« Le but suprême de la Connaissance est d’admettre qu’on ne sait rien! »

[Rambam – תכלית הידיעה שלא נדע]

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-> « Quant à moi, je suis un sot et ne sais rien, je suis comme une bête auprès de Toi (Téhilim 73,22).

Selon le midrach (Kohélet rabba 1,12), ce cri du cœur du roi David pour exprimer sa défiance à l’égard de la raison humaine est si puissant qu’il mériterait de servir d’introduction à tout le livre des Téhilim.

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-> « Deux hommes supérieurement intelligents ont fait une apparition sur la scène de l’Histoire : A’hitofèl et Bil’am. Le premier dans le monde juif et le second parmi les non-juifs.
Mais en fin de compte, c’est leur propre intelligence qui provoqua leur chute et leur malheur.
Pourquoi cela?

Parce qu’ils ne virent pas leur bénédiction comme un présent de D., mais comme un résultat de leurs propres efforts. »

[midrach Bamidbar rabba 22,6]

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-> Le Rambam dans le Guide des Égarés écrit qu’Aristote a atteint le summum de l’intelligence humaine. Il est arrivé à un niveau avoisinant la prophétie.

-> Dans l’introduction aux commentaires du Gaon de Vilna sur les Pirké Avot, son élève rabbi Ména’hem de Shklov, cite son maître :
« Aristote savait pertinemment qu’il existait un système transcendant les lois naturelles, et en connaissance de cause, il refusait de se plier devant cette réalité ».
[il rapporte que Chimon haTsadik était un contemporain d’Aristote, et que par exemple avec une combinaison des lettres sacrées, il pouvait lui montrer les secrets du système solaire et de ses galaxies]

=> Dans ce cas, comment n’a-t-il pas découvert et reconnu l’existence du D., l’Unique? Comment a-t-il pu ignorer une telle vérité connue du juif même le plus simple?

Le rav El’hanan Wasserman répond qu’Aristote ne voulait pas voir la vérité, car la vérité impose ses exigences à la matière. Il était totalement corrompu par un corps de désirs et de complaisance, et il était incapable d’objectivité.

C’est ce dont la Torah nous avertit, en disant : « N’accepte pas de présent corrupteur [de ton yétser ara], car le présent corrupteur aveugle le sage » (23,8).

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-> « L’homme ne commet de faute que lorsqu’un vent de folie s’empare de son esprit » (guémara Sotah 2a)

Tout être humain est facilement victime de son imagination et de ses fantasmes qui le privent réellement de son bon sens, et le rendent temporairement fou.

=> Il est impossible de se fier à la raison humain : livrée à elle-même, elle succombe aux influences qui la défigurent.
Si l’homme ne se soumet pas à la volonté/joug de Hachem, il imite l’animal qui emporté par ses instincts, se soumet à ses désirs les plus bestiaux.

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