Lorsqu’une âme quitte ce monde, il y a un chemin très sombre et l’âme s’engage sur ce chemin sans savoir où elle va, mais la Torah qu’elle a étudiée éclaire son chemin.
[rav 'Haïm Vital - Likouté Torah 8 ]
Catégorie : 1- Après la mort
-> La descendance principale et véritable des tsadikim réside dans leurs bonnes actions. (midrach Béréchit raba 30,60)
Si une personne saisit toute la profondeur de ce sujet, elle comprendra que c’est bel et bien vrai, non seulement dans un sens abstrait, mais aussi d’une manière très concrète, car, comme nous le savons : "Pour chaque mitsva qu’une personne accomplit, un ange (défenseur) est créé" (Pirké Avot 4,10).
Il est évident qu’un ange est supérieur à un être humain ; par conséquent, la descendance créée par les mitsvot d’une personne est supérieure à sa descendance physique.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bamidbar 3,1]
Couronner ses parents après leur mort
+ Couronner ses parents après leur mort :
"Honore ton père et ta mère" (Yitro 20,11)
-> La Torah juxtapose le commandement d'observer le Shabbat (Yitro 20,8-10) avec le commandement d'honorer son père et sa mère (Yitro 20,11) afin de nous apprendre qu'il n'y a pas plus grand honneur pour les parents dans le monde de la Vérité (après la mort) que lorsque leurs enfants et leurs descendants font des 'hidouchim dans leur étude de la Torah le jour de Shabbat dans ce monde. [Zohar 'hadach - Yitro 103a]
Dans ce Zohar, il est aussi rapporté que lorsqu'un homme fait des 'hidouchim durant Shabbat, des Justes (tsadikim) viennent embrasser la tête du père et le couronner de plusieurs couronnes.
-> Ainsi, tout cet honneur dont sont gratifiés ses parents résulte du mérite de l'étude de la Torah de leur enfant. Ceci s'applique même au père qui n'aurait pas lui-même étudié la Torah mais qui a soutenu et aidé son enfant à le faire, que ce soit par un soutien financier ou par un soutien moral. [Zohar - Yitro 89a]
-> A ce propos, le Zohar (Chéla'h Lé'ha 171a) relate l'exemple d'un jeune enfant qui a su expliquer par 27 raisonnements différents un sujet de la Torah à tel point que son père a mérité 70 couronnes bien que ce dernier n'ait jamais étudié la Torah car il avait toutefois laissé son fils prendre cette voie.
-> Ce n'est pas seulement et uniquement le père qui mérite toutes ces lumières et tout cet honneur dans le monde futur mais également ses beaux-parents qui mériteront, eux aussi, d'être couronnés, comme il est rapporté ailleurs : lorsque Rabbi Chimon bar Yo'haï exposa plusieurs enseignements de la Torah, ce mérite contribua à couronner également son beau-père, Rabbi Pin'has ben Yaïr lorsqu'il se retrouva dans le Gan Eden où il bénéficia de l'éclat de 50 lumières. [Zohar - Nasso 144b]
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-> "Lorsque le Shabbath commence, le mouvement des âmes s'accentuent grandement.
Certaines s'en vont, certaines arrivent, d'autres descendent ... toutes sont joyeuses et pleines de bonne volonté.
Ces âmes viennent couronner le peuple saint (juif).
Une fois que le Shabbath est entré, les gens résident dans le "monde des âmes"
[...]
Toutes les peines, les colères, les querelles dans le monde sont oubliées parce que le jour de réjouissance pour le Roi est arrivé.
Les âmes sont augmentées au sein d'Israël, comme si c'était le monde futur"
[le Zohar - rapporté par le Réchit 'Hochma - Chaar Kédoucha 3,4-7]
-> Il est intéressant de noter que le Réchit 'Hochma, dans ce même passage, rapporte également le Zohar ci-dessous.
Après Shabbath, lorsque l'âme supplémentaire (néchama yétéra) quitte le royaume physique pour retourner dans le Ciel, D. lui demande : "Quel 'hidouch (idée nouvelle) de Torah as-tu entendu?"
Le Zohar déclare : "Combien est bienheureuse l'âme qui peut réciter des 'hidouché Torah devant Hachem.
D. se réjouit énormément et rassemble tous ceux qui se trouvent dans Son palais et s'exclame : "Nous avons entendu une idée perspicace transmise par l'âme de cette personne!"
Tout le palais et tous les anges écoutent le 'Hidouch.
Mais si l'âme n'a pas de 'hidouch à raconter au palais Céleste, elle en a honte et ensuite les anges s'affaiblissent, pour ainsi dire"
-> Le Ari Zal (rapporté dans Chaaré Téchouva) affirme qu'une couronne spéciale est créée pour le père de celui qui étudie une nouvelle idée de la Torah le Shabbath.
Le Yéssod véShoresh haAvoda (Bémaalot haShabbath) rapporte qu'en plus, Hachem embrasse la tête de ce même père.
Ceci explique pourquoi la mitsva du Shabbath est juxtaposée à celle du respect des parents (dans les 10 Commandements).
=> chaque mitsva que nous faisons peut être comme un colis de mérites envoyé pour améliorer la vie éternelle de nos parents décédés. Mais l'étude de la Torah Shabbath a non seulement beaucoup plus de valeur que celle durant la semaine (1000 fois plus selon le Ben Ich 'Haï), mais en plus on amène beaucoup d'honneur à nos parents au Ciel.
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Précisions sur la notion de 'hidouch : nouveauté en Torah :
-> Selon le Chaaré Téchouva, si quelqu'un ne peut pas être créatif, s'il apprend quelque chose qu'il n'a jamais étudié auparavant, ce sera également qualité de 'hidouch.
-> Le Yessod véShorech haAvoda (Chaar 8,12) dit que toute nouvelle inspiration conduisant à améliorer ses midot, son caractère ou tout bon comportement que l'on accepte sur soi, est aussi considéré comme un 'hidouch.
Etre niftar
+ Etre niftar :
-> Quelle est la différence entre les mots "niftar" et "mét" ?
Le terme souvent utilisé pour désigner une personne décédée est "niftar". Le nom désignant la mort est "pétira".
On le retrouve dans la Michna (Péa 8,9), où il est dit "niftar min haolam" (quitter ce monde).
La racine du mot niftar remonte à patar (sortir), comme dans péter ré'hem, un animal premier-né sortant du ventre de sa mère.
Dans le contexte de la mort, un individu est niftar lorsqu’il quitte ce monde dans l’attente d’entrer dans l’autre monde.
Le terme "patour" est le plus souvent utilisé dans le contexte juridique pour désigner une personne exemptée d’une punition ou d’une obligation donnée.
Cela soulève la question suivante : pourquoi le décès d’une personne est-il associé au concept d’une exemption juridique?
Alors que le corps d’une personne renferme son âme, son âme intérieure fonctionne comme une force directrice, obligeant le corps extérieur à vivre pour un but et une existence supérieurs. Elle représente sa responsabilité envers la loi et l’ordre, ainsi que la supervision divine d'Hachem sur les affaires du monde.
En effet, le mot 'haï, qui désigne un être vivant, est lié à 'hayav, qui signifie "obligé". Lorsque l’âme d’un individu quitte son corps, celui-ci est alors libéré de son engagement envers ces objectifs plus nobles, ce qui le rend exempt de toute obligation. C’est pourquoi le terme utilisé pour décrire une personne qui meurt est "niftar", un mot apparenté à "patour" (exempt).
En réalité, la véritable vie est réservée à ceux qui consacrent leur existence à un but plus noble. À l’inverse, ceux qui ne recherchent que le plaisir sont considérés comme morts, même de leur vivant.
Ce principe trouve un écho dans la guémara (Béra'hot 18) qui souligne que même lorsque les justes (tsadikim) sont morts, ils sont appelés "vivants", tandis que les réhaïm sont appelés "morts" même de leur vivant.
Un individu qui vit avec un but élevé est niftar lorsqu’il meurt. Dans son cas, son existence physique (matérielle) n’était pas l’objectif ultime ; elle servait plutôt de moyen pour atteindre un but plus élevé.
Un tel individu s’apparente à quelqu’un qui sort (patour - sortir) d’une pièce pour entrer dans une autre.
En revanche, le terme "mita" s’applique à tout être vivant, y compris les animaux. Mita marque la fin de la vie et n’implique rien d’autre que cela.
Même les réchaïm subissent ce qu’on appelle la mita, tandis que le terme pétira est réservé aux justes.
[rav yéhochoua Alt]
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-> Le Guécher ha'Haïm (1:5:1:1) écrit que quiconque s’occupe d’un cadavre doit savoir qu’il a affaire à un objet sacré : le corps d’une personne n’est pas simplement un réceptacle de sainteté qui a servi l’âme sainte, mais il est lui-même devenu sacré, à l’instar d’un Séfer Torah (voir Béra'hot 18).
Il ajoute que pendant la vie d’une personne, tant que son âme y réside, le corps est appelé un Séfer Torah vivant. Ainsi, celui qui assiste au moment de la mort d’une personne, c’est comme s’il regardait un Séfer Torah brûler (Moéd Katan 25a).
-> Le mot pour "vie" en lachon Hakodech est " 'haïm", qui est au pluriel.
C’est parce que nous vivons dans deux mondes, puisque les actions que nous accomplissons dans ce monde ont une incidence sur l’au-delà.
Lorsqu’une personne quitte ce monde, seules la Torah et les bonnes actions (maasim tovim) l’accompagnent (Pirké Avot 6,9). Cela est évoqué dans le mot mét (orthographié : מת),qui est un acronyme de : maasim tovim et Torah. Ainsi, le mot mét (מת) nous rappelle de vivre pour un but supérieur.
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-> L’une des façons dont le rav Noa'h Weinberg conseillait aux gens de s’identifier à l’âme et non au corps consistait à parler du corps à la troisième personne.
Par exemple, au lieu de dire "J’ai faim", dites "Mon corps a envie de manger". Au lieu de dire "Je suis fatigué", dites "Mon corps a envie de dormir".
Si une personne s’identifie à son corps, la séparation du corps et de l’âme sera difficile. C’est comme une veuve qui a vécu avec son mari pendant cinquante ans et qui va désormais vivre seule.
Cependant, si une personne s’identifie à son âme, alors l’expérience de la mort ne sera pas difficile, car la séparation du corps et de l’âme sera comme changer de vêtements.
Le rav Noa'h Weinberg était un jour assis avec un juif laïc et tentait de le convaincre de venir à Aich Hatorah. Le rav Noach lui a demandé s’il pensait avoir une âme. Après avoir réfléchi à la question pendant quelques minutes, le juif laïc a répondu qu’il avait très probablement une âme.
Le rav Noa'h a rétorqué : "Vous faites une erreur. Vous êtes une âme et vous avez un corps!"
Payer en réincarnation nos fautes actuelles envers autrui
-> Selon le 'Hafets 'Haïm (al haTorah - Haazinou 32,4) :
"Nous savons que les transgressions de l'homme vis-à-vis de son prochain ne sont pas expiées, même le jour de Yom Kippour, à moins d'avoir apaisé son prochain. [guémara Yoma 85b]
Ainsi, lorsqu'une personne a créé un dommage à son prochain en le maltraitant, par des paroles ou par des coups, et n'a pas demandé pardon pour cela, étant donné qu'il n'a pas effectué de réparation, il devra revenir dans le monde ici-bas, en réincarnation, afin de consoler son prochain envers qui il a fauté.
Lorsque l'homme arrive dans les mondes supérieurs et qu'il apprend la punition qui a été décrétée de redescendre à nouveau dans ce monde, une fois de plus, il se met immédiatement à pleurer et pousse des cris amers pour la faute qu'il a commise.
Il implore alors le Maître de l'univers, quant à sa première réincarnation : s'il était riche, il dira : "Le riche répond avec effronterie" (Michlé 18,23), puis déclare : si j'avais été crée, dès la première fois, pauvre, je n'aurais jamais été effronté de cette manière. Il supplie donc le Créateur de ne pas le renvoyer de nouveau dans ce monde-ci.
Lorsqu'il constate que le verdict du Jugement céleste est irrévocable et qu'il doit revenir à nouveau en réincarnation dans le monde, il supplie de pouvoir, cette fois-ci, être créé pauvre ou bien de naître avec un défaut, comme par exemple de naitre sans main, afin qu'il ne puisse plus frapper personne et ne plus s'enorgueillir.
Cependant, les accusateurs objectent et s'opposent à cette requête en affirmant que ceci ne saurait constituer un repentir digne de ce nom. Au contraire, ils souhaitent qu'il revienne de nouveau dans ce monde en étant riche, avec ses deux mains.
Ce n'est qu'au terme de nombreuses prières et de nombreuses supplications, avec l'appui et le soutien de ceux qui le défendent, qu'il pourra avoir le mérite que le Tribunal céleste accède à sa demande et le crée avec un défaut.
Ainsi, certains hommes se plaignent d'avoir hérité ici-bas d'une destinée difficile ou de défauts corporels, en ayant complètement oublié que c'est, en réalité, au prix de grandes difficultés qu'ils ont pu être créés avec des défauts afin qu'ils ne soient plus en mesure de recommencer a nuire a leurs prochains. "
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[la nature humaine fait que nous aimons avoir le dernier mot, ressortir supérieur dans notre confrontation avec autrui (notre honneur, notre égo, devant être défendu à tout prix), mais si nous savions le prix à payer pour cela, plutôt que de suivre la volonté d'Hachem, où l'on doit rechercher la paix avec autrui. ]
Le rav Eliyahou Dessler explique pourquoi nous disons qu'Hachem est "mé'hayé métim" au présent : c’est parce qu’Il ressuscite déjà les morts en ce moment même.
Lorsqu’une graine est plantée dans le sol, elle pourrit, et cette pourriture fait partie du processus de germination et de poussée.
De même, le processus de la résurrection des morts commence dès maintenant.
[rav Moché Sternbuch - dans sa Haggada chel Pessa'h]
Réflexion sur la mort (rav Kook)
-> Notre existence temporaire n'est qu'une étincelle au sein de l'existence éternelle, la gloire de la vie éternelle. Il est impossible de réaliser le bien potentiel caché au cœur de cette vie temporaire si celle-ci n'est pas alignée sur la vie éternelle.
Cette conscience intérieure réside au cœur de l'esprit de toute existence ...
Au sens profond, l’éternité est le fondement puissant qui sous-tend toute vie sociale.
Le désir de se relier à la gloire de l’éternité vainc la mort. Il essuie toutes les larmes humaines.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 2:141-142 ]
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-> La peur de la mort est une maladie de l'humanité.
Elle résulte de la faute. En effet, c’est la faute qui a créé la mort. Et la téchouva / la croissance spirituelle est le remède principal pour éliminer la mort du monde.
Tous les efforts des êtres humains tournent autour de leur salut face à la mort. Pourtant, ils n’atteindront leur but qu’en renforçant le lien de leur âme avec sa source intérieure.
Lorsqu’une personne s’immerge dans la poussière du matérialisme et se laisse emporter par les préoccupations du corps, cela renforce la mort. Cela ajoute la peur à la peur.
Peu importe les efforts qu’une personne déploie pour ne plus avoir peur de la mort, elle n’y parviendra pas. La raison en est que toute son existence est plongée dans des domaines que la mort contrôle. C’est la mort qui détruit et anéantit tous ces domaines.
Comment le cœur d’une personne pourrait-il ne pas trembler à l’idée que la beauté se transforme en immondice, et que ce qu’elle chérissait devienne quelque chose de répugnant?
Lorsque la vie est dépourvue d’un but supérieur, la mort devient automatiquement terrifiante. Lutter contre la mort est vain. Le courage n’y changera rien.
Le remède ultime et véritable qui libérera le monde de l’esclavage de la mort est caché dans le trésor de la vie, dans l’âme de la Torah lorsqu’elle se révèle dans toute sa gloire.
De tels remèdes sont cachés dans l’endroit le plus sûr.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 1:486 ]
Les kabbalistes (Shaar Hamitsvot 33a) enseignent que lorsqu'un homme étudie la Torah, il doit déployer toute sa force pour briser la klipa, l'enveloppe extérieure, ce qui lui permet ensuite de s'attacher à la Présence divine.
Cela sert à rectifier et à préserver le corps dans la tombe jusqu'au moment de la résurrection, comme le dit le verset : "Quand tu te coucheras, elle te gardera, et quand tu te réveilleras, elle te parlera" (Michlé 6,22).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Béréchit 3,19]
Nos Sages (Yébamot 97a) décrivent une personne qui, durant sa vie, étudie la Torah avec des intentions pures. Ils disent qu'après son départ de ce monde, chaque fois que des paroles de la Torah sont prononcées en son nom, ses lèvres s'ouvrent dans la tombe, comme il est écrit : "les lèvres des dormeurs parleront" (dovev chifté yéchénim - Shir HaShirim 7,10).
Même si le corps peut se désintégrer et retourner à la poussière, lorsque des paroles de la Torah sont citées en son nom, ses os se rassemblent pour former un corps complet, et alors ses lèvres parlent, ce qui est vraiment étonnant ...
De plus, la principale récompense pour le corps aura lieu au moment de la résurrection des morts. Il se relèvera pour ne plus jamais faiblir (voir Kétoubot 111b), pour une vie sans mort, sans mauvaise inclination (yétser ara) et sans malheur.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Béréchit 1,9]
+ "Quand son esprit s'en va, il retourne à sa terre" (tétsé rou'ho yachouv lé'admato - Téhilim 146,4)
Pourquoi "sa" terre (לְאַדְמָתוֹ), demanda le rav 'Haïm Kanievsky. Pourquoi ne dit-il pas qu'il retournera à la terre?
-> Le rav Kanievsky explique que le midrach Tan'houma (Pékoudé 3) dit qu'avant la naissance d'un enfant, un ange montre à son esprit de nombreux aspects de sa vie future, y compris l'endroit où il mourra et l'endroit où il sera enterré.
C'est pourquoi, dit le rav Kanievsky, le verset utilise le pronom possessif, car le lieu où il sera enterré n'est pas simplement "la terre", mais "sa terre", le lopin de terre qui était prédestiné à être son lieu de repos avant même sa naissance.