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Il n'y a rien de plus aimé devant Hachem que la pudeur.
[Pessikta Rabbati - chap.46 ]

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-> Abba Oumna (le médecin) était salué quotidiennement depuis la yéchiva du Ciel, Abayé était salué chaque veille de Shabbath, et Rava était salué chaque veille de Yom Kippour.
Abayé était affligé [de ne pas avoir atteint le niveau] d'Abba Oumna.
Ils [les membres de la yéchiva céleste] lui dirent [à Abayé] : "Tu ne peux pas faire ce qu'il fait." Que faisait Abba Oumna?
Quand il exerçait [son métier de saigneur], il séparait les hommes des femmes. Il avait un vêtement fendu à l'endroit où il pratiquait l'incision, de sorte que lorsqu'une femme venait le voir, elle enfilait ce vêtement et n'était pas exposée. Il avait un endroit caché où ses clients pouvaient déposer des pièces de monnaie pour le payer ; ceux qui avaient de l'argent y jetaient des pièces, afin que ceux qui n'en avaient pas ne soient pas gênés.
Quand un érudit de la Torah venait le voir, il n'acceptait pas de paiement, et après s'être levé, il lui donnait de l'argent et lui disait : "Va te soigner".
[guémara Taanit 21b ]

-> Nous voyons ici qu'Abba Umna, dont la profession était de faire la saignée, était capable d'accomplir des mitsvot d'une manière dont Abayé était incapable, puisqu'il n'occupait pas cette fonction professionnelle.
Parmi les mitsvot uniques d'Abba Oumna figuraient la tsniout (pudeur), la guémilout 'hassadim et le soutien aux talmidé 'hakhamim.

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