« Si son sacrifice est une offrande de paix (zéva’h chélamim) choisie parmi le gros bétail » (Vayikra 3,1)

-> Le Méam Loez enseigne :
L’offrande de paix n’est pas offerte à cause d’une faute mais en tant que don volontaire.
Son nom : « chélamim » en hébreu, indique qu’elle est offerte quand règne la paix (shalom) dans le monde, c’est-à-dire en l’absence de fautes.
Car lorsque les hommes fautent, ils troublent la paix, comme il est écrit : « Il n’y a pas de paix pour les réchaïm, dit Hachem » (Yéchayahou 48,22).

Ce sacrifice est également appelé « offrande de paix » parce qu’il amène la paix entre le monde spirituel d’en haut et le monde physique d’en bas.
Ces opposés ne peuvent faire la paix entre eux. Pourtant, l’offrande de paix amène un influx du monde d’en haut vers celui d’en bas, et y fait résider la Présence Divine.

On l’appelle également « offrande de paix » parce qu’elle amène la paix entre l’autel, les Cohanim et la personne qui offre le sacrifice …

[Par exemple,] :
– le sacrifice de l’holocauste est entièrement brûlé sur l’autel, ni les Cohanim, ni leurs propriétaires n’en ont part.
– pour l’expiatoire, l’autel et le Cohen prennent une part, mais non celui qui l’offre.

Cependant, l’offrande de paix procure une part à chacun. L’autel reçoit les parts qui y sont brûlées, les Cohanim consomment la poitrine et la patte, et l’homme offrant le sacrifice consomme le reste de la viande.
Ainsi, tous en reçoivent une part, ce qui amène la paix entre eux.

Aucun des sacrifices n’est aussi précieux aux yeux de Hachem que l’offrande de paix.

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+ « Telle est la loi de l’offrande de paix offerte à Hachem » (Tsav 7,11)

-> Le Méam Loez explique :
Hachem préfère que les hommes ne fautent pas plutôt qu’ils offrent des sacrifices expiatoires, et c’est pourquoi le sacrifice le plus apprécié de D. est l’offrande de paix : le chélamim, qui n’est pas offert pour expier une faute mais pour exprimer la joie de son propriétaire.

« Telle est la loi de l’offrande de paix offerte à Hachem » = la Torah ne dit pas des autres sacrifices qu’ils sont « offerts à Hachem ».
Cela nous enseigne que le sacrifice le plus désiré par D. est le chélamim qui ne vient pas expier de faute.

Le roi David dit : « Offre un sacrifice de remerciement et honore-moi » (Téhilim 50,14-15).
La personne offrant un sacrifice de remerciement, l’une des 3 sortes d’offrande de paix, honore Hachem car elle ne l’apporte pas pour expier une faute.
[…]

Un homme qui offre un sacrifice à la suite d’une faute ne mérite pas d’estime spéciale. En effet, il cherche son expiation.
Cependant, les offrandes de paix sont offertes de plein gré, pour manifester son amour à Hachem. Ceux qui les offrent méritent en retour, Son affection.

Dans le verset suivant, la Torah emploie le mot « yakrivénou » qui signifie littéralement : « il l’approchera ».
Le sujet de cette phrase étant Hachem, ce verset indique que D. approche de Lui la personne qui apporte une offrande de paix (ex: en remerciement) et l’honore pour avoir offert un sacrifice volontaire.

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