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Avoir de l’émotion avec Hachem permet de se protéger de son yétser ara

-> Le 'Hovot Halévavot (chaar Ahavat Hachem 7) écrit :
"Ceux [qui servent avec amour] dans une relation d'intimité qu'ils ont avec Hachem dans leur cœur, c'est comme s'ils Le servaient avec les saints anges dans les hauteurs les plus élevées.
Le désir [pour les choses matérielles] se dissout dans leur cœur et l'aspiration au plaisir [matériel] est déracinée de leur être, car elle est remplacée par le désir de servir leur Créateur et de L'aimer.
Les feux de la mauvaise inclination (yétser ara) sont éteints dans leur cœur ... par l'intensité de leur ravissement devant la lumière qu'ils trouvent en servant Hachem, comme ce qui arrive à une bougie lorsqu'elle est exposée à la lumière du soleil. "
[Ainsi, la lumière intense de la spiritualité atténue le feu de la mauvaise inclination et l'éteint.]

-> L'une des joies les plus essentielles pour un être humain est l'émotion. Quand une personne est émotionnelle, elle se sent beaucoup plus vivante. Si ce besoin n'est pas satisfait de manière positive (dans le judaïsme, le spirituel), la personne le cherchera ailleurs.
En ce sens, le rav Kalonymus Shapira (Tsav vérizouz) enseigne :
"L'âme d'une personne aime être émotionnelle, pas seulement avec de la joie, mais avec n'importe quelle émotion ; elle est même prête à ressentir de la tristesse et à pleurer. Les gens aiment voir des images effrayantes et entendre des histoires horribles qui les font pleurer, juste pour être émus. C'est une fonction et un besoin fondamentaux de l'âme, comme toute autre fonction et tout autre besoin essentiels.
Ainsi, seul celui qui comble ce besoin en servant Hachem, en imprégnant son étude de la Torah et sa prière d'émotion, préserve son âme.
Mais ce n'est pas le cas de celui qui accomplit ses devoirs sacrés sans émotion. Soit il cherchera à satisfaire ses émotions de manière superficielle, soit il finira par souffrir d'un trouble mental causé par la privation de l'un des besoins essentiels de l'âme."

-> "Si une personne ressentait la joie que son âme éprouve lorsqu'elle se rapproche de Hachem à travers la Torah, la prière et l'accomplissement des mitsvot, en particulier les shabbat et les yamim tovim, il lui serait alors extrêmement difficile de s'éloigner de ce plaisir suprême et de pécher ou de sombrer dans la matérialité."
[rav Kalonymus Shapira - Hakhsharat HaAvrekhim - début du chap.4 ]

-> Le 'Hazon Ich (Kovetz Igrot 1,9) écrit :
"Les passions et les désirs d'un homme comportent de nombreux aspects. Les choses agréables excitent le corps ... et, dans une certaine mesure, plaisent à l'âme. Mais ces plaisirs ne peuvent rivaliser avec le plaisir sublime du labeur intellectuel qui permet à l'âme de s'élever au-dessus de l'agitation de ce monde pour atteindre les hauteurs du ciel où l'on se délecte de la splendeur de la sagesse suprême. C'est la plus grande et la plus ultime bonté sous le soleil que l'homme puisse connaître."

-> Selon le rav Eliyahou Falk, c'est ce pour quoi nous prions avec les mots "Sabénou mitouvé'ha" (comble-nous de Ta bonté).
Si nous sommes capables d'être comblés par la bonté d'Hachem, c'est-à-dire par tout le bien matériel et spirituel qu'Hachem nous donne, alors nous n'avons pas besoin des "biens" superficiels que le yétser ara tente de nous vendre pour satisfaire nos désirs. Nous sommes déjà comblés par la bonté de Hachem.

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-> Il n'y a rien de tel que le plaisir spirituel et la joie de la proximité avec Hachem pour protéger une personne contre les défis de la mauvaise inclination (yétser ara).
Il est écrit dans le Tana Débé Eliyahou (rabba 3) : "Le roi David dit : "Ma crainte réside dans ma joie".
Le Yéchouot Yaakov explique : "En raison de la joie que j'ai eu, j'avais peur que mon yétser ara ne me domine et que je trébuche, à D. ne plaise."
Le Or'hot Tsadikim (fin de chaar Haahava) écrit : "Ils auront la crainte de transgresser les mitsvot d'Hachem par criante de perdre Son amour. C'est ce que signifie "Servez Hachem avec crainte" (Téhilim 2,11), c'est-à-dire dans la crainte de [perdre] l'amour."

-> "Pour qu'une personne intelligente vainque son yétser ara, rien n'est plus puissant que son âme se souvenant des délices et des plaisirs que l'on trouve dans le service d'Hachem"
[séfer haYachar - attribué à Rabbénou Tam]

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-> "Tu prendras alors plaisir en Hachem" (Yéchayahou 58,14).
Le Radak commente :
"Rav Saadiah Gaon explique qu'il s'agit d'un plaisir physique ... Contrairement aux insensés dont il est dit : "Le plaisir ne convient pas à l'insensé" (Michlé 19,10). Une personne intelligente ne se livre pas à des plaisirs excessifs ; elle le fait plutôt avec discernement, car elle est engagée dans la quête de la connaissance, dont elle tire un plaisir bien plus grand."
Cela suggère qu'une personne intelligente est capable de vaincre ses mauvaises inclinations et de ne pas se livrer à des excès grâce au plaisir plus grand qu'elle tire de la quête de la connaissance (de la spiritualité).

Faire les mitsvot amène la paix

"Et vous les accomplirez (Mes lois), et vous habiterez en sécurité dans votre pays. Et Je ferai régner la paix dans ce pays, et vous vous coucherez, et personne ne vous effraiera" (Bé'houkotaï 26,5-6)

-> Lorsque les mitsvot sont réalisée avec joie et sincérité, et non par routine, elles éveillent les mondes supérieurs pour qu'ils répandent la paix en dessous.
La promesse ici n'est pas seulement la paix politique, mais la capacité de "se coucher", de se reposer, en sachant que notre âme est en accord avec son but.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Bé'houkotaï ]

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Lorsque l'homme accomplit les mitsvot avec une intention pure, il attire la paix dans tous les mondes.
[Divré Yé'hezkel (de Shinov) - parachat Michpatim]

Sachez que l'enthousiasme et le joie que procure l'étude de la Torah, ainsi que d'autres domaines du service de Hachem (comme l'accomplissement des mitsvot), sanctifient et purifient grandement l'âme d'une personne, et ce pour de nombreuses raisons.
L'une d'entre elles est que l'âme humaine comporte de nombreuses couches et que, souvent, lorsqu'une personne sert son Créateur, seule une partie de ces couches est sollicitée et renforcée, les autres couches participant moins. Mais lorsqu'elle étudie la Torah ou sert Hachem de quelque manière que ce soit, avec enthousiasme et zèle, davantage de couches de l'âme sont utilisées dans cet étude et l'accomplissement des mitsvot.
La joie affecte également les couches plus profondes de son âme, et par conséquent, elle est grandement purifiée.
[rabbi Yaakov Ades]

La téchouva ne concerne pas seulement les fautes. Même les mitsvot ont besoin de téchouva, car nous aurions pu les accomplir avec plus de pureté, plus de passion, plus d'amour pour Hachem.
['Hafets 'Haïm ]

"L'homme ne voit que l'extérieur, Hachem regarde le cœur"
[Shmouël I 16,7 ]

Chaque fois que vous accomplissez une mitsva, concentrez-vous sur le fait que vous faites la volonté d'Hachem.
Au-delà de toutes les raisons dont vous êtes conscient, il existe de nombreuses autres raisons que vous ne connaissez pas.
Lorsque vous vous concentrez sur la volonté d'Hachem, tous les objectifs possibles de la mitsva sont automatiquement inclus.
[ rav Moché Feinstein ]

Une personne doit pénétrer son âme, la remuer et l’élever afin qu’elle éprouve du plaisir spirituel et du bonheur dans la Torah, la prière et chaque mitsva. 
[rav Kalonymus Shapira ]

Une prière pleine d’émotions pour Hachem

+ Une prière pleine d'émotions :

-> En général, la possibilité pour les forces Accusatrices d'entraver une prière ne s'applique qu'aux personnes ordinaires qui prient d'une manière routinière.
En revanche, si une personne prie avec une réelle émotion et ouvre son cœur à Hachem, elle n'a jamais à craindre ces forces [nuisibles].

Le Beit Avraham (parachat Vayigach) le constate en ces mots : "Et aucun homme ne se tenait là lorsque Yossef se révéla à ses frères" (Vayigach 45,1).
Il y voit une allusion au fait que, lorsqu’un juif ouvre son cœur à Hachem, il est comme un fils de roi parlant à son père en privé. Personne, pas même un ministre de haut rang, n’est autorisé à être présent à un tel moment.
De même, lorsqu’un juif adresse une requête personnelle à Hachem, aucune autre force n'est autorisée à intervenir dans la conversation.

[d'une certaine façon, plus nous prions d'une façon qui témoigne que nous nous exprimons à notre papa Hachem (ex: plein de joie, de sentiments, notre coeur vibrant, pleurant, ...), qu'Il nous aime à la folie, peut tout, qu'Il est très proche de nous, ... alors plus nous permettons à Hachem de se comporter avec nous en tant que Père aimant, nous déversant des bontés sur nous. ]

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+ Une prière chaleureuse :

-> La guémara (Béra'hot 34b) rapporte que Rabbi 'Hanina ben Dossa a dit : "Si mes prières sont fluides dans ma bouche (im chégoura téfilati béfi), je sais qu’elles ont été exaucées."

Le séfer Avné Zikaron cite le 'Hozé de Lublin qui explique que le mot "chégoura" (שְׁגוּרָה) peut signifier allumer un feu (comme dans "chagra tanoura", allumer un four).
Cela indique que la prière doit être chaleureuse pour être acceptée par Hachem.

[si tu mets le feu en toi lors de ta prière, alors elles sera exaucée!]

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+ La prière avec un cœur brisé :

-> Les tsadikim disent que la prière la plus efficace est celle récitée avec un cœur brisé. Même si une personne est très troublée et ne parvient pas à libérer son esprit pour avoir une grande kavana, prier avec un cœur brisé est considéré comme une preuve de concentration et de dévotion adéquates.

-> Le séfer Yocher Divré Emet (ot 42) écrit : "En vérité, la kavana principale consiste à prier avec un cœur brisé, en s'auto-annulant (son égo) et en se dévouant à Hachem."

Il relate un machal du Maguid de Mézéritch :
"Chaque serrure possède une clé qui l’ouvre. La clé est conçue pour s’adapter à la serrure et celle-ci ne s’ouvre que si la bonne clé est insérée. Cependant, certains voleurs ouvrent une serrure sans clé. Ils la brisent tout simplement.
De même, il existe une clé pour ouvrir toutes les portes du Ciel, mais le moyen le plus simple d’y entrer est de briser la serrure. Cela consiste à briser son cœur et à s'annuler devant Hachem. Ainsi, le verrou qui nous sépare de Hachem est brisé et nos prières peuvent s’élever directement vers Lui."

Il conclut :
"Dans ma jeunesse, j’ai appris quelques kavanot, mais je ne les utilise pas du tout, car la kavana principale est d’avoir le cœur brisé ... J’ai donc choisi de me concentrer sur une seule kavana : me connecter à Hachem autant que possible ...
Si je peux me concentrer un instant sur une kavana simple, comme un Nom d'Hachem, je le fais, mais je ne me distrait pas de la kavana principale [briser, retirer son égo, pour mieux laisser de la place pour accueillir et se lier avec Hachem]."

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+ Essayer d'avoir autant de kavana que nous le pouvons :

-> Le Pélé Yoets (séfer Beit Téfila) écrit :
"Il est vrai que nos fautes nous empêchent de recevoir Sa bonté.
Le grand ennemi, le yétser ara, ainsi que le manque de pureté et l’abondance d’impuretés auxquels nous sommes confrontés dans les terres des non juifs, et la dureté de l’exil de nos corps et de nos esprits, nous affectent à un point tel que nous ne pouvons presque pas être blâmés. Nous sommes incapables de nous concentrer pour servir notre Créateur comme il se doit.

Cependant, nous devons nous renforcer chaque jour autant que possible pour nous concentrer au maximum sur nos prières et nos bénédictions, afin d'avoir la kavana sur au moins la moitié, une partie, voire un seul mot.

Chaque mot, et même chaque lettre, représente une somme considérable. L'une des bontés ('hassadim) d'Hachem, révélée par nos maîtres (Emek Hamélé'h - chaar 17,11), est que si l'on se concentre aujourd'hui sur une bénédiction et demain sur une autre, tout cela s'additionne jusqu'à devenir une prière complète, qui s'élève alors et est acceptée comme une couronne pour le Roi des rois.
[...]

Chaque fois que l'on laisse son cœur se vider et que l'on ne se concentre pas sur sa prière avec crainte, amour et joie, son cœur est honteux.
C'est comme si l'entrée du palais du roi lui était refusée. C'est comme si les gardes à l'extérieur du palais l'attrapaient et le frappaient de coups violents, puis l'enchaînaient et le repoussaient au plus profond de son cœur, qui s'écrie : "Sauvez-moi, mon maître le Roi!"

Lorsque cela se produit, il faut se donner les moyens de se concentrer. Il faut se considérer comme un pauvre debout devant le puissant Roi.
On devrait s'approcher de Lui avec honte et Lui parler humblement, en s'auto-annulant, implorant Sa miséricorde. Car l'auto-annulation (de son égo) est la principale manière de prier et est plus efficace que toutes les kavanot et les yi'houdim.
Cela nous a été révélé par nos maîtres et énoncé par le roi David : "Hachem ne méprise pas un cœur brisé et écrasé" (Téhilim 51,19)."

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Le Pélé Yoets ajoute le machal d'un roi puissant et sage, expert dans tous les domaines de la sagesse, y compris la préparation des mets les plus raffinés.
Un jour, ses ministres et conseillers lui présentèrent chacun leurs meilleurs plats. Chacun apporta un mets délicieux qu'il avait spécialement préparé pour le roi. Parmi eux se trouvait un homme pauvre qui souhaitait également honorer le roi avec le mets le plus délicieux ; cependant, il n'avait pas les moyens de se payer un mets raffiné.

Désireux d'offrir au roi le meilleur mets possible, il eut une idée.
Il acheta du blé et le moula très finement. Il le lava soigneusement et le plaça dans une assiette propre. Il l'apporta au roi et lui dit en larmes : "Votre Majesté, je voulais vous offrir la meilleure nourriture du monde, mais je n'en ai tout simplement pas les moyens. J'ai fait de mon mieux et je vous ai apporté la meilleure chose possible. Veuillez accepter cette farine pure que j'ai préparée pour vous et utilisez-la pour préparer des mets divins. Et lorsque vous la mangerez, considérez-la comme si je l'avais préparée pour vous."

Voyant les intentions pures de cet homme et tout ce qu'il pouvait faire pour lui, le roi fut rempli d'amour pour lui. Il prit la farine et en fit un mets délicieux, comme si le pauvre homme lui avait donné cette nourriture. Il le récompensa donc généreusement.

De même, si nous faisons de notre mieux pour offrir à Hachem les meilleures prières, Il transformera ces paroles en prières les plus saintes, et Il considérera comme si c'était nous qui les avions prononcées.

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-> Si l’on ne sait pas du tout comment avoir la kavana, il faut au moins prononcer les mots clairement, en énonçant chaque lettre, et garder à l’esprit qu’on fait de son mieux pour servir Hachem par la prière.

Le Pélé Yoets écrit qu’une telle personne devrait dire :
"De même que Toi, Hachem, tu es extrêmement élevé, je suis extrêmement bas. Mais Tu me permets de m’approcher de Toi et de T’offrir mon présent. Je désire sincèrement que Tu acceptes mon humble présent. Si je savais comment avoir la kavana, je consacrerais toute mon énergie à avoir les pensées appropriées en Te priant, mais je n’en suis tout simplement pas capable.

C’est pourquoi je présenterai mon présent tel qu’il est et je Te supplie de l’accepter, de lui donner la forme appropriée et de le considérer comme si j’avais une kavana appropriée."

Lorsque Hachem entend cela et constate que l'individu fait réellement de son mieux et s'annule à Lui, Il accepte la prière et la considère comme parfaite.
C'est ce que disent nos Sages (guémara Ména'hot 13a) : "Celui qui fait beaucoup comme celui qui en fait peu", car il ne sait pas faire beaucoup, est accepté par Hachem, à condition que ses intentions soient léchem chamayim.

-> Le Pélé Yoets rapporte ensuite le récit d'un homme qui souffrait de ne pas savoir prier. Le jour de Kippour, il récita les lettres de l'alef beit à plusieurs reprises, puis il implora Hachem de les remettre dans le bon ordre. Il fut révélé par le Ciel à un tsadik que cette prière avait plus de valeur que toutes les autres prières récitées ce jour-là.

La kavana dans les bénédictions

Lorsqu'une personne prend soin de réciter les bénédictions avec concentration (kavana), les mots de ses bénédictions s'élèvent et traversent les cieux jusqu'à atteindre le Trône de gloire d'Hachem, et Hachem, pour ainsi dire, se réjouit d'elles.
En récompense, Il ouvre Sa main et accorde beaucoup de bienfaits au monde.
[séfer Séder Hayom ]

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-> Le Zohar affirme que si l'on récite le Birkat Hamazon avec kavana, nos bénédictions nous accompagnent après notre mort et annoncent devant nous que nous avons béni Hachem avec kavana (de notre vivant).

Honorer les fêtes juives

+ Honorer les fêtes juives :

-> "Quiconque déshonore les yamim tovim n'a pas sa place dans Olam Haba" (Pirké Avot 3,11 - המבזה המועדות אין לו חלק לעולם הבא).
Qu'est-ce qui est considéré comme déshonorer les yamim tavim?

Le 'Hidouché Harim explique que c'est lorsqu'une personne pense : "A quoi servira ce yom tov?"
Penser ainsi est un déshonneur pour le yom tov.
De même, il ne faut pas penser : "J'ai célébré le yom tov de Shavouot (ou autre) plusieurs fois dans ma vie, et je ne vois pas que j'en ai tiré grand-chose. Je ne m'attends pas non plus à tirer grand-chose du Shavouot de cette année". Penser ainsi est un déshonneur pour le yom tov.

Si nous croyons en la grandeur des fêtes juives, alors nous recevrons des délivrances (yéchouot) de ces fêtes.
[en se basant sur : והיה אמונת עתיך חוסן ישועות - Yéchayahou 33,6]

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-> b'h, également sur les fêtes juives : https://todahm.com/2022/02/07/34739