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Avraham & désirer vivre en terre d’Israël

+ Avraham & désirer vivre en terre d'Israël :

-> Le Chlah Hakadoch (Shaar Ha'Otiyot - Ot Kouf, 23) cite le midrach (Béréchit rabba 39,8) qui affirme que Hachem ordonna à Avraham Avinou de se rendre en terre d'Israël, puis lui dit de la quitter pendant cinq ans. Pendant ces années, Hachem n'a pas permis à Avraham de retourner en terre d'Israël, malgré son immense désir de le faire, afin qu'il développe un profond attachement pour la Terre Sainte.
Il est écrit :"Et j'ai dit : si seulement j'avais des ailes comme la colombe, je m'envolerais et je trouverais le repos. Voici, je m'en irais au loin, je demeurerais dans le désert pour toujours" (Téhilim 55,7-8).
Nos Sages déduisent de ce verset qu'il vaut mieux résider dans le désert de la terre d'Israël que dans les grands châteaux d'en dehors d'Israël (en 'houtz la'Aretz).

Avant qu'Avraham n'entre en terre d'Israël, il n'en avait pas envie, car il ne l'avait jamais expérimentée. Ce n'est qu'une fois qu'il eut enfin pénétré dans le pays qu'il fut capable, grâce à la prophétie, d'apprécier à sa juste valeur la sainteté et le caractère sacré qui lui sont inhérents.
C'est pourquoi, lorsqu'il fut contraint de quitter la terre d'Israël, son désir d'y retourner ne connut aucune limite.

Le Chlah Hakadoch ajoute un autre aspect de la relation d'Avraham Avinou avec la terre d'Israël : sa détermination à y vivre malgré les épreuves qu'il a endurées.
Cela devrait nous servir de leçon, [d'exemple sur la façon de voir les choses]. Tout comme [notre papa] Avraham et sa descendance ont désiré [ardemment] la terre d'Israël malgré les souffrances qu'ils y ont endurées, nous devrions également désirer y vivre, même au prix de souffrances et d'épreuves. [même s'il est sincèrement compliqué d'y aller vivre pour le moment, on doit aimer, aspirer, et prier pour notre terre d'Israël! ]
C'est pourquoi la Torah juxtapose le passage de l'attaque d'Amalek contre Bné Israël avec celui qui traite de leur entrée dans la terre d'Israël. Amalek a attaqué Bné Israël alors qu'ils étaient en route vers la terre d'Israël, leur infligeant beaucoup de difficultés et de souffrances.
De même, lorsque les juifs tenteront de monter en terre d'Israël depuis l'exil, Amalek s'interposera et les attaquera. Cela nous causera des difficultés, mais la guémara dans Massékhet Béra'hot nous y a déjà préparés, en nous informant que la terre d'Israël est un cadeau qui doit être acquis à travers la souffrance.

Le Chlah Hakadoch ajoute qu'il est bien connu que la principale récompense pour l'accomplissement d'une mitsva dépend du degré de joie que l'on éprouve en l'accomplissant. Si tel est le cas, celui qui vit en terre d'Israël doit toujours se réjouir de cette mitsva, qui est une mitsva accomplie en permanence, à chaque instant de la journée.
Les souffrances que nous endurons en terre d'Israël, causées par les non juifs hostiles qui nous entourent et par les conditions de vie difficiles, sont pour nous comme un autel d'expiation.
C'est à travers ces tribulations que nos fautes sont effacées et que nous méritons d'aller directement au Gan Eden après notre mort.

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