« Il obtiendra pour lui réparation : il prendra du sang du taureau et du sang du bouc » (A’harei Mot 16,18)

Quelle est donc son expiation (kappara)?

Rachi répond à cette question : « Il prendra du sang du taureau et du sang du bouc, mélangés l’un avec l’autre. »

Le rav Méir Shapiro de Lublin (lors d’un siyoum de Yoma) fit l’observation suivante :
« La guémara (Yoma 57b) stipule que les sangs des 2 animaux doivent être mélangés avant d’être aspergés sur les cornes de l’autel.

La Torah nous enseigne ainsi que le plus grand [symbolisé par le taureau] a le devoir de se joindre au petit [figuré par le bouc].
Qu’il ne reste pas de côté pour garder ses distances!

En effet, seule la fusion permet d’obtenir la réparation des fautes et le pardon pour Israël. »

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rak kol26. Tous unique, tous unis!

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