« Lémé’h … engendra un fils, il l’appela du nom de Noa’h, en disant : « Puisse-t-il nous soulager de notre tâche et du labeur de nos mains, causés par cette terre qu’a maudite Hachem » (Béréchit 5,28-29)

-> Lémé’h (9e génération depuis la Création, né en 874) nomma son fils Noa’h [Na’hém = soulager => car il a : « soulager notre tâche et du labeur de nos mains »].

En effet, jusqu’à la naissance de Noa’h, le monde affronta 3 épreuves :

1°/ Depuis la faute d’Adam, les créatures (animaux) de la terre se rebellèrent et n’obéirent plus à l’homme, leur provoquant beaucoup de souffrances.
Par exemple, celui qui désirait labourer, son bœuf tentait de le ruer ou même de l’encorner.

De plus, la terre était maudite : quand un homme semait du blé, il récoltait des épines.

[D. a dit à Adam que cela serait valable jusqu’à la naissance d’un enfant naturellement circoncis, ce qui fut le cas de Noa’h.
De plus, Abarbanel fait remarquer que Noa’h est le 1er enfant né après la mort de Adam, ce qui entraîna la fin de la malédiction, puisque Adam ne vivait plus.]

Les hommes furent soulagés de leur souffrance dès que Noa’h vint au monde, et également par la suite car Noa’h inventa différents outils agricoles.

2°/ Pendant les 9 générations avant l’arrivée de Noa’h, 2 fois par jour, les eaux s’élevaient et submergeaient les cimetières.
Même les morts devaient souffrir matin et soir, leur tombe étant constamment imprégnée d’eau.
A la naissance de Noa’h ce décret fut annulé.

3°/ [La famine régnait juste avant la naissance de Noa’h, ensuite elle disparut.]

<—>

+ « Lémé’h … engendra un fils, il l’appela du nom de Noa’h »

-> Mathusalem, dont la sagesse était immense, avertit Lémé’h de ne pas nommer son fils dès sa naissance.
En effet, en ce temps, les maîtres de la magie noire étaient nombreux, et Mathusalem craignait qu’ils usent de leurs pouvoirs contre l’enfant s’ils connaissaient sa destinée.
Son vrai nom fut tenu secret.

=> Ainsi, aux yeux de tous, ils l’appelèrent Noa’h, mais ses proches savaient que son véritable nom était : Ména’hem [signifiant : « celui qui soulage »], indiquant que si les hommes se repentaient, leur vie serait alors plus douce.

[Méam Loez – Béréchit 5,28-31]

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