar, car il a désormais l’obligation de se taire et de ne pas dire quelque chose qui sera simplement ignoré (Yébamot 65b).

Cependant, si le fauteur comprend que la réprimande est motivée par l’amour (ce qui dépend souvent à la fois de la personne qui réprimande, et de la manière dont elle le fait, et également du caractère de celui qui est réprimandé), qu’il l’apprécie mais reste incapable de vaincre son yétser ara, alors celui qui réprimande doit continuer à le réprimander jusqu’à ce qu’il se repente.

Il semble que le Zéra Shimshon relise le verset comme suit : o'héakh (הוֹכֵחַ) = tu dois réprimander, mais pour décider si tu dois continuer à réprimander, cela dépend de "to'héa'kh ét amité'ha" (תּוֹכִיחַ אֶת-עֲמִיתֶךָ), tu dois réprimander ton prochain (quelqu'un que tu considère comme proche, importante, aimée, ... dans ton cœur), et si malgré la réprimande elle reste ton prochain, alors tu peux continuer à la réprimander.
[il ne suffit pas de vider son cœur en disant des réprimandes (c'est bon j'ai fait mon devoir!), nous devons être vigilant à l'état de l'autre, et s'assurer que notre réprimande ne lui est pas mal perçue, trop douloureuse, contre productive, ... ]

Sur cette base, le Zéra Shimshon explique un verset de Michlé d’une manière pédagogique et perspicace.
Le verset dit :"Celui qui méprise la réprimande hait son âme, et celui qui y prête attention acquiert un cœur" (Michlé 15,32).
Le Zéra Shimshon dit que la première partie du verset se comprend simplement : celui qui méprise la réprimande hait son âme.
Cependant, la deuxième partie fait référence à celui qui est disposé à écouter et à intérioriser le moussar (d’où le mot "prêter attention" dans le verset), même s’il ne peut pas se repentir immédiatement. Lorsque vous avez affaire à une telle personne, le Zéra Shimshon dit de ne pas perdre espoir et de ne pas abandonner, même s’il n’y a pas de changement immédiat, car tant que vous voyez que le moussar est accepté, sachez qu’un jour cette personne se repentira sans aucun doute. En attendant, chaque élément de moussar accepté l’aide à retrouver son cœur.

Même les paroles insignifiantes d'un homme sont inscrites et lues devant lui au moment de sa mort.

Quand on n'étudie pas la Torah, il faut rester silencieux et serrer les lèvres pour ne pas dire un mot, car tous les mérites d'un homme ne suffisent pas à contrebalancer les fautes qu'il peut commettre en parlant.
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,5]

Après la Amida, il faut rester debout pour confesser humblement ses péchés, afin de réduire au silence les Accusateurs célestes.
Si le fidèle prie avec ferveur, sans s'écarter ni à droite ni à gauche, sa prière sera acceptée ; Hachem qui a édicté des décrets contre lui les annulera et lui permettra d'avoir part au monde futur.
Cependant, s'il revient à ses anciens errements après sa confession (il est normal de retomber, mais on doit faire de son mieux, avoir une téchouva vraiment sincère), tous ses fautes antérieurs se transformeront en accusations contre lui.
[Zohar - Pékoudé 262a]

Si les juifs se repentent, un seul malheur ou une seule souffrance leur seront comptés comme s'ils les avaient tous subis et ils seront sauvés immédiatement.
Mais s'ils ne se repentent pas, ils doivent attendre la date prévue pour la fin de l'exil.
[Zohar - Ki Tissa 189b]

La colère

+ La colère = un acte de rébellion contre le Maître de l'univers

-> Quand un sage se met en colère, il perd sa sagesse (guémara Pessa'him 66b).
Le prophète Elie dit à Rav Yéhouda : "Ne te mets pas en colère pour ne pas en arriver à la faute" (Béra'hot 29b).

Selon le Zohar (parachat Tétsavé), celui qui se met en colère se rebelle contre son Maître.
Comme il est comparé à un païen, il est interdit de s'approcher de lui car cela reviendrait à se rapprocher de l'idolâtrie. Pour la même raison, il est interdit aussi de regarder son visage.
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,4]

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+ Le pardon est accordé à celui qui sait pardonner aux autres :

-> L'intransigeance est un corollaire de l'orgueil et de la colère.
Le Ciel n'accorde pas le pardon à celui qui est intransigeant, car il est dit : "Il pardonne les iniquités, fait grâce aux offenses" (Mikha 7,18), et le verset se comprend ainsi : "Il pardonne les iniquités [uniquement à la personne] qui fait grâce aux offenses" qu'on lui fait.
Chacun doit constamment supplier Hachem de l'aider à ne jamais se mettre en colère.

Nos Sages affirment que celui qui se montre conciliant reçoit le pardon pour tous ses fautes.

Ils disent aussi : Trois sont aimés tout particulièrement par Hachem : celui qui ne se met pas en colère, celui qui ne s'enivre pas et celui qui ne se montre pas intransigeant.
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,4]

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+ On se montre indulgent envers celui qui est conciliant :

-> A Rabbi Akiva qui lui demandait le secret de sa longévité, Rabbi Né'hounya le Grand répondit : "Je n'ai jamais accepté de cadeaux et je ne me suis pas montré intransigeant" (guémara Méguila 28a).

De même, Rav Houna bar Yéhochou'a, qui était tombé dans le coma, déclara à son réveil avoir entendu le Saint béni soit-Il ordonner à la cour céleste de le réanimer parce qu'il s'était toujours montré conciliant envers ses semblables (Roch Hachana 17a).

Suivant un autre récit Talmudique (Chabat 152b), Rav Na'hmane, qui avait creusé par hasard une fosse à l'endroit où Rav A'ha bar Yochiya était enterré, put voir que son corps était intact. Ensuite, Rav A'ha bar Yochiya lui apparut en rêve et attribua ce mérite au fait que, de son vivant, il ne s'était jamais montré intransigeant ni jaloux. Or il est dit : "La jalousie est la carie des os" (Michlé 14,30).

De même, la prière de Rabbi Eli'ézer pour la pluie ne fut pas exaucée, alors que celle de Rabbi 'Akiba, qui officia après lui, fut agréée parce qu'il se montrait conciliant (voir guémara Taanit 25a).
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,4]