« Celui qui acquiert un esclave hébreu s’acquiert un maître à lui-même »
[guémara Kidouchin 20a]

-> Pour illustrer un peu ce respect à témoigner à un esclave juif, on peut citer :
« Il est interdit d’humilier un esclave juif ou même de l’appeler « esclave ».
C’est pour cette raison que la Torah dit : « Si tu achètes un esclave hébreu … » = bien que cet homme ait été acheté comme esclave, c’est un hébreu qui doit être traité en tant que tel.
Il est interdit de l’humilier.

Le maître n’a pas le droit de consommer les meilleurs plats et boissons et de servir à son esclave les plus grossiers.
Un esclave juif doit manger la même nourriture que son maître : la même qualité de pain, le même vin, …

La même règle s’applique à sa literie, ses habits, ses habits et ses vêtements de nuit.
La chambre de l’esclave doit être aussi confortable que celle de son maître. »

[Méam Loez – Michpatim 21,2]

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-> « Quiconque acquiert un esclave juif s’acquiert en fait un maître » (guémara Kidouchin 20a)

Le ‘Hatam Sofer (‘Hidouchim Yébamot 71b) explique que cette halakha démontre bien plus que la qualité de bienfaisance ; elle renforce dans l’esprit du maître que tous les hommes sont égaux aux « yeux » de Hachem. Il ne doit pas considérer son esclave comme sa propriété, mais comme un pensionnaire.

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