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Si les gens prenaient un instant pour penser aux autres, ils les entendraient [ceux visés par leur lachon ara] supplier : "Je t'en prie! Ne me fais pas honte!" ; et alors, personne ne parlerait négativement de son prochain.
[rav Yérou'ham Lévovitz - Daat 'Hokhma OuMoussar - 1er volume, p.10 ]

"Ne hais point ton frère en ton cœur" (Kédochim 19,17), cela signifie, "ne rejette pas l'entière responsabilité sur ton prochain, partage-la avec lui et repens-toi de cette faute : ceci l'incitera à faire de même.
[Sfat Émet - Kédochim 5643 ]

Si quelqu'un a commis une faute en disant du Lachon Hara ou de la Rékhilout, son antidote consistera à dire constamment (autant que nous le pouvons) des mots de Torah.
[Gaon de Vilna]

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[suite à notre téchouva, le feu des paroles de la Torah vient réparer les paroles interdites. ]

Tout comme les visages des gens ne se ressemblent pas, leurs points de vue diffèrent également.
[midrach Bamidbar raba 21,2 ]

"Les juifs ont été délivrés par le mérite de leur unité.

Il n'y avait pas de querelle, ni de jalousie entre eux.
Chaque juif compatissait et témoignait de l'affection à son frère de souffrance, ressentant comme si c'était la sienne.
Tant qu'un juif été opprimé, tous les autres souffraient avec lui.

La dureté excessive de l'esclavage était ressentie de la même façon par tous les juifs, même par ceux qui n'avaient pas à subir les travaux.

Ils méritaient pleinement une libération anticipée car ils partageaient totalement leur peine et leur misère."

[Arougat haBosem - Vaéra]

Les dons charitables ont le pouvoir d'annuler le châtiment céleste s'ils sont offerts dans la plus grande discrétion, c'est-à-dire sans que le généreux donateur connaisse le bénéficiaire et sans que ce dernier sache qui est son bienfaiteur.
[Rabbénou Bé'hayé - Michpatim 22,34]

Chaque mot qui sort de la bouche d'une personne [juive] s'élève dans le Ciel et agit pour le bien ou pour le mal.
[Zohar - Béchala'h p.47b ]

La tsédaka = téchouva & expiation des fautes

+ La tsédaka mène à la téchouva :

-> Le Noam Élimélé'h (parachat Vayéchev) écrit : "Certains hommes ont des actions corrompues. Cependant, comme ils ont naturellement bon cœur et une propension à aider les autres, ils sont attirés par la téchouva. C'est ce que dit le roi David : "Seuls le bien et la bonté ('hessed) me poursuivent tous les jours de ma vie, et je vivrai dans la maison de Hachem tout au long de mes jours" (Téhilim 23,6).
Cela signifie que même si l'on ne possède que la mida de la bonté, elle nous poursuivra toute notre vie et nous incitera à faire téchouva."

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+ La tsédaka expie les fautes :

-> Nous apprenons de cela que la tsédaka et le 'hessed (bonté) ont le pouvoir d'amener une personne à faire téchouva et à expier ses fautes. Cela ressort également du verset : "Et vos fautes seront rachetés par la tsédaka" (Daniel 4,24).

Le rabbi de Kretchnif affirme que cela est également évoqué dans la Michna (Zéva'him 5:8) qui stipule que le sang du Korban Pessa’h doit être placé "kénéged hayessod" (sur les fondations du Mizbéa'h).
Ceci suggère que la tsédaka peut même expier les fautes qui affectent les fondations du monde.

Tout ce que le peuple juif fait ou dit de positif crée une impression en-Haut.
Cependant, si un juif dit parfois quelque chose de négatif, D. rend service au peuple juif en empêchant les paroles négatives d'avoir un impact en-Haut.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Mikets 43,6]

"Celui qui aide un juif est considéré comme s'il aidait la présence divine"

[Zohar - paracha Vayé'hi]

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-> Le Zohar (paracha Emor) écrit que lorsqu'un homme fait du 'hessed, il attire sur lui la bonté de Hachem, et lorsque quelqu'un agit avec miséricorde envers son prochain, Hachem fait également preuve de bonté envers lui et lui procure l'aide dont il a besoin.

-> Le midrach (Téhilim Rabba 65) nous enseigne que lorsque nous traitons autrui avec bienveillance, nos prières montent au Ciel avec une force particulière.