Quand les juifs sont dans le malheur, les nations du monde les traitent comme des étrangers, et font semblant de ne jamais les avoir connus.
Quand il réussissent, les nations du monde les couronnent et font semblant d’être leurs frères.

C’est ainsi que Essav a dit à Yaakov, quand il a vu à quel point il avait réussi : « Mon frère, que ce que tu as soit à toi » (Vayichla’h 33,9).

[Sifri – Dévarim]

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