Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Je tiens de mes pères qu'il existe 2 choses qui ne méritent guère qu'on s'en inquiètent : ce qui peut être réparé : répare-le : le souci est donc inutile ; ce qui est sans remède : à quoi bon s'en inquiéter alors?
[puisque si ce n'est nullement entre tes mains, alors c'est totalement entre les mains de papa Hachem, qui peut tout, et c'est donc forcement pour ton bien ultime! Pourquoi alors s'inquiéter?]
[rabbi Mi'hal de Zlotchov]

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-> Plutôt que de se soucier de ce que l'on va faire demain, mieux vaut réparer ce que l'on a fait hier.
[Baal Chem Tov]

-> Pourquoi se faire des soucis? Le seul que l'on doit avoir, c'est celui de ne pas se faire de souci.
[rabbi Mordé'haï Lévovitz]

-> Le vrai péché du premier homme Adam a été de s'être fait du souci pour le lendemain.
[rabbi Its'hak de Vork]

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-> Beaucoup se lamentent sur leurs épreuves mais je n'ai jamais encore rencontré un homme qui se demande pourquoi il est heureux.
[rabbi Eliyahou de Vizhnitz]

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-> Tu n'es pas aussi bon que tu le penses et le monde n'est pas aussi mauvais que tu le crois.
[rabbi Wolf de Strikov]

-> Il n'existe pas d'homme à travers le monde qui soit totalement satisfait.
[...]
Malheur aux hommes qui ne donnent de sens ni à leurs larmes ni à leurs rires.
[rabbi Na'hman de Breslev]

-> Tout homme est une bouteille. Elle s'emplit de ce qu'on met dedans : du vin ou vinaigre.
[nos problèmes prennent le goût que nous voulons leur donner. Notre émouna peut les enrober de sucre les rendant facile à avaler, ou bien sans cela ils peuvent être très amers et désagréables à avaler.]
[rabbi Barou'h de Mézibou'h]

-> S'il nous était possible de suspendre à un clou toutes nos souffrances et si un libre choix entre elles nous était laissé, chacun finirait par reprendre les siennes parce qu'il trouverait toutes les autres souffrances plus pénibles encore.
[rabbi Na'houm de Stinecht]

Quelle différence y a-t-il entre l'homme soumis aux idoles et celui qui l'est à lui-même?
[rabbi Mendel de Kotzk]

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-> Débarrassez-vous de votre "moi". Alors seulement vous serez prêt au combat.
[...]
L'homme a été créé pour rehausser le Ciel.
[rabbi Mendel de Kotzk]

-> Il n'existe pas un seul homme à qui son âme ne fasse sans cesse la leçon.
[rabbi Pin’has de Koritz]

-> Le rôle d'Israël dans le monde est de faire pencher le cœur des hommes vers D.
[alors que naturellement il penche vers son égo, vers son nombril]
[rabbi Loeb de Gour]

Sale juif!

+ Sale juif!

-> Lorsqu'on nous traite de "sale juif!" nous sommes offensés, et nous dénonçons à juste titre une offense antisémite.
Mais que faisons-nous lorsqu'à longueur de journée notre yétser ara nous crie : "T'es qu’un sale juif!"? [car moins nous avons conscience de notre grandeur interne, moins nous désirons l'exploiter!]
En effet, est-ce que nous apprécions véritablement le "simple" fait d'être juif?

Le Zohar dit que :
- "La joie principale sur laquelle l’homme doit se réjouir, c’est la joie d’être un juif" ;
- si nous avions conscience d'à quel point Hachem aime chaque juif, nous rugirions comme des lions bondissant sur chaque opportunité de pouvoir faire Sa volonté.

Rabbi Na'hman de Breslev exprime dans sa célèbre chanson : "Si un juif avait conscience de ce qu'est être juif, alors il serait joyeux et il danserait jusqu'à 120 ans!" (im yéhoudi aya yodéa ...).

-> Aujourd'hui le 9 Elloul, c'est la hilloula d'un géant : rabbi Tsadok haCohen, et il enseigne :
"Une joie doit être constante chez un juif : c'est la joie d'avoir été créé en tant que juif, planté dans le verger précieux d'Hachem, la descendance de Yaakov. Car cette joie n'est pas accompagnée de la moindre tristesse, et absolument rien ne peut nous empêcher d'avoir de la joie sur cela, sur le fait d'avoir une part dans le D. Vivant.
Et même si quelqu'un [un juif] en vient à pécher très très gravement, au point d'avoir fait les pires des pires choses, il n'aura pas été déconnecté de sa conscience et de sa connexion avec Hachem au fond de lui (âme), car il est impossible pour un membre de la descendance de Yaakov Avinou d'être abandonné [par D.].
Cette joie [du ‘simple’ fait d'être juif] doit être ressentie à chaque instant par un juif, ne le quittant jamais, à la fois quand les temps lui sont bons et lorsqu'il traverse des moments difficiles."
[rabbi Tsadok haCohen - Ressisé Laïla - n°53]

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-> Le rav Yaakov Addès (It'kravout l'Hachem) écrit :
"Dans le cœur de chaque juif, réside une âme pure dont le seul désir est d'accomplir la volonté divine de toutes ses forces. Cependant, l'âme est formée de nombreuses couches, dont certaines, influencées par un entourage ne se comportant pas comme Hachem l'a prescrit, ont parfois d'autres aspirations que le service divin. Il arrive même quelquefois que ce soit précisément ces couches qui régissent le comportement de l'homme.
Néanmoins, au plus profond de son être, l'âme reste toujours intacte et pure.

Il incombe à chacun d'activer son âme, afin que ce soit elle qui régisse ses actions et son comportement, et qu'il suive constamment la voie du service d'Hachem.

L'homme dispose de plusieurs moyens pour y parvenir.
Un des moyens principaux nécessite 2 conditions : prendre conscience de l'intensité du bien qui se trouve en lui et du potentiel qu'il détient pour accéder à des niveaux élevés dans le service d'Hachem ; et réaliser l'immense influence de chaque action, chaque parole, chaque intention, chaque pensée ou chaque désir positif.

Chaque juif doit savoir que s'il était pleinement conscient de l'intensité de ces 2 puissances, il aurait la force de résister à toutes les tentations et de servir Hachem nuit et jour, et il est même possible que la notion d'échec disparaîtrait complètement.
Plus sa conscience y sera éveillée, plus son enthousiasme et sa force pour le service divin iront en augmentant."

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-> b'h, voir également : https://todahm.com/2021/09/10/reconnaitre-sa-valeur-propre

Sur ma tombe, je veux cette seule épitaphe : "Il a aimé le peuple juif".
[rabbi Avraham Yéhochoua d'Apt]

"Parle ainsi à Aharon : Quelqu'un de ta postérité, dans les âges futurs, qui serait atteint d'une infirmité, ne sera pas admis à offrir le pain de son D." (Emor 21,7)

-> Pourquoi cela?
Car ce n'est pas honorer Hachem en réalisant le service Divin par des personnes imparfaites.
Dans la suite (Emor 22,2-3) nous avons été ordonnés qu'un Cohen impur ne s'affairera pas dans les sacrifices. Pourquoi?
Car l'impureté est aussi un manque de perfection, et c'est le contraire de l'honneur dû à Hachem de faire le service dans un état d'impureté.

Hachem vient nous enseigner par ces mitsvot la façon d'atteindre le but de l'homme dans ce monde.
Si dans ce monde un homme avec une infirmité ne peut pas s'approcher d'Hachem, s'il y a un défaut dans l'agissement de l'homme, c'est-à-dire dans le sacrifice, il n'est pas agréé, et s'il est impur, il ne sera pas offert.
A fortiori dans le monde futur, il n'y aura pas de possibilité de s'approcher d'Hachem du fait du manque de perfection ou de l'impureté.

Ô combien devons-nous nous préoccuper à vivre avec pureté, combien d'efforts devons-nous fournir pour qu'il n'y ait aucun défaut, ni sur nous ni dans nos actions, c'est-à-dire les sacrifices.
[rabbi Nissim Yaguen - Nétivé Or]

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-> b'h, voir également : https://todahm.com/2021/09/10/etre-un-eternel-non-voyant-dans-le-monde-futur

+ Aimer Hachem consiste également à faire connaître Son Nom dans le monde et à encourager les hommes à L'aimer.
Il faut, au besoin, s'efforcer de réprimander ses semblables et de les écarter de la faute.
Nous devons, par nos actes, faire aimer le Nom de D.

A la mesure de l'attachement de l'homme à D., Hachem est à ses côtés et lui répond lorsqu'il L'appelle.

L'expression : "de tous tes moyens" (bé'hol méodé'ha - Vaét'hanan 6,5), signifie également : aimer D. quel que soit l'attribut (mida) qu'Il utilise envers nous. Il faut L'aimer qu'Il agisse envers nous avec miséricorde ou avec justice. Même si l'on connaît des épreuves, il faut les accepter avec joie comme on accepte le bien.
[Méam Loez - Vaét'hanan 6,5]

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-> "Tu aimeras Hachem, ton D." (véaavta ét Hachem Eloké'ha - Vaét'hanan 6,5)
Nos Sages (Sifri 32) explique que cela signifie : afin que votre coeur ne soit pas en désaccord avec Hachem (chélo yéé libé'ha 'halouk al aMakom), cela signifie que nous ne devons jamais sentir que Hachem nous maltraite. Il nous a mis dans notre situation actuelle pour notre bénéfice, et nous devons l'aimer pour cela.

[ Yossef est un exemple de la mise en pratique de cette vision de la vie : https://todahm.com/2021/12/12/yossef-lhomme-le-plus-joyeux-selon-le-tanah ]

+ Il faut honorer ses parents non seulement pendant leur vie mais aussi après leur mort. La personne qui suit un mauvais chemin déshonore ses parents dans ce monde-ci et dans le monde futur.
Cependant, si elle marche sur la voie droite, elle les honore dans les 2 mondes.
Hachem pose toutes sortes de couronnes sur la tête de son père. Même s'il n'était pas très pieux, son enfant peut le conduire au Domaine des tsadikim.
Comme il ne serait pas honorable que le fils se trouve au gan eden et son père au guéhinam, le fils peut expier les fautes de son père et le conduire au gan eden.
[Méam Loez - Vaét'hanan 5,16]

Se plaindre à Hachem

+ Parfois nous nous plaignons sur certains choses que Hachem, nous fait par Ses nombreuses miséricordes, et nous ne nous souvenons pas à quel pont nous profitons et nous gagnons par leur intermédiaire ...
Prenons comme exemple une femme qui se plaint sur certains défauts de son mari, tout en oubliant toutes ses qualités pour lesquelles, elle devrait plutôt ressentir le merveilleux cadeau qu'elle a reçu d'Hachem.

Nous devons comprendre, si nous nous plaignons des bontés d'Hachem, et nous ne les apprécions pas comme il se doit, nous risquons d'arriver au point qu'Hachem nous dise pour ainsi dire : "Pas de problème ... Si mes cadeaux vous sont tellement désagréables, Je suis prêt à vous les reprendre!"
Alors, on ressentira vraiment et complètement combien ces cadeaux nous sont nécessaires, et combien de bontés ils incluent en notre faveur.
[...]

Nous ressemblons aux petits enfants qui ne comprennent rien du tout ...
Nous ressentons un mal de tête, ou une petite douleur, et nous nous plaignons ...
Nous nous adressons à Hachem et demandons : "Pourquoi? Pourquoi nous tourmentes-tu, Maître du monde? ..."
Mais nous ne comprenons pas que Hachem se comporte vis-à-vis de nous avec miséricorde. Nous regardons le monde avec un regard incorrect.

Si nous nous souvenions réellement qu'il y a une vie après la mort, que la vie dans ce monde est limité à 70 ans et qu'elle ne représente rien face à la vie éternelle du monde futur, sans fin ni limite, nous comprendrions que tous les tourments de ce monde sont utiles pour mériter le monde futur.
Si nous comprenions que toute la vie dans ce monde n'est qu'un jeu de Légo face à la vie du monde futur qui est l'exacte vérité, notre point de vue serait totalement différent! Mais nous ne nous souvenons pas, nous ne comprenons pas, c'est cela notre problème!
[...]

Le roi Salomon nous enseigne : "l'homme, par sa folie, gâte sa destinée, et c'est contre Hachem qu'il s'emporte" (Michlé 19,3).
Le sens du verset est : tandis que l'homme par ses mauvaises actions se provoque tous les ennuis du monde, il s'emporte contre Hachem qui pour ainsi dire le punit sans raison.
[...]

Il y a un but aux difficultés ... nous devons nous rappeler de la finalité, que les tourments et les difficultés nous font avancer dans cette direction : la vie éternelle ; par conséquent, nous serons disposés à nous sacrifier, nous battre et nous mesurer avec joie à tous les tourments ...

Nous devons clairement savoir que Hachem nous aime plus que la meilleure maman du monde!
Si nous ressentons cela sincèrement et entièrement, les tourments et les difficultés ne provoqueront pas d'amertume, et nous pourrons les recevoir avec amour et puiser d'eux tous les avantages souhaités.
[...]

Nous avons tendance à considérer par erreur que les difficultés sont réservés à ce monde, et que le repos est pour le monde futur ...
Nous estimons que ce monde est un enchaînement de tourments, et que le monde futur est le pur bonheur ...
Nous avons tendance à oublier pour quelles raisons ces tourments viennent à nous, car celui qui ne tire pas un enseignement de ces souffrances et ne se corrige pas ici-bas (on pourrait croire que cela fait partie de notre lot quotidien), il devra subir de terribles souffrances dans le monde futur, car les tourments de ce monde sont insignifiants comparés aux souffrances du monde futur.
[rabbi Nissim Yaguen]

+ Pourquoi Moché s'adresse à Israël à la 2e personne du singulier ("Vois, je place devant vous, en ce jour, la malédiction et la bénédiction - Réé 11,26) alors que le conseil est destiné au peuple tout entier.

Le Gaon de Vilna explique :
Moché agit ainsi pour apprendre à chacun qu'il a le droit d'avoir son opinion personnelle et qu'il ne doit pas suivre aveuglément celle de la foule.
C'est à chaque membre du peuple juif que parle Moché pour lui dire : tu es responsable de ton choix et c'est toi qui en subiras les conséquences! De plus, cette possibilité de choisir, tu en disposes tout au long de ta vie.

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-> Si dans le monde futur on me demande : "Pourquoi n'as-tu pas été légal du prophète Moché?", je saurai ce qu'il faudra répondre. Mais si on me demande : "Pourquoi n'as-tu pas été toi-même?", là je ne saurai que dire.
[rabbi Zoucha d'Anipali]

-> "Va vers toi" (Lé'h Lé'ha 12,1) = cette parole de D. à Avraham n'a pas été dite à l'intention de lui seul mais de tous les hommes de l'histoire : chemine vers-toi même, deviens ce que tu es, suis la voie qui convient à ta personnalité.

-> Seul l'homme qui peut se construire lui-même a la capacité de transformer le destin du monde.
[rabbi Mendel de Kotzk]

-> "D. créa l'homme à son image ; c'est à l'image de D. qu'il le créa" (Béréchit 1,27)
Selon le rabbi Mendel de Kotzk : "l'homme doit veiller sur son image et son unicité et ne pas chercher à imiter qui que ce soit, ni par les actes ni par les pensée. Car c'est d'abord à son image à lui qu'il fut créé et ensuite seulement à celle de D.

-> Chez tout être, il existe quelque chose d'unique qui n'existe chez aucun autre homme à travers le monde.
[rabbi Pin’has de Koritz]

-> Un rabbin demande à son nouvel élève : "Qui es-tu venu chercher dans cette maison d'étude?"
- Je suis venu chercher D.!
- Tu t'es dérangé pour rien. Il n'était vraiment pas nécessaire de venir jusqu'ici. Hachem est partout!
- Que peut-on alors chercher dans cette maison d'étude?
- Soi-même!

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-> Pourquoi les 10 Commandements sont-ils formulés au singulier et pas au pluriel?
C'est afin que personne ne puisse se dire : il y a par le monde assez d'hommes et de femmes qui s'appliquent ces Commandements et qui sont au service d'Hachem. Que je les observe ou non personnellement ne change rien à la chose.
C'est pourquoi il est dit à chacun : "Je suis Hachem ton D.!"
[rabbi David Deutsch]

-> "Parle à toute la communauté d'Israël!" (Kédochim 19,2)
Selon le Ohr ha'Haïm haKadoch : ce verset signifie que tout homme, et par seulement quelques initiés ou une petite élite, peut être saint.
Au contraire, la sainteté est à la portée de chacun. Tout homme peut, s'il le veut, être l'égal de Moché".

Rabbi 'Haïm de Volozhin est d'un avis différent : "Il s'agit ici non pas d'un appel à la collectivité mais à chaque individu. Il est demandé à chacun d'être saint selon ses capacités, sa nature et son degré de compréhension.
Les Commandements sont certes les mêmes pour tous, grands ou petits, érudits ou pas, mais la sainteté, elle, chacun doit y aspirer selon sa mesure.

"Observe le Shabbath pour le garder saint comme te l'a prescrit Hachem, ton D." (Vaét'hanan 5,12)

-> Au guéhinam, on annonce l'heure à laquelle le Shabbath commence. Tous ceux qui se trouvent au guéhinam voient leur châtiment suspendu le Shabbath car le mérite du jour saint les protège.
Pourtant, ceux qui ont profané le Shabbath pendant leur vie ne sont pas soulagés des souffrances ce jour-là.
[Méam Loez]

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-> "Le 7e jour est le Shabbath pour Hachem, ton D." (Vaét'hanan 5,14)

-> Tu dois te reposer en Son honneur. Ne pense pas aux chose de ce monde.
Ce jour-là, tes réflexions doivent être constamment attachées à Son service.
Ecarte de ton esprit toute pensée triste car c'est un jour de grande joie pour Hachem, pour les anges et les Armées célestes. Même les réchaïm au Guéhinam sont autorisés à se reposer ce jour-là ...

Le Shabbath est un jour de réjouissance en Haut et sur la terre car le monde entier partage la joie de D.
Nous avons donc reçu l'ordre de nous réjouir et d'avoir du plaisir le jour du Shabbath.
Si un homme fait l'effort d'embellir le Shabbath et de l'honorer autant que possible, le Ciel lui ajoutera richesse et honneur.
[...]

Il existe des anges chargés de bénir les juifs qui respectent le Shabbath et le rendent comme la loi le demande.
Des myriade d'anges répondent "Amen" lorsqu'ils prononcent la bénédiction : "Alors tu te réjouiras en Hachem" (az tit'anag al Hachem - Yéchayahou 58,14).
Ceci signifie qu'au monde futur, ceux qui observent le Shabbath se réjouiront avec D. car le Shabbath représente un avant-goût du monde futur.
[...]

Lorsque les femmes allument les bougies du Shabbath, elles doivent le faire avec joie. Grâce à cette mitsva, elles mériteront d'avoir des enfants saints dont la Torah illuminera le monde comme une torche.
Grâce à elles, la paix s'étendra dans le monde et leur mari aura une longue vie.

Toute personne qui observe le Shabbath devient un sceau de D., comme si le Nom divin était appelé sur elle.

Trois choses sont appelées saintes : le Shabbath, Israël et Hachem.
Le Shabbath, comme il est écrit : "Vous observerez le Shabbath car il est saint pour vous" (Chémot 31,14) ; Israël, comme il est écrit : "Israël est saint pour D." (Yirmiyahou 2,3) ; et D. comme il est écrit : "Tu es saint, Toi qui résides parmi les louanges d'Israël" (Téhilim 22,4).
Ces 3 saintetés sont liées : si Israël observe le Shabbath, D. fera résider sa Présence parmi eux.
[Méam Loez]