« Un pays de blé, d’orge, de raisin, de figues et de grenades, un pays d’olives huileuses et de miel [de dattes]«  (Ekev 8,8)

Le Méam Loez commente sur ce verset :

-> Outre leur nombre abondant [en quantité], les fruits de la terre d’Israël étaient énormes [en taille].
Le blé avait la taille d’un rein, et l’orge, la taille d’un noyau d’olive. Mais bien entendu, les fruits atteignaient ces dimensions miraculeusement seulement lorsque les juifs obéissaient à la volonté de D.

Dans la paracha Chéla’h Lé’ha, il est dit qu’il fallait 8 hommes pour soulever une grappe de raisons cueillie en terre d’Israël (cf. Rachi Chéla’h Lé’ha 8,8 : « Huit d’entre eux ont pris la grappe, un a pris une figue et un une grenade »).

A l’époque de Chimon ben Chéta’h, les lentilles étaient aussi grosses que des dinars.

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-> Il est écrit dans la guémara (Kétoubot 112a) :
Rabbi Yéhochoua ben Lévi est arrivé en terre d’Israël après la destruction du Temple. Il a aperçu des grappes de raisins si grosses qu’il les a prises pour un groupe de veaux attachés.
Lorsqu’il s’est rendu compte de son erreur, il s’est lamenté : « Oh! Vigne! Pour qui produis-tu ces raisins? Pour les païens qui, à cause de nos nombreuses fautes, habitent cet endroit à notre place? Perds tes raisins immédiatement! »

Un an plus tard, rav ‘Hiya est passé par le même endroit et a vu que les grappes de raisins avaient diminué et ne ressemblaient plus qu’à un groupe de chèvres.
Il a posé la même question que rabbi Yéhochoua une année plus tôt mais les habitants de la région l’ont supplié de ne pas prononcer de phrase qui puisse causer une réduction supplémentaire de la taille des raisins.

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-> Il est également rapporté dans cette guémara que :
Le vin qui provenait des raisins de la terre d’Israël était de qualité supérieure.
Le miel coulant des dattes était si abondant qu’il formait des rivières.

Rami bar Yé’hezkel a raconté qu’il était entré dans un village de la terre d’Israël et avait vu des chèvres brouter sous un palmier. Le lait ruisselant des pis des chèvres se mêlait au miel qui coulait des dattes.
Ce spectacle confirmait qu’il s’agissait bien « d’un pays ruisselant de lait et de miel » (Chémot 3,8).

Rech Lakich a décrit une [impressionnante] rivière de miel et de dattes de 16 mil sur 16 mil qui coulait à travers la ville de Tsippori.

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-> Le Méam Loez (Ekev 8,9) nous enseigne :
« Chaque nation a un ange gardien, mais le peuple juif est gardé par Hachem. La Torah nous dit : « La part de D. est son peuple, Yaakov est la part de Son héritage » (Haazinou 32,9).

Pourquoi Hachem n’a-t-Il pas choisi de nourrir Israël de la manne en terre d’Israël, comme Il l’a fait dans le désert?

Lorsque les juifs ont reçu la Torah, D. les a sanctifiés par les mots : « Vous serez pour Moi un royaume de Cohanim et une nation sainte » (Yitro 19,6).
Comme le désert se trouve hors de la terre sainte [d’Israël] et était impur, la manne (cet « aliment des anges ») sanctifiait les juifs.
Lorsque le peuple d’Israël est entré en terre sainte, la sainteté de la manne a pénétré dans les produits agricoles.
C’est pourquoi les juifs n’avaient plus besoin que la manne descende du ciel pour être sanctifiés. »

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