Viendra un jour où l'homme se reprendra et à force de réflexion, finira par comprendre les prières récitées pendant tant d'années à la hâte et sans kavana.
Quand il découvrira les diamants perdus à chaque mot, il s'arrachera les cheveux de dépit pour être passé à côté d'un tel "Gan Eden".
Comment a-t-il pu laisser pendant tant d'années la prière, qui est l'un des délices de ce monde, lui filer entre les doigts sans se baisser pour la relever?[Séfer Ki Ata Imadi (p.101)]